Elle même n’arrive pas à allumer le sien et elle nous fait un sketche sur l’utilisateur de base. Parce que bien évidement ce qu’elle décrit c’est forcement du vécu par elle. Elle ne fait que se décrire elle même.
Un comble.
Ses sketches me font penser à ces ados qui se font un monde colossal et définitif des détails insignifiants qu’elle observe autour d’elle.
A quand la disparition des moteurs à explosions (entre nous le principe du piston : un mouvement de translation transformé en mouvement de rotation, quelle connerie de perte d’énergie mécanique délirante) pour que le samedi matin on puisse dormir tranquille sans que des ados atardés de voisins fassent mumuse avec leur moteurs tunés et bricolés.
Le gros taré j’ai une grosse bagnole parce que je suis un mâle un vrai va t’il enfin disparaitre pour qu’on ai un minimum de calme et de tranquilité pour faire ce que les mâles les vrais préfèrent faire : s’occuper de leur copine que de leur tas de ferraille puant et bruyant.
Bien sur qu’il aurait fallu dès le début commencer par l’électrique.
Mais à l’époque on avait pas le nucléaire, encore moins le solaire et l’éolien, donc toute l’énergie dépensée pour recharger les batteries aurait été prise sur les centrales à charbon et à pétrole. Donc tout autant d’énergie voir plus que les gaz d’échappement se serait tout de même retrouvée en fumée dans l’atmosphère.
Et puis le gros con du volant, il aurait pas eu son moteur pétaradant de virilité, ça l’aurait pas fait bander dans les courses du dimanche et quand il frime devant les nenettes.
Ca aussi dans le comportement des cons omateurs ça y fait.
Alors la voiture électrique, il va pas trouver ça viril à mort et il va tout faire pour la critiquer et lui trouver tous les maux de la planète.
A quand des panneaux solaires et des éoliennes sur les immeubles et dans les jardins pour recharger son scooter électrique et sa caisse de frime de cons à quatre roue ?
Moi qui suis passé par là, les psychiatres que j’ai vus se sont contentés de me renouveler mes ordonnances et mes arrêts de travail. Et d’ouvrir leur courrier pendant que je leur parlais. Une demie heure toutes les deux semaines.
Les psychologues que j’ai vues, une heure par semaine, me répondaient, me donnaient des clés qui m’ont étées des plus utiles.
Quant à la psychothérapie par jeux informatiques interposés, c’est d’un énorme secours.
Pouvoir évoluer, progresser soi même, réagir, s’adapter à des situations, se reconstruire cognitivement dans des situations que le jeux propose, tout en me déconnectant d’une certaine réalité du quotidien qui me donnait la nausée : c’est une formidable thérapie que les neurologues ont raison d’explorer.
L’interaction avec un ordinateur qui n’a pas lui même de problèmes psychologiques, de formations de psychiatres, etc, épurent les pensées à un point que c’en est une véritable bouffée d’oxygène qui fait petit à petit repartir du bon pied.
Sans le stress d’avoir un humain avec tout ce que cela signifie de comportements difficiles à interpréter (voir impossible) pour un dépressif.
D’où reconfiance en soi, réapprentissages de certaines choses, et curieusement ce servir de ces choses apprises avec l’ordinateur pour recommencer à interagir avec la société, se resocialiser. C’est d’une efficacité redoutable et totalement destressant et débloquant.
Même chez Air France ils l’ont bien compris en proposant des stages en simulateurs aux passagers paniqués en vol. Et ça marche.