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Georges Kaplan

Georges Kaplan

Georges Kaplan ne s’appelle –de toute évidence – pas vraiment Georges Kaplan puisque Georges Kaplan est un leurre. Né en 1975 dans une grande ville du sud de la France qui fût autrefois prospère grâce à son port, Georges Kaplan a principalement quatre centres d’intérêts dans la vie : sa famille, la musique, les bateaux (à voile) et l’économie. Ceux qui le connaissent considèrent Georges Kaplan comme un « libéral chimiquement pur » qui pense pour l’essentiel s’inscrire dans la tradition de la pensée libérale classique française et celle de l’école autrichienne d’économie. Il gagne honnêtement sa vie sur les marchés financiers et passe le temps en publiant des articles.

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  • Premier article le 18/03/2011
  • Modérateur depuis le 30/03/2011
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Derniers commentaires



  • Georges Kaplan Georges Kaplan 29 mars 2011 18:50

    L’idée d’une allocation universelle a été développée en premier – sauf erreur de ma part – par Jacques Marseille. C’est en effet une très bonne idée.



  • Georges Kaplan Georges Kaplan 29 mars 2011 18:47

    sh_yoda,

    « Chaque habitant de cette planète, qu’il soit d’accord ou non avec cette idéologie, en récolte aujourd’hui ses semences. »

    On pourrait vous objecter que le « capitalisme » n’est pas une idéologie mais le nom donné par ses opposants à un système économique dans lequel la propriété des moyens de production est détenue par des personnes privées… Mais restons simple tant la tâche à accomplir est immense.

    Juste un point cependant : certains habitants de la planète échappent complètement au « capitalisme », vous les trouverez en Corée du nord.



  • Georges Kaplan Georges Kaplan 29 mars 2011 18:41

    Cette citation de Jean Pierre Berlan vaut en effet  son pesant de cacahuètes ! J’imagine difficilement que l’on puisse démontrer plus de mauvaise foi, d’ignorance de l’histoire des idées et d’imbécilité partisane en si peu de mots.

    « La main invisible du marché, c’est pour les Bisounours, c’est quand tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. »

    Ici Berlan nous démontre qu’il n’a rien compris à l’idée de la « main invisible ». Entendons nous bien : on a le droit de ne pas partager le point de vue d’Adam Smith ; ce qui est frappant ici c’est que Berlan ne l’a pas compris (ce qui, de toute évidence, signifie qu’il n’a jamais lu ni Smith ni quelqu’un qui expliquait l’idée). Ce n’est pourtant pas très compliqué : il y a même un article sur Wikipédia.

    « Les néolibéraux, c’est des grands malades, ces mecs-là ! Friedman et toute sa bande… »

    Outre que « néolibéraux » est un néologisme néocon répété comme un mantra pas des gens trop paresseux ou malhonnêtes pour distinguer d’une école de pensée à une autre ; le « Friedman et toute sa bande » confirme que Berlan dispose en la matière d’une culture qui confine au risible. Parle t’il des monétaristes, des keynésiens, des autrichiens.. ? Allez savoir, lui-même ne sait visiblement pas…

    « C’est eux qui ont mis en place la politique économique de Pinochet, au Chili ! »

    La grande classique ! Je l’adore celle là : c’est l’arme présumée fatale de tout les staliniens, maoïstes et autre nationaux-socialistes qui ont, pendant des années, cherché à trouver une collusion – aussi infime soit-elle – entre un économiste libéral et une dictature. Après bien des efforts, ils ont trouvé ça – Friedman et Pinochet – et appliquent le vieux principe de Goebbels : « La plus brillante des techniques de propagande ne donnera aucun résultat à moins qu’un principe fondamental ne soit constamment gardé à l’esprit – elle doit se confiner à quelques points et les répéter encore et encore ».



  • Georges Kaplan Georges Kaplan 29 mars 2011 18:17

    Imaginons, si vous le voulez bien, que le « capitaliste » ne cherche à aucun moment à donner une valeur à l’homme mais à son travail dans un contexte donné. Par exemple, on pourrait penser qu’un salarié est un individu qui décide de louer ses compétences et son travail à un « capitaliste » qui en a besoin. En fait, le salarié serait alors comme le patron d’une toute petite entreprise dont l’activité consiste à louer son travail à de plus grosses entreprises.

    Bien sûr, si on part dans cette voie, l’idée selon laquelle les « capitalistes » auraient attribué une valeur à l’être humain en tant que tel relèverait – au mieux – du doux délire.



  • Georges Kaplan Georges Kaplan 25 mars 2011 22:47

    sisyphe,

    Si les 30 glorieuses se sont bien passée c’est principalement pour deux raisons : (i) la reconstruction d’après guerre l’abandon des politiques protectionnistes d’avant-guerre ont boosté la croissance et (ii) les budgets de l’Etat français étaient voté à l’équilibre ! Evidemment, quand un pays n’est quasi-pas endetté et fait preuve d’un minimum de discipline budgétaire, le problème du financement de la dette ne se pose pas. C’est toute la différence avec notre situation d’aujourd’hui qui est beaucoup plus proche de celle de la république de Weimar (juste pour votre information – puisque ça vous a échappé – nous n’avons plus voté un seul budget à l’équilibre depuis 1975). Financer la dépense publique par de la création monétaire ne peut avoir aucun autre effet que de l’hyperinflation et, si l’inflation est un impôt, l’hyperinflation est un hyper-impôt. Cette « loi scélérate » nous a vraisemblablement évité la ruine.

    Sur la création monétaire, je ne vous ferais pas l’affront de citer les sources qui affirment le contraire – à commencer par celle qui émanent des banques centrales elles-mêmes : mon avis est celui de 98% des économistes – y compris de ceux qui pensent que c’est très bien comme Krugman pour citer un des plus célèbres. Mais en cherchant un peu vous trouverez sur Bellaciao d’autres « auteurs » qui soutiendront votre thèse… Factuellement, une banque centrale à le monopole légal de l’émission de monnaie centrale (les billets de banques et les réserves des banques auprès de la BC) et impose, via les réserves obligatoires, la quantité de crédit – i.e. de monnaie – que peuvent créer les banques commerciales à partir de la base monétaire. C’est-à-dire qu’une banque centrale contrôle la masse monétaire. Si ces dernières ont décidé de remplacer le targeting des aggregats monétaires par celui du taux du marché interbancaire c’est tout simplement parce qu’elles se sont rendues compte que la première option impliquait de telles variations de taux que ça mettait un bronx phénoménal dans l’économie. Je vous laisse aller jeter un coup d’oeuil sur le site de la Fed – par exemple – qui explique ces petits principes très clairement.

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