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Hermes

Hermes

Quelqu'un qui essayer d'être moins con au jour de sa mort.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/02/2008
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Derniers commentaires



  • Hermes esperantulo 24 juin 2008 23:32

    Un exemple des erances de JBR, il site l’irregularité des pronms et corélatifs ainsi que des prepositions. par rapport à la classification gramaticale

    prenons quelques exemples :

    mi ( je) ne se termine pas par o donc devrait être un verbe mais si on regarde bien il eut donner mia ( mon) mio( le moi) mie( en rapport à moi) mii( être moi)

    un corelatif tiam ( ce moment) tiama (de ce moment) tiame ( en ce moment) tiamo ( ce moment forme sujet) ,ect

    Comment un linguiste qui soit disant à bien étudier la langue peut’il commetre ce genre d’impair, ce genre d’oubli dans son etude surtout par rapport aux pronoms qui ont de ses formes si courantes en pratique.

    Comme déjà dit certaines de ses constatations sont justes d’autres totalement fausses, est ce que l’esperanto est parfait non, mais est ce qu’il est aussi compliqué que n’importe quelle langue dans l’apprentissage non, donc on ne peut le rejeter en bloc.

    JBR trouve que l’esperanto n’est pas à apprendre car il n’a pas l’utilité de l’anglais mais tout est relatif le temps passe, nous sommes bien passer de l’écriture sur pierre, à l’imprimerie de gutinberg, à l’aire informatique ou nous pouvons stoquer de plus en plus de choses sur des objets de plus en plus petit,

    resterons nous encore dans l’aire prehistorqiue de l’apprentissage des langues actuelles, si les contactacs doivent d’intensifier entre nations par une langue commune, non une évolution importante ce fera dans la raidité d’apprentissage, soit une langue commune anatinale soit la disparition pur et simple d’un nombre très important de langues, c’est la loie du marché, la convergence vers une norme



  • Hermes esperantulo 24 juin 2008 21:15

    &C’est vrai que ça fait du bien de ne pas subir d’insultes. Cela dit, il n’est pas si génial ce texte. Je vais faire une petite critique de la première partie, et je m’excuse d’avoir la flemme de traduire :

    First, leaving aside the strange idea that it "goes way over the top" when actually limiting itself to something extremely simple, it’s interesting that Mr Rye finds this system risible, a judgment to which he is entitled, of course, but which has no value since it is purely subjective. [The same subjectivity weakens his positions on the "elegance" axis all through his site.] Personally, I don’t see anything risible in this vowel ending system.

    Jusque là on oppose une opinion subjective à une autre. &

    Je n’est pas compris comme cela

    &It makes the language easier, clearer, more practical and often fun. I’ve been using that system for many decades with much pleasure and creativity. Indeed, it’s a trait I particularly enjoy. It enables you to express your thoughts without inhibitions due to form, because of two features : (1) it is applicable to all concepts ; (2) it is perfectly regular. In English, you can say he loves / his love, he falls / his fall but you cannot generalize the system and say he lives / his live ; he sells / his sell ; he suggests / his suggest ; he buys / his buy ( ?). You have to learn separately life / sale / suggestion / purchase. Compare with Esperanto : li amas / lia amo ; li falas / lia falo ; li vivas / lia vivo ; li vendas / lia vendo ; li sugestas / lia sugesto ; li aĉetas / lia aĉeto. Similarly, you have to learn separately such words as inimical, fraternal, avuncular, royal, which, in Esperanto, you derive immediately from the root, adding the relevant vowel. A Korean who knows tooth, teeth and sees dental for the first time has no means of understanding it. If he uses Esperanto, once he’s assimilated dento he understands denta at once. This "risible" system diminishes to a large extent the amount of words you have to memorize, while increasing expressivity. Can you say in English he guitars, he violins, he musics or the lake blues ? Maybe. In English, I am not sure (I seldom feel safe in English). In Esperanto I have no doubt. I know I can say li gitaras, li violonas, li muzikas, la lago bluas (which is something quite different than "the lake is blue", it’s rather like "it radiates blueness", it is active, whereas the is phrase is not).

    Justin B Rye a déjà répondu à ces arguments ici. (lien en cache parce que le site est mort ^^)

    Résumé de sa réponse :

     

    · Le système de terminaison génère des problèmes : comment savoir quel verbe correspond à quel nom et vice versa ? Il y a ici une irrégularité lourde de conséquences, car <timo> et <naûzo> signifient respectivement "peur" et "dégoût", mais <timi> veut dire "avoir peur" alors que <naûzi> ne veut pas dire "avoir du dégoût" ou "être dégouté", mais "dégoûter les autres", "leur inspirer le dégoût". C’est une erreur grave d’avoir oublié qu’a un nom ne correspondait pas un verbe, mais pârfois plusieurs ou aucun. Le système de suffixage fait beau jeu de ces ambiguité. De même, les adjectifs et les noms ont des correspondances variées, et très rarement bijectives.

    · On aboutit à partir de ça dans un système dans lequel certaine racine sont plutot verbales avec des suffixages pour former des noms (<kombo> signifie l’acte de se peigner alors que le nom correspondant au verbe <kombi> "se peigner" serait plutot peigne. Peigne donne <kombilo> et je doute qu’il existe un verbe <kombili>...). Résultat : certains affixes n’ont pas le même sens sur une racine verbale ou sur une racine nominale (-ad ; par exemple...). Or, comme toutes les racines sont censées pouvoir se dériver en nom et en verbe, cette difficulté n’est mentionnée nulle part, et il est donc d’autant plus difficile de la surmonter. &

    Non JBR n’a pas compris le sens des radicaux en esperanto, chaque radical correspond à un certain concept et c’est à partir de ce concept que les terminaisons s’articulent, komb induit une action, tim induit un état, naŭz est la production vers le degout

     

    &I’ve been risible when I had to improvise speeches in English, although I have devoted perhaps twenty times as much effort and energy in learning the latter, as compared to Esperanto, a language in which. I never feel the same risk.

    On retombe dans l’appréciation subjective. En outre, les difficultés en espéranto ne sont pas de même nature. ‘&

    Non c’est un fait établi par des etudes de comparaisonsdans la maitrise de la langue en foction du temps d’apprentissage

    .

    &To express the idea "I came by car", I can say mi venis per aŭto (or en aŭto), but I have many more choices than in other languages since I can also say mi venis aŭte "I came car-ly", mi aŭtis "I carred", even mia veno estis aŭta "my coming was car-some ( ?)," . This possibility widens the spectrum of clear, spontaneous, feelingful or beautiful formulations to a tremendous extent.

    Ouais, et sur une phrase du genre "Je venais de comprendre pourquoi le duc de Guermantes, dont j’avais admiré, en le regardant assis sur une chaise, combien il avait peu vieilli bien qu’il eût tellement plus d’années que moi au-dessous de lui, dès qu’il s’était levé et avait voulu se tenir debout avait vacillé sur des jambes flageolantes comme celles de ces vieux archevêques sur lesquels il n’y a de solide que leur croix métallique et vers lesquels s’empressent les jeunes séminaristes, et ne s’était avancé qu’en tremblant comme une feuille, sur le sommet peu praticable de quatre-vingt-trois années, comme si les hommes étaient juchés sur de vivantes échasses grandissant sans cesse, parfois plus hautes que des clochers, finissant par leur rendre la marche difficile et périlleuse, et d’où tout d’un coup ils tombent." ? &

     Mi jus komprenis kial la duko de Guermantes, kiun mi admiris rigandante ( assis moi assis) sidinte ( le duc assis) sidintan sur sieĝo, kiom li malmulte maljuniĝis, malgraŭ ke li estis tiomege pli da jaroj ol mi sub li ( j’ai pas bien compris la version francaise de sous lui), ekde li levintis kaj volis stare, oscilis sur kruroj malfortaj kiel tiuj de tiuj ĉefepiskoj, sur tiuj ĉi kie ne estas firma unike iliaj krucôj metalaj kaj al ilia lastaj kuras la junaj seminaruloj, kaj li ne aliris unike tremante kiel folio, per sia pinto ne iom alirebla da 83 jaroj, kiel se la uloj estas sur de vivaj stilzoj grandiĝantaj daŭradaj, kelkfoje pli altaj ol preĵeja turo, finante igi al ili la padado malfacila kaj riska kaj el kie neatende ili falas.

    &I think I could write a whole dissertation on its impact on the expressiveness of Esperanto poetry. Indeed, it has given birth to a unique poetic form — impossible in other languages for lack of a similar system — in which endings rhyme according to a pattern, and roots to another pattern (see : Pierre Ullman, "Schizoschematic Rhyme in Esperanto", Papers on Language and Literature, Southern Illinois University, 1980 ; 16, 430-438).

    Chaque langue a ses particularités qui permettent une poésie impossible dans les autres langues. L’écriture d’alexandrins en français est facilitée par le nombre incriyable de diérèses et de rimes que nous avons. &

    Là tout a fait d’acord et il est certaines poesies en esperanto impossible à rendre dans d’autres langues car trops rigides, mais comme l’’esperanto est plus souple, il peut aller un peut plus loin

    &What I found regrettable in Mr Rye’s approach is that it is purely theoretical. He never bases his statements on the observation of an international Esperanto meeting, on the study of an actual Esperanto magazine, on a linguistic analysis of recorded samples of conversations, on research done on the language. It’s all a priori. What would you think of somebody who criticizes a restaurant on the basis of a copy of the bill of fare, but who has never eaten in it ?

    L’analogie avec le restaurant n’a pas lieu d’être : Justin B Rye s’y connait suffisamment en linguistique et a suffisament étudié l’espéranto pour ne pas être accusé de parler de ce dont il ne connait pas. Et il a raison de rester sur une approche théorique, car dans la pratique, la facilité d’un langue est secondaire par rapport à sa situation "sociale", culturelle et économique. Dans la pratique, c’est l’anglais la langue internationale. &

    Piron parle de pratique la mise en application de la théorie, il ne parle pas de pratique de l’utilité de la langue



  • Hermes esperantulo 24 juin 2008 07:47

    Pour aider l’esperanto c’est simple la premiere demande qui est faite c’est l’option bac, ca ferait déjà une bonne petite pub, car cela permetrait de dire l’esperanto sa existe et c’est reconnu par l’éducé. En Hongrie quand l’o a eut droit d’être au bac la monté des apppreuannts à étét importante, bien sur si en plus plusieurs pays l’offrent en même temp ca montera encore plus vite.



  • Hermes esperantulo 24 juin 2008 07:39

    Poka et bien tu va faire une decouverte il n’est pas le seul à avoir contre argumenter JBR, sur un certains nombre de forum certans esperantistes ont eux affaire à lui et ont déontéres avec arguent à l’appuis qui’ il aviat eut tod de prceder de cette maniere



  • Hermes esperantulo 23 juin 2008 23:12

    JBR me fait pensé un peu à C HALEGRE le seul linguiste à être contre malgré l’étude contre une armada de linguistes ayant étudier le cas de l’eo, c’est comme pour le rechaufement climatique

    un peu l’esperanto c’est nul alors restons avec des langues encore plus merdique que l’esperanto

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