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Gypse

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Nomade, fils de nomades, petit-fils de nomades, je suis passionné par le développement économique, les technologies de l’information et les questions environnementales.

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  • Premier article le 26/12/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2007
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Derniers commentaires



  • Gypse Gypse 1er juillet 2007 22:07

    Et à Dauphine, la sélection ça n’existe pas ?



  • Gypse Gypse 1er juillet 2007 21:34

    On a l’impression que les patrons ou anciens patrons sont très minoritaires ici. Je l’ai été pendant 5 ans. J’ai souvent gagné moins que le SMIC. Certains mois, quand l’activité était morose, je n’ai rien touché. Les 6 derniers mois d’activité de l’entreprise, je n’ai rien touché du tout. Mes salariés, eux, ont toujours été payés.

    Certains de ceux qui n’ont jamais exercé de responsabilités de chefs d’entreprise (fonctionnaires, salariés), auront beau jeu de donner des leçons en matière de gestion ou de stratégie. Faites vos preuves, camarades ! Ramenez cent mille euros par an de chiffre d’affaires en partant de rien, sans aide ni piston, et on discute !

    La réalité en matière de contrat de travail est effectivement que les patrons de petites boîtes doivent consacrer l’essentiel de leur activité à vendre, et pas à éplucher le code du travail. Et pourtant, face à la loi, un petit patron d’une entreprise de moins de 10 salariés a les mêmes devoirs que celui d’une entreprise du CAC 40. Sans le DRH et le service qui va avec.

    Aujourd’hui, 25 % des licenciements aboutissent devant les prud’hommes. http://info.france3.fr/dossiers/eco/19024590-fr.php?page=4

    Je pense que l’une des raisons en est que les indemnités de licenciement sont insuffisantes : 1/10e de mois de salaire par année d’ancienneté ! Un procès en prud’hommes est un calvaire tant pour le salarié que pour le patron qui le subit. Il faut se déplacer à chaque fois au tribunal, la procédure peut se prolonger sur plusieurs années, on passe des jours à constituer ses arguments. Cela vaut largement la peine de revaloriser les indemnités de licenciement. A mon sens, un mois d’indemnités serait tout à fait logique pour les deux premières années, et on pourrait augmenter avec le temps.

    Il faut vraiment tout faire pour éviter la judiciarisation des licenciements, et encourager les procédures amiables, car encore une fois, tous les patrons ne sont pas des millionnaires cyniques. Mais proposer effectivement des indemnités permettant au salarié de se recaser.

    Maintenant, la question de la fusion des contrats est complexe. Naturellement, des activités saisonnières imposent des contrats saisonniers. Et il existe bien des missions précises pour lesquelles le CDD se justifie pleinement.

    Le problème est qu’en France, on utilise souvent l’intérim et les CDD non pour des situations saisonnières et pour des missions précises, mais pour des tâches durables.

    Les entreprise seront encouragées à utiliser massivement les CDI dans la mesure où elles ne s’exposeront pas à des procédures judiciaires.

    Or, qu’est-ce qui fait qu’un chef d’entreprise licencie un salarié ? Je vois trois principaux motifs :
    - insuffisance d’activité et/ou pertes financières ;
    - rapports conflictuels avec un salarié ;
    - incompétence / inaptitude du salarié.

    La façon de traiter les deux derniers motifs, les plus souvent générateurs de procédures judiciaires, sera la clef de la solution au développement du CDI.

    Il ne faut pas oublier que celui qui donne le travail est bien le chef d’entreprise, et que lui permettre un licenciement dans des conditions claires en cas de besoin l’incitera à embaucher plus sereinement.



  • Gypse Gypse 1er juillet 2007 19:59

    Je garde un meilleur souvenir de Charivari que de la Bande à Bonnaud, qui m’a effectivement semblé baisser en qualité.

    Sur l’aspect politique de la suppression de l’émission, la problématique est évidemment différente. Il est vrai que M. Bonnaud aime à conclure son émission par une séquence nettement marquée à gauche, ce qui reste dans le ton général de son programme, caractérisé par des prises de position fréquentes. Est-ce bien nécessaire ? Un animateur peut avoir les idées qu’il veut, mais s’agissant d’une émission culturelle, l’aspect politique devrait rester à sa juste place, c’est-à-dire en retrait.

    Pour moi, l’arrêt de l’émission de Bonnaud n’est pas un scandale. Elle s’usait effectivement, il faut savoir passer à autre chose.

    A titre d’exemple, l’émission « Et pourtant elle tourne » a renouvelé de façon très intéressante le genre des émissions d’actualité : nous cessons d’être franco-français, et surtout parisiano-parisiens.

    Maintenant, parlons du problème de France-Inter en général et de son identité politique. Les contre-pouvoirs doivent exister. Mais sur une radio publique, il faudrait soit la neutralité, soit l’équilibre. Or à France-Inter, les quelques minutes de Jean-Marc Sylvestre pèsent bien peu et n’ont pas le caractère assommant de l’émission de Daniel Mermet. Dites-moi qui fait contrepoids à ces 45 minutes quotidiennes d’extrême-gauche ? Le sommet a été atteint quand ce dernier a diffusé à l’antenne une chanson où des enseignants chantaient « Raffarin, nous voilà », sur l’air de « Maréchal, nous voilà ». Dans le cas d’espèce, un sérieux remontage de bretelles aurait été le bienvenu. Il faut garder un regard alternatif sur le monde qui nous entoure, et éviter de nous noyer dans le politiquement correct. A ce titre, il faut garder l’émission de M. Mermet, même si un minimum de respect des convictions qui ne sont pas les siennes doit lui être rappelé. Mais j’appelle de mes voeux une émission qu’animerait quelqu’un d’un autre bord, un Michel Godet ou un Jacques Marseille.

    Ce qui fait la force d’Agoravox, c’est justement la présence d’idées différentes, sans d’ailleurs nécessité de posture politique. Qui peut dire que, parce qu’il a voté pour eux aux Présidentielles, il soutient en totalité tous les avis de Mme Royal, M. Sarkozy, M. Bayrou, M. Le Pen ou autres ?

    Il serait intéressant que France Inter s’en inspire.



  • Gypse Gypse 1er juillet 2007 08:11

    Effectivement un très bon article, Dany. Belle construction.



  • Gypse Gypse 27 mai 2007 18:44

    N’avez vous pas vu que « quelque chose s’est levé qui ne s’arrêtera pas ? ». Quand nous avons entendu ça, ma femme et moi nous sommes regardés, et puis nous avons éclaté de rire.

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