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Hermes

Hermes

Quelqu'un qui essayer d'être moins con au jour de sa mort.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/09/2006
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Derniers commentaires



  • Hermes esperantulo 26 septembre 2007 20:19

    Bon je dois surment e^tre un peu neuneu sur les bord mais si l’anglais était aussi facile alors pourquoi sur le net la part des autres langues se dévellope énormément.

    Moi qui ais beaucoup voyagé dans des lieux touristiques, pourquoi est t’il si difficile d’avoir une conversation avec un etrangé en anglais sauf pour dire « ou faire pipi ? » et « ou dormir ? »



  • Hermes esperantulo 7 septembre 2007 18:42

    Chacun doit faire sa pub pour convaincre, c’est normal, donc il est tout a fait normal de comparer les langues construites par rapports aux langues naturelles ou les langues construites entre elles, le but des langues construites en dehors d’en faire un jeu linguistique est de pouvoir joué un role de langue pont au minimum par l’argumentaire (facile à apprendre, vocabulaire international, compris entre les langues, ect), Entre les langues construites il s’agit de trouver celle qui convient le mieux, l’histoire et la migration des locuteurs à montré par exemple que le volapuk ne convenait pas par rapport à l’espéranto (il falais un dico sous la main d’après ce qu’il parait pour se rappeler d’un mot en volapuk et avce une sonorité vocale pas très estétique qui cette dernière est assez subjective), l’ido fasse à l’espéranto, le probleme de l’ido est une diminution nette de la qualité gramaticale, prevalence du SVC, perte du tableau des colératif, plusieurs lettres pour un seul son (la je suis pas sur). Au niveau littérature l’ido et le volapuk ont une littérature très réduite en comparaison de l’espéranto donc une preuve importante de sa qualité par rapport à l’ido et au volapuk.

    Maintenant le kotava, j’ai cherché et discuté très récemment avec des kotavistes. On peut les comparés en conclusion il est resssorti que l’espéranto s’applique sur le compromis ( vocabulaire indoeuropeen avec champ sémantique varié de divers origines culturelles du monde europeen, de la déclinaison pour faire un clin d’oeil aux russes et autres pays à déclinaison, aux affixes aux pays comme la chine, ect, ect, ect), le kotava s’applique en théorie sur la non suprématie d’une culture sur l’autre par une grammaire ne resemblant pas à des culture, un vocabulaire totalment inventé ainsi qu’a un champ sémantique unique d’après ce que j’en est compris de la description idéologique que l’on m’en a fait. En les comparants, l’espéranto a des avantages sur le kotava et inversement. Dans l’ensemble ils se retrouvent à égalité.

    mais ce qu’il m’a fait le plus de chagrin c’est que le kotava s’appuis sur des défauts de l’éspéranto qui en plus sont faux la plus part du temps pour dire qu’il est le meilleur tout en ayant aussi tendance lui même ( le kotava) à utiliser les mêmes erreurs que l’espéranto), donc il se dénigre lui même en dénigrant l’espéranto. De plus de l’aveut de certains kotavistes, le kotava n’est pas aussi neutre et n’utilise pas tout son potentiel.

    donc pour en revenir à notre histoire de pub, ca ne me dérange pas de comparer pour promouvoir untel ou intel, mais sous certaines conditions : ne pas emettre de fausses observations ou affirmations que ce soit pour soi ou pour l’autre.

    Donc être reglo en somme



  • Hermes esperantulo 2 septembre 2007 23:03

    « Sur la question des affixes, même si l’espéranto les considère comme des radicaux pleins, composables par agglutination, ils remplissent un rôle tellement essentiel qu’ils méritent de figurer dans la grammaire de base. »

    Petite meprise de votre part, j’ai expliquer pourquoi les afiixes ne peuvent pas être dans la gramaire, car certains meurts d’autres naissent fi n’est quasiment plus utilisé et au contraire re, vic,sen sont de plus en plus courants Comme les 16 regles sont non modifiable, il aurrait été diffcille d’y integrer un element aussi variable que les afixes, mais par contre dans les règles est inscrite le systeme de combinaison qui lui reste toujours invariable m^me pour les afixes originaux.

    Zam par les 16 regles voulait une base inchangable, mais dans les exercices et mots dit fondamentaux la possibilité d’avoir une variation dans le temps pour permetre à la langue d’évoluer avec les époques



  • Hermes esperantulo 2 septembre 2007 21:52

    A deneb, vous semblez bien connaitre les langues mais de vous même vous montrez qu’il faut entrenir la langue pour la conservé donc ce n’est pas aussi facile que cela. Et pour cela vous lizsez beaucoup il semble dans différnetes langues, comme vous n’êtes pastraducteur ni interprete, le seul moment reste dans vos loisirs et c’est un plaisir et dans loisir on ne voit pas forcément le temps et l’energie que l’on y met car c’est un plaisir. c’est comme pour les enfnats, ils l’utilisent beeaucoup leur langue maternelle et cela est un plaisir pour eux de pouvoir dire leurs idées.

    Si on par alors de votre pricipe que tout le monde peut apprendre des langues facilement et bien on le verrait depuis bien lomgtemps à travers le monde et en europe tout particulierment mais il n’en est rien pourquoi tout simplment tout le monde n’a pas comme plaisir les langues. Moi par exemple j’ai beauoup d’autres activité en dehors de l’eo, je maitrise un peu l’anglais, mais comm je n’ai pas le temps de l’utiliser quotidiennment je perd assez rapidement les reflexes acquis.

    De plus si on vous fesait des examnes écrit et oraux quels en serait les résultat, car il est très facile de dire je parle tel langue mais seul l’examen de niveau de langue permet de connaitre reellement le niveau. Dans mon metier je vois beaucoup de personnes étrangeres, elles maitrisent le francais de base mais des que c’est un peu technique d’un coup une réduction fulgurante de locuteurs étrangers apparait quand à la capacité de comprendre. Donc vous matisez peut être des langues mais il a maitriser et maitriser



  • Hermes esperantulo 2 septembre 2007 20:42

    « La règle 13 dit : « On utilise la finale n pour indiquer l’accusatif. » C’est un peu court. Qu’est-ce que l’accusatif ? quels contextes d’emploi ? quelle fonctions grammaticales ? pourquoi le lieu avec mouvement utilise t-il l’accusatif ? etc... »

    c’est une erreure l’accusatif prend la marque « n » (regle 2) ; dans les autres cas c’est la préposition ; donc l’accusatif est avant tout le COD comme en russe dans la déclinaison NAGDIL. la regle 13 c’est 13. Si le mot marque le lieu où l’on va, il prend la terminaison de l’accusatif. Donc le n peut remplacer certaines préposions principalment al pour eviter de faire enal, al, en, sur al, ect

    « Par ailleurs, où figure la liste des affixes, si importants dans la morphologie de l’espéranto ? Pas dans ces fameuses 16 règles. Une grammaire digne de ce nom n’évacue pas ces questions »

    Un affixe ne fait pas partie de la grammaire il fait parti du vocabulaire, quand on connait bien l’eo, on connait bien les 40 principaux mais ils en existe d’autres, en fai avec le temps dans la pratique la différence entre radical et affixe tend à disparaitre, qui plus est certains afixes ne sont plus utiliser actuellement et de nouveau sont arrivées. la grammaire c’est l’ensemble des règles qui régissent la phrase. m^me dans le monde espérantiste beaucoup rstent sur l’idée d’un affixe d’un sufixe, d’un prefixe, alors qu’il serait mieux de dire radical, des afixes radicaux (mala, eta, isto, emo, emi, ect)

    « La grammaire officielle du Kotava fait effectivement une quarantaine de pages, mais au moins les questions importantes de ce genre, et bien d’autres, sont décrites. » A un moment donné je me suis posé la question sur les collélatifs dans leur place dans les exercices (qui font partis du fundamento) ou dans les 16 regles, comme ils sont dans le systeme vocabulaire forcément on devait les retrouvés dans les exercices.

    « Quand vous jugez la grammaire du Kotava compliquée, je sais que vous ne faites pas référence à cette différence de nombre de pages. Non, j’imagine que vous pensez davantage au système verbal (conjugaison, modalités, états) qui, malgré les nombreux exemples fournis mérite, à mon sens, des ampliations et surtout d’être davantage perçu de façon dynamique que comme une grille pesante donnant parfois l’impression que seules les nuances les plus fines seraient linguistiquement correctes. Ce n’est pas parce que des mécanismes pointus sont disponibles qu’il faut forcément les employer. L’important, c’est de se faire comprendre. Richesse grammaticale n’est pas antinomique de simplicité, heureusement. »

    Donc si je vous suis bien on apprend quelque chose dans le kotava pour se dire ensuite que l’on peut faire des fautes, perso pour moi ca n’a aucun interet alors au lieu de faire des regles contournables, autant en faire le moins mais le plus éfficace possible.

    « Sinon, sur vos remarques quant à la « difficulté » d’apprentissage du vocabulaire, au regard de sa langue natale, globalement je vous suis. Apprendre une langue dont 100% du vocabulaire est inconnu est évidemment plus compliqué qu’une dont 80% des racines sont plus ou moins déjà connues. Situation que vivent les africains ou les asiatiques lorsqu’ils doivent apprendre l’anglais ou ... l’espéranto. Le Kotava, à ce titre, n’est plus compliqué que pour les occidentaux (dont fait aussi partie l’ensemble des slaves !). Mais -et là on retrouverait le vrai thème de base de savoir quel est l’intérêt d’utiliser une langue auxiliaire quand l’anglais joue déjà ce rôle- les arguments simplement techniques sont de faible poids par rapport aux arguments plus profonds tels ceux qui touchent à la culture et aux corpus linguistico-sociétaux. Décider d’utiliser une langue auxiliaire pour faire pièce à celle ou celles naturelles actuelles est quelque chose d’éminemment symbolique et touchant au cœur des notions d’identité et de relation aux autres. »

    Un probleme du kotava par exemple est le systeme graphique il est totalement latin, donc se qui enleve dans sa pratique son coté neutre qui plus pour integrer des noms prpres étrangers il faut suivre leur graphie donc on se retrouve avec une graphie ou on ne sait pas se qui est autorisé ou pas.

    De plus, une différence entre le kotava et l’eo, c’est l’eo a le systeme afixes comme dans les pays d’asie (existe en europe mais de manière beaucoup moindre) et le vocabulaire europen donc quand les asiatiques apprennent l’eo ils ont principalment le vocabulaire à apprendre et pour l’europeen c’est le principe de l’afixe et agglutination à comprendre. En kotava chacun doit apprendre le vocabulaire. De plus cela permet pour les européen désirent apprendre une langue asiatique de déjà se familiariser avec l’agglutination et les asiatiques de connaitre les bases de vocabulaire européen, ce que le kotava ne permet pas toujours.

    C’est pour ca que la langue parfaite ne peut exister car il existe toujours des points négatifs, pour moi l’eo s’en rapproche le plus par rapport au kotava ppas uniquement sur le systeme mais aussi sur tout ce qui est son satellite, et quand on ajoute une chose par ci une chose par la différence se fait sentir nettement

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