J’ai même connu dans les années 1970 un prototype de motoplaneur biplace tout en métal propulsé par un petit réacteur. Bon, c’était un ramassis d’erreurs de conceptions qui le rendaient très peu sécurisant.
Deux entrées d’air NACA sous les ailes sur les côtés du fuselage et une toute petite tuyère de quelques dizaines de kg de poussée sous le fuselage.
Le nombre de prototypes expérimentaux plus ou moins réussis de motoplaneurs de toutes formules a toujours pullulé.
Mais jamais sans grand succès envers le grand public.
C’est dommage, ils font le lien entre l’ulm peu performant et l’avion de tourisme dont rêvent certains.
Je me suis toujours demandé pourquoi les gens ne pensaient jamais au vol
à voile pour se déplacer de manière écologique.
Certes pour décoller nous avons besoins d’avions remorqueurs. Avions qui
sont de nos jours beaucoup plus rentables, meilleurs moteurs,
meilleures hélices qu’il y a 30 ans, etc.
Et c’est seulement pour le décollage.
Nous avons besoins du treuil, un engin spécial qui enroule un long cable
autour de son tambour, le planeur se largue très bas vers 200 mètres et
n’est pas garanti comme avec un avion remorqueur de trouver une
« pompe », terme que l’on préfère à ascendance.
Le problème du vol à voile est qu’il exige une concentration et un
pilotage exigeant et extrêmement pointu tout le long du vol.
Par exemple pour l’atterrissage, nous n’avons pas de moteur pour
remettre les gaz en cas d’erreur, nous sommes obligés de trouver la
bonne trajectoire du premier coup.
C’est peut être pour cela que cela doit rebuter les pilotes de tourisme
du dimanche qui veulent plus un vol de promenade qu’un vol techniquement
pointu.
Oui enfin, se vacher c’est le terme officiel mais en réalité entre nous on dit « se foutre au tas ».
On a pas besoin des vaches pour savoir d’où vient le vent.
La dérive du repère visuel du capot par rapport à un repère au sol donne avec précision la dérive en intensité et en angle.
Pour se mettre face au vent il suffit que le repère sol reste fixe par rapport au repère capot. (Et oui même en planeur on parle du repère capot même si on a pas de moteur) Un petit peu de palonnier si l’angle est très faible, sinon un petit virage pour se retrouver face au vent relatif.
Ne pas oublier que la direction du vent varie avec l’altitude et le lieu. Une fumée d’usine et le déplacement des nuages à l’horizon indiquent presque toujours une direction du vent qui n’a rien à voir avec celle que vous trouverez au ras du sol sur la piste.
Et Morice, pour des raisons de sécurité évidentes on ne se pose jamais dans un pré où il y a des vaches, des moutons, des taureaux.
Donc se fier aux animaux est plus de la légende que de la pratique efficace.
Il existe des prototypes de motoplaneurs à moteurs électriques qui se rechargent par des panneaux solaires sur le dos du fuselage et des ailes.
Se baser sur les notes c’est totalement subjectif étant donné que certains plussent automatiquement certains auteurs et d’autres moinssent automatiquement comme un reflexe certains autres même s’ils apportent des données véritables et réelles.