Alors non seulement avec la police on ne peut plus être diabétique sans se faire arrêter à cause des traces de piqures sur les bras (l’insuline), mais en plus il devient dangereux d’être cardiaque, on risque de se prendre un coup de taser mortel pour un coeur malade si on tombe sur un flic qui en fait trop.
Et il y en a pour continuer d’affirmer que le taser n’est pas dangereux...
Promenez vous dans certaines cités en étant cardiaque et diabétique, vous vous retrouvez au poste et vous crevez si vous vous rebellez le plus légèrement possible.
Oui Lisa, quand on passe sa vie en l’air et qu’à chaque atterrissage il faut se refarcir les gens, leurs bassesses, la pollution, la star ac, leurs bagnoles,le foot et tout ce qui fait notre si merveilleuse civilisations de bobos lobotomisés, on fait tout pour rester quelques minutes de plus en l’air, on trouve la moindre excuse pour retarder l’atterrissage et rester dans l’espace voir les étoile se lever le soir depuis son cockpit.
Personne ne s’est donc jamais demandé pourquoi Neil Armstrong lui même depuis juillet 1969 ne veut il plus voir personne et est très heureux à donner ses cours de technologie aérospatiale et rien d’autre ?
Un livre à lire absolument "Les Larmes d’Icare", de Dan Simmons.
Ce livre raconte la vie après Apollo d’un astronaute qui n’a vécu que pour voler, pilote de chasse, d’essais et astronaute.
Redescendu sur Terre il doit voyager de l’amérique profonde faire ses discours "cocote minute" à des mémères qui sont bien contentes que grâce au LEM on puisse leur faire des casseroles qui n’attachent plus ; à l’Asie voir ses contemporains se schooter.
Lui qui s’était naïvement imaginé que les vols lunaires auraient donné envie à la planète entière d’apprendre à piloter et d’aller sur Mars et sur la Lune...
Mais qui préfèrent se saouler la gueule même quand on leur offre un vol crépusculaire à 2000 mètres pour voir le coucher de soleil depuis l’espace...
Mitterand (ou Chirac, ces gens là ne m’interressent pas) l’a bombardée ministre du jour au lendemain alors qu’elle s’entrainait à la Cité des Etoiles pour ce dont elle est ultra compétente : une mission spatiale.
Elle s’est retrouvée d’un seul coup dans ce plat de crabe de la haute administration, milieu pour lequel il faut avoir un mental de pourri pour survivre.
Elle disait des vérités scientifiques sur la recherche, mais face aux arrivistes, aux politicards qui sont incapables de faire la différence entre Apollo et une navette, qui nous détruisent notre navette Hermès à seules fins politicardes de merde, face à des enarques qui n’ont pas plus de connaissance scientifiques qu’un ado au collège, elle ne pouvait rien faire.
Qu’est ce qu’un ministre peut comprendre à la place de la France et de l’Europe face aux géants américains et russes, quand notre ministre de la recherche explique le plus tranquillement du monde dans Ciel et Espace qu’elle préfère jouer les attentistes pour ne pas choquer les susceptibilités et ainsi couler nos projets spatiaux par pur couardise.
N’importe qui à sa place n’aurai pas supporté bien longtemps.
Il fallait la laisser aller dans l’espace, elle n’en serait pas là.
Et oui Icare, il faut bien l’admettre, la vie, la complexité du cerveau ne sont bien que le résultat purement déterministes de lois physiques des particules. Nos neurones n’étant que de vulgaires cellules ne faisant que réagir analogiquement à des flux de molécules neurotransmetteurs, provoquant ou non un influx électrique dans la synapse.
La pseudo complexité ne résidant que dans le nombre de connexions.
Donnant illusion à l’homme de sa supériorité dans l’évolution.
Alors que notre cerveau, comme notre coeur, comme le cerveau de la mouche ne sont qu’un tas de cellules plus ou moins judicieusement organisées, constituées de molécules plus ou moins sofistiquées.
Détail qui remet les choses à sa place : savez vous que le cerveau de la mouche ne possède qu’environt 3 fois le nombre de connexions du processeur Intel 8086 des années 1980 ?
Que ce processeur est parfait pour simuler le comportement de milliers de petits robots représentants chacun un être vivant des premiers âges de la vie sur Terre à l’époque du Cambrien.
Savez vous que même sans être programmés pour, ils inventent spontanément la reptation, les pates, la nage, la coopération entre eux, la hiérarchie, la marche à six pates, la recherche de nourriture.
Qu’ils inventent la reproduction, l’évolution.
Expériences de Rodney Brooks.
Aucun besoin de mystique ni d’intervention divine ou de forces d’un autre monde.
C’est spontané, naturel. Un simple programme de reproduction basé sur le même modèle que la réplication des gènes de n’importe quelle cellule avec toutes ses phases, un programme pour chercher la nourriture, et ça suffit. Au bout de quelques milliers de générations ils sont aussi évolués que nos insectes bien vivants.
On trouve des molécules constituants des briques de la vie sur des exoplanètes, autour d’étoiles.
Rien que quelques lois simples de la nature pour organiser spontanément les briques fondamentales des constituants des cellules, les sucres, les acides aminés de base qui d’elles mêmes, en plusieurs millions d’années ont constitué les premières cellules sans noyaux, sans membrannes, évoluant par pure darwinisme, par pure occurences locales.
Un neurone ne sait pas qu’il fait partie d’un cerveau.
Il ne sait pas que l’influx qu’il provoque fait partie d’un plan pour massacrer des millions d’humains ou pour calculer la nucléosynthèse stellaire.
Voir une organisation, une création de l’univers, de la conscience comme une conséquence d’autre chose que les lois de la natures est une illusion.
D’ailleurs sur ce site vous trouverez des articles sur l’examen profond du cerveau sur des individus en transes de croyances spirituelles.
Rien de plus que de l’organisation de neurones, rien de spirituel, de mystique, de magique, d’un autre monde dont on ignore l’existence.
La moindre de nos pensée jusqu’à la plus exaltée philosophiquement ne sont rien d’autres que des influx de neuro transmetteurs et de décharges électriques.
Nos philosophies, nos mystiques religieuses, rien que des illusions neuronales.
Et oui Icare, la Vie sur Terre, notre cerveau ne sont que de pauvres vecteurs physiques d’une organisation bêtement matérialistes de lois de la nature.
Elle ne se sert de notre complexité (apparente) que pour évoluer vers quelque chose qui nous dépasse, ce que Jean Michel Truong appelle notre Successeur, dans son livre Totalement Inhumaine, ouvrage d’une lucidité et d’une intelligence exceptionnelle sur notre position dans l’univers.
Nous ne sommes que le canard qui abrite le ver qui va éclore et donner une autre forme de vie.
Rien de magique, de mystique, de religieux, d’un "autre monde caché et parallèle".
Sans neurones, sans molécules, pas de pensée, pas de vie, rien.