Cambrone, nous avons tous observé que les cadres issus du terrain oubliaient tout dès qu’ils arrivent à l’école des cadres.
Une aide soignante qui devient infirmière n’a souvent que du mépris pour les aides soignantes.
Une infirmière qui devient cadre n’a que du mépris pour les infirmières.
Un adjoint des cadres qui devient cadre supérieur traite avec mépris et arrogance les agents et les adjoints des cadres.
D’ailleurs dans le film de Kubrik, le général n’a t’il pas une énorme cicatrice à la joue, preuve que lui aussi a connu le feu et les tranchées, mais syndrome cadresque typique, il a tout oublié de cette époque là.
Point besoin de virer la télé, il suffit de faire le tri soi même de ce que l’on regarde ou pas. Certains films et documentaires sont inloupables. Il ne faut pas tout mettre dans le même panier.
Travaux puissamments intellectuellement élaborés qui ont du couter une fortune, de publicitaires et d’artistes torturés des neurones qui débouchent sur un bide total.
Et que penser de ces sociétés mettant juste leur nom sur une affiche, comme si la planète entière la connaissait et pouvait deviner par l’opération du Saint Esprit le domaine d’activité de cette société ?
Et que penser de ces publicités où l’on voit par exemple des chaussures et une voiture, mais dont personne ne devine qu’en réalité elles parlent d’un parfum ou d’une assurance ?
Travaux puissamments intellectuellement élaborés qui ont du couté une fortune, de publicitaires et d’artistes torturés des neurones qui débouchent sur un bide total.