• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Garnier Denis

Garnier Denis

Pour moi l'écritire permet de clarifier sa propre pensée et la lecture de la faire évoluer. Pour réaliser un arrêt sur image, ou sur connaissances, j'ai publié deux livres qui exposent les conséquences de l'économie mondialisée sur le monde du travail.
"Libérez-vous ! De l'économie contre le travail" et "l'Hôpital disloqué"
A lire absolument.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 22/01/2008
  • Modérateur depuis le 19/07/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 41 112 985
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 13 12 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Garnier Denis Gardarist 12 août 2011 15:19

    @ John Foster

    C’est tout le débat actuel. « Là ou est la volonté est le chemin »

    La grande dépression de l’électorat populaire réside dans le fait essentiel qu’aucune idée politique ne peut survivre aux vérités établies par le système. La rationalité dont vous faites preuve est une qualité que l’on m’a souvent reprochée. Or, il apparaît autour de moi que des impossibilités d’hier sont devenues des réalités d’aujourd’hui. La volonté est essentielle. Avec elle tout est possible.

    Maintenant laissez moi vous confier ce petit extrait d’un économiste célèbre :

    Selon John Maynard Keynes « il faut distinguer deux catégories des besoins de l’être humain : les besoins qui ont un caractère absolu en ce sens que nous les éprouvons quelle que soit la situation de nos semblables, et ceux qui possèdent un caractère relatif lorsque leur assouvissement nous place au-dessus de nos semblables ou nous donne l’impression de leur être supérieurs. Les besoins de cette seconde catégorie, ceux qui correspondent à un désir de supériorité, sont peut-être tout à fait insatiables. » [1]

    Ce grand économiste espérait dans l’évolution de l’homme et de ses besoins. « Quand l’accumulation de la richesse ne sera plus d’une grande importance sociale, de profondes modifications se produiront dans notre système de moralité. Bien entendu, il y aura encore bien des gens dotés « d’intentionnalité » puissante et inassouvie, qui poursuivront aveuglément la richesse, à moins qu’ils ne sachent trouver un substitut acceptable. Mais nous ne serons plus obligés de les applaudir et de les encourager ».

    Il se réjouit de voir se réaliser dans un avenir pas si lointain, « le plus grand changement dans les conditions matérielles de la vie des êtres humains qui se fera graduellement, et non pas en un bouleversement soudain. Le cours de l’évolution tiendra simplement en ce que les classes sociales toujours plus larges et des groupes humains toujours plus nombreux seront délivrés pratiquement de la nécessité économique ». Il estime que la vitesse à laquelle nous pourrons atteindre notre destination de félicité économique « dépendra en partie de notre consentement à nous en remettre à la science pour diriger toutes les affaires qui sont proprement du ressort de la science et le taux d’accumulation tel que le fixera la marge entre notre production et notre consommation ». Il pense qu’un siècle sera nécessaire pour nous mener à la lumière du jour. C’était en 1930 ! C’est dans moins de vingt ans !



  • Garnier Denis Gardarist 12 août 2011 13:42

    Je ne crois pas qu’il soit une bonne chose de sortir de l’Europe. Je pense au contraire que l’Europe doit se construire en ayant pour seul objectif le bien être des peuples, ce qui n’est pas le cas actuellement. Ceci étant, je suis convaincu que la France représente une puissance suffisamment importante pour imposer un certain nombre de règle pour atteindre cet objectif. Il n’est pas nécessaire de tout passer par dessus bord pour modifier un article d’un traité. Il n’est pas impossible d’ailleurs que la crise impose cet éclatement de l’Europe actuelle. Trop d’écart existent entre les différents pays. Il n’est pas impossible qu’un nouveau cartel européen se dessine entre quelques pays, avec des règles nouvelles qui préserveront l’économie des prédateurs.(à suivre)



  • Garnier Denis Gardarist 12 août 2011 11:12

    je vous avoue que j’aime bien Arnaud Montebourg, qui, avec son livre « Des idées et des rêves », est le seul homme politique crédible qui pose les problèmes, expose des solutions, et les organise dans le temps. Il faut taper sur la table de l’Europe, et justement je pense qu’il a les ..... pour le faire.



  • Garnier Denis Gardarist 12 août 2011 11:10

    Le chemin ne peut être que politique, mais, pour l’instant, il n’est pas encore tracé. J’ai bien aimé l’article de médiapart « Contre la dictature financière, la révolte nécessaire » . C’est un appel d’Edwy Plenel à la construction d’une sorte de « front populaire » pour combattre cette dictature. La prise de conscience du plus grand nombre est indispensable et votre article (excellent) comme le mien (plus modestement) servent cette indispensable émancipation des idées toutes faites. Chacun doit comprendre que des efforts sont nécessaires pour comprendre le monde tel qu’il est. Il faut lire, que ce soit sur internet ou par les traditionnels livres. Le savoir est une longue construction qu’il faut savoir transmettre en des termes accessibles. Ce n’est pas toujours facile, mais il faut essayer. C’est la seule manière de pouvoir exercer sa liberté et de sauver l’intelligence de l’homme et par là même, la démocratie. Votre article est bien plus pessimiste que je ne le suis, peut-être parce que l’expérience et le souvenir de la guerre devrait réveiller le bon sens politique auquel je crois. Résister libre pour créer ce front populaire, là est la voie !



Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv