« Si vous payez. gens à ne
pas travailler et vous les taxez quand ils travaillent, ne soyez pas
surpris si vous obtenez le chômage »
L’auteur transforme en : « ’il ne fallait pas aider les démunis, sous peine de les transformer en assistés ».
C’est l’idée derrière. Même si je sais que Friedman ne se résume pas à ca. J’entend parler de son héritage et ce qu’on en a fait. On attend toujours l’application de son « impot négatif » aux USA.
L’auteur transforme »The Economist« n’est pas indépendant et affilié à Goldman Satch. J’ai jamais dis que Goldman & Sachs était affilié a The Economist, mais merci de m’apprendre le lien entre les deux. Ca en dit encore long sur la soit disant »indépendance" du journal.
L’auteur cite un keynésien Eugene Stiglitz. Un fou de la dépense publique qui croit qu’en augmentant la dépense publique la croissance arrive. Un fou qui a gagné un prix Nobel d’Economie et qui tient sa réputation de son talent et non pas pour avoir léché les bottes des actionnaires d’un journal. La relance par la dépense ne marche pas ? Prouvez moi que la relance par l’austérité marche a donf !
L’auteur est dans dans la caricature des intouchables fonctionnaires de notre pays.
A un tel point que je dis que les libéraux peuvent avoir raison sur certains points. Vous croyez que je suis pour les statuts spéciaux ? Que je suis pour le cumul des mandats et le train de vie des élus ? Que je suis pour le manque de controle et l’inéfficacité de la sécurité sociale quand elle existe ? Non, et je signe non. Mais ce n’est pas pour autant que je veux un état régalien. Refuser les gens dans des hopitaux parce qu’ils n’ont pas de mutuelle, très peu pour moi.
Un effrayé de la remise en cause de l’état. Un adepte de l’immobilisme. Normalement ce genre de texte est 100% une personne qui ne craint pas le chromage !
Mauvaise réponse Sherlock. Vos talents d’extralucide se sont trompés, mais peut être que la prochaine fois vous arriverez a déduire ma véritable profession. A moins qu’en cours de route, vous vous soyez enfin mis dans la tête qu’on peut dénoncer les abus des institutions financières sans pour autant être fonctionnaire. Et après c’est moi qui fait de la caricature...
@Roger le Suisse : Une SCOP, bien entendu n’est pas un couteau Suisse miracle (sans vilain jeu de mots) la pour régler chaque situations. Mais ca reste une solution a considérer dans bien des cas. Je prefère un coopérative ou le but est simplement de sauver des emplois qui auraient été détruit qu’une entreprise qui réduit les salaires pour donner encore plus aux actionnaires. A ce sujet, vous dites à juste titre que Scop ou pas Scop, une entreprise dépend toujours de la demande. Et vous avez entièrement raison. Mais si toutes les entreprises baissent les salaires de leurs employés en Françe, la consommation plongera. PSA qui affiche des pertes de 5 milliards, ferait mieux de se demander pourquoi son Pays Client n°1 n’a plus les moyens d’acheter des voitures. On réclame aux entreprises d’être compétitives alors que depuis 12 ans, le taux d’investissement dans le R&D est en dessous des normes demandées par l’UE et que les gains aux actionnaires à bondit de 60%.
Votre analyse est interessante et plutôt pertinente. Maintenant ce que j’en tire, c’est que le veritable problème vient d’un manque de controle de la part de l’Etat Français. Peut être faudrait il un organisme indépendent d’observation à ce sujet (et des médias qui le soient tout autant, mais avant d’arriver la on peut se brosser) de façon à ce que les citoyens soient plus alertes à ce que deviennent leurs cotisations et que la Sécurité Sociale ait véritablement à leur rendre des comptes.
@Roger le suisse : "Cependant, je ne souhaitais que participer à un débat qui se veut
citoyen mais dont l’esprit a été dévoyée par les chantres du tout public"
J’ai survolé un peu les commentaires. Le fait est que Spartacus que l’on connait basiquement pour vouloir le retrait de l’Etat sur tout (donc un Etat Regalien) attise des réactions virulentes (auxquelles il répond souvent avec la même agressivité). Le débat est devenu manichéen : soit on est pour la sécurité sociale telle qu’elle est, soit on la remplace par du privé. Hors, la sécurité sociale française a ses problèmes (tout comme elle a aussi ses qualités si on la compara a d’autres) et on pourrait la rendre éfficace sans pour autant la détruire et laisse le secteur privé prendre sa place. Voila pourquoi je suggerais de repartir sur un nouvel article. Sur un aussi manichéen, les réactions le sont forcément aussi. Mais le débat est à poser néanmoins, je suis d’accord.