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Hermes

Hermes

Quelqu'un qui essayer d'être moins con au jour de sa mort.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/09/2006
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Derniers commentaires



  • Hermes Hermes 5 février 2009 11:21

    software c’est partagiciel, je pensais que c’était plutôt shareware, et software c’est logiciel, mais bon je ne suis pas spécialiste



  • Hermes Hermes 5 février 2009 09:34

    &Quelques exemples d’adaptation ?&

    donnez moi des mots et je vais voir si je trouve, mais pas trop compliquer car je suis pas spécialiste en tout

    email : retadreso
     
    partagiciel : disdonprogramaro
     
    gratuiciel:senpaga programaro
     
    Sinon pour la compréhension, il est clair qu’un peu de traduction est necessaire. Sinon cela n’a aucun interet car le but est de simplifier l’apprentissage, donc transformation phonétique, principe d’aglutination ou de périphrase et dans le pire des cas si l’agglutination donne un floue, néologisation.



  • Hermes Hermes 5 février 2009 06:52
    &A Espérantulo : mon intention était tout d’abord de me livrer à un pourrissage massif comme je les aime, surtout lorsqu’un de mes commentaires a été censuré, mais je vois visiblement que vous semblez disposé à ouvrir un vrai débat, je vais essayer d’être constructif à mon tour. &

    Le debat est toujours ouvert, mais à condition que cela soit courtois, m^me si part moment il ya des egarements

    &Cela a été évalué, en pratique ils ont leurs limites

    Les QUATRE langues ont leurs limites. Je veux bien reconnaître que l’espéranto peut être supérieur aux trois langues susnommées - après tout, vous savez ce que vous dites -, mais en retour, reconnaissez que l’espéranto n’est pas parfait et qu’il existe toujours la possibilité de créer un espéranto amélioré. &

    Je vous ais donné mon avis, esperanto pas parfait et améliorable

    &La réalité des choses n’est pas cela, oui l’idée était d’améliorer l’esperanto, mais en pratique ca été plutôt le contraire


    En pratique, l’espéranto non plus n’a pas été une réussite foudroyante, reconnaissez-le aussi. Pourquoi ne pas laisser leurs chances aux autres langues ? &

    Nous ne parlons pas de la même chose, ici. La baisse des volapukistes en migrant vers l’eo montré les limites du volapuk. L’ido par la constante volonté de l’améliorer a donné pleins d’enfants, avec des guerres de clan et donc sa ruine, l’article de Masson en parle. Le globish est loin du niveau de l’eo ido et volapuk

    &Tout a fait, je le pense , ils pnt la même valeur sur l’idée


    Nous sommes d’accord sur un point. Raison de plus pour laisser à ces langues leurs chances, l’espéranto ne détient pas le monopole de la langue internationale. &

    Ils ont eut tous des chances égales, c’est les locuteurs qui ont tranchés
     

    &Si, il évolue, "il" cherche à s’adapter. Mais il prend son temps. Et il le fait bien je trouve


    Quelques exemples d’adaptation ?
    Sinon, la langue française aussi a bien évolué en 120 ans (âge de l’espéranto). Krokodilo critique les anglicismes et veut conserver un mot français pour chaque emprunt, mais franchement, courriel à la place de email, partagiciel et gratuiciel à la place de software et freeware, ça ne fait pas sérieux. Personne n’utilise ces dénominations, tout le monde utilise les termes anglais, car c’est plus facile de se faire comprendre, en particulier sur internet (encore un mot anglais que personne n’ose contester, heureusement). &

    Pour le sérieux de kroko, chacun ses goûts, moi pour ma part je n’utilise ni partagiciel ni gratuiciel ni software ni freeware

    &Il faut voir les anglicismes comme une forme d’évolution, après tout eux aussi utilisent des expressions françaises (en masse, tour de force, et voila). Les emprunts ne sont pas une forme d’invasion, mais un enrichissement. De même que l’espéranto DOIT ajouter de nouveaux mots au fur et à mesure, mots qui doivent être extrêmement précis sur ce qu’ils désignent car le sens peut varier suivant les langues. &

    Tout à fait et c’est justment ce que kroko, critique dans un article, l’absence de sens précis

    Beaucoup veulent le faire d’un coup, mais souvent arrivent dans des voies de garage, le seul moyen , c’est voir dans la pratique sur un terme assez long et c’est comme cela que cela marche le mieux il me semble.

    &120 ans, c’est assez long quand même. Des améliorations ont pu avoir lieu au fur et à mesure. De plus, la communauté espérantophone a toujours été assez réduite, et donc il est bien plus facile d’effectuer rapidement des réformes sur cette langue. Prenez l’allemand, depuis la réforme orthographique, c’est toujours le bordel pour savoir s’il faut mettre le ß ou ss. Logique, l’allemand est parlé par 125 millions de personnes. L’espéranto, lui, n’est parlé que par 200 000 personnes. &

    Pour les réformes, selon moi le noyau dure ne peut être réformé, je n’ai jamais vu quoiquece soit qui soit mieux que le systeme actuel au niveau grammatical. Les seules reformes possibles sont au niveau vocabulaire. En fait si on reformait la grammaire cela ne rendrait pas vraiment l’apprentissage de la langue plus rapide, tout au mieux 1 heure de moins. Donc ce qui reste c’est le vocabulaire

    &Moi non, aucune langue ne peut être parfaite, d’ailleurs la langue parfaite n’existera jamais et je pense que là dessus nous sommes assez d’accord. Mais par contre je peux dire que sur son noyau dure, il me semble difficille de faire mieux


    Donc il est possible de faire mieux. Raison de plus pour laisser aux autres langues leurs chances. &

    Elles l’ont eux, le resultat est là. Prenons un exemple une langue construite le kotava , est apparu, j’ai regardé j’ai fais des critiques dessus. Les kotavistesont bien vues qu’ils ne pouvaient pas trop dire le contraire, il n’est pas forcement meiux que l’eo. Leur idée est joli, la forme est belle, mais le fond est quasi identique que l’esperanto


    &Vous remarquerez que je n’ai traité que le problème théorique. La mise en pratique de la diffusion de l’espéranto peut aussi donner lieu à des débats intéressants. Mais je veux juste montrer la différence entre espérantophone et espérantiste  : le premier s’intéresse à l’espéranto parce qu’il a été séduit par l’idée. Le deuxième s’intréresse à l’espéranto parce que c’est l’espéranto. Le premier est ouvert et idéaliste, le deuxième est sectaire et dogmatique. &

    Je dirais differement de vous, l’espérantophone parle esperanto sans forcement promouvoir l’idée. Esperantiste, specialiste de l’esperanto sans forcement promouvoir l’idée, esperantolâtre, sectaire et dogmatique.

    Pour la diffusion, c’est un autre débat . Mais j’ai déjà donné ici un certain point de vue.


  • Hermes Hermes 4 février 2009 22:36

    & Car l’espéranto est une langue artificielle, créée pour être facile d’apprentissage, c’est une langue dont les qualités intrinsèques sont indiscutables, c’est un bon moyen de communication international. Mais pas l’ido, le globish ou le volapük. &

    Cela a été évalué, en pratique ils ont leurs limites

    &Tiens, pourquoi pas ceux-là ? C’est vrai, après tout, ces dernières langues ont été créées à partir des mêmes nobles intentions (avoir un moyen de communication mondial), elles ont aussi été créées pour être facile à apprendre, et leurs qualités intrinsèques ont aussi été optimisées. Et pourtant, dans cet article, nous voyons Masson démolir de façon méthodique l’ido, projet dont le but était simplement d’améliorer l’espéranto. &

    La réalité des choses n’est pas cela, oui l’idée était d’améliorer l’esperanto, mais en pratique ca été plutôt le contraire

    &Alors, je vous le demande : si on trouve que l’espéranto est un projet ambitieux et noble, pacifiste et humaniste, pourquoi ne pas penser la même chose de l’ido, globish ou du volapük ?&

    Tout a fait, je le pense , ils pnt la même valeur sur l’idée

    &Avez-vous appris les trois langues pour vous livrer à une étude comparée ?

    Oui, j’ai pratiqué les trois, l’ido possède plus de lourdeurs que l’eo, et le volapuk n’en parlons pas



    &Car une langue évolue : des nouveaux mots apparaissent (nouvelles découvertes dont nouveaux mots : ordinateur, transistor, californium), d’anciens disparaissent, les règles de grammaires changent : par exemple, on considérait au XVIIe siècle que deux verbes à la suite n’en constituaient qu’un, et il était interdit d’intercaler un mot entre les deux verbes : Je vais lui prendre sa tétine (aujourd’hui) et Je lui vais prendre sa tétine (XVIIe siècle). &

    Tous à fait

    &Et pourquoi pas l’espéranto ?&

    Si, il évolue, "il" cherche à s’adapter. Mais il prend son temps. Et il le fait bien je trouve

    &Pourquoi ne pas l’améliorer ?&

    Beaucoup veulent le faire d’un coup, mais souvent arrivent dans des voies de garage, le seul moyen , c’est voir dans la pratique sur un terme assez long et c’est comme cela que cela marche le mieux il me semble.

    &Êtes-vous si convaincus que cette langue est parfaite ?&

    Moi non, aucune langue ne peut être parfaite, d’ailleurs la langue parfaite n’existera jamais et je pense que là dessus nous sommes assez d’accord. Mais par contre je peux dire que sur son noyau dure, il me semble difficille de faire mieux 



  • Hermes Hermes 4 février 2009 22:19

    &Je ne crois pas que beaucoup de parents d’élèves seraient prêts à tenter "l’expérience" si leur enfant devait en être le cobaye.&

    Cela est vrai, mais on a fait de nos enfants des cobayes pour les langues au primaire, dont les resultats sont plutôt mitigés. Alors entre une centaine en eo et des milliers voir millions en anglais. On peut tenter tout de même. 


    &C’est comme les centrales nucléaires : tout le monde est toujous d’accord pour qu’on en construise une chez le voisin... &

    C’est pas une très bonne image

    &Par ailleurs, certaines considérations pratiques semblent vous échapper. La première étant que pour enseigner l’espéranto, il faut des professeurs d’espéranto formés au métier de l’enseignement (eh oui, c’est un métier) et connaissant suffisamment bien la langue (je ne parle pas de baragouiner trois mots de parloj lus sur internet avec un fort accent letton).&
     
    Mais il en existe tous pleins des profs d’eo, suffisament pour faire des petits testes

    &Supposons que 200000 personnes de par le monde parlent espéranto proprement, et en mettant que les deux tiers sont en Europe (au doigt mouillé, je le confesse), on arrive à 130000 personnes disponibles. Si parmi elles se trouvent 10% d’enseignants ou ex-enseignants, c’est bien le diable, soit 13000 personnes. A supposer que sur ce chiffre, 10% soient motivées à quitter leur carrière ou leur retraite pour réellement passer leur vie à "tenter l’expérience", on en arrive à 1300 professeurs DANS TOUTE L’EUROPE. Ce qui ne fait pas beaucoup mais pour une expérience pédagogique, mais ça reste appréciable. &

    C’est bien, là vous êtes logique, bravo, mais bon, j’en ai parlé avant vous, donc vous me plagiez un peu

    &Sauf que si jamais l’expérience est concluante, il faudra passer à la pédagogie de l’EO "grandeur nature". Avec toujours 1300 professeurs, mais 50 millions d’élèves... &

    Même problème avec l’anglais en primaire, faut un début à tout. Mais si on regarde bien des choses, cela ne serait pas aussi montrueux à faire. Former des PDE en fac, donner à des profs de langue rare l’occasion d’apprendre une autre langue, des profs speifiques à l’eo, et sans compter les methodes pour autodidactes . J’avais calculé qu’ en trois-cinq ans environ on aurait suffisament de profs.

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