J’ai appris dans certains stages médicaux dans le temps, qu’il ne faut jamais contrarier certaines pathologies, donc, vous avez raison, vous savez tout, vous êtes le meilleur, je m’incline !
surtout n’hésitez pas à l’avenir à nous éclairer de votre omniscience, nous les gueux en avons tellement besoin !
Et ne lésinez pas sur le jargon, ça fait toujours son petit effet !
Et surtout, les ressources s’amenuisent, donc Macron et sa classe n’ont qu’un but : que ces maigres réservent leur profitent essentiellement à eux, et comme nous sommes en situation de vases communicants, il va bien falloir déshabiller Paul, pour habiller....Emmanuel, Jacques, etc...
Exact. Ce principe est une technique de management éprouvée dans les grandes structures type multinationales !
Extraire « quelqu’un qui n’est rien », et le promulguer « chef », est une garantie de reconnaissance envers « les premiers de cordée » : il va à 95% du temps, se révéler le pire « petit chef » jamais formé en business school, et prendra un malin plaisir à faire chier un max ses anciens coreligionnaires !
C’est l’illustration moderne du « diviser pour régner » !
Les métiers manuels salariés, je pense que c’est ce que vous vouliez dire.
Effectivement, votre raisonnement est correct, mais attention, pas toujours applicable par n’importe qui. L’artisanat implique des contraintes administratives énormes, que le salarié ne peut imaginer.
Le système a tout intérêt à faire en sorte que ce statut disparaisse, car il représente une certaine dose d’autonomie, et le système n’aime pas l’autonomie, il aime l’asservissement à sa puissance, ce qui pourrait être une définition du salariat.
Oui, car ce point n’est que la partie immergée de l’iceberg ! En fait, c’est le mépris de classe pratiquée dorénavant ostensiblement par le pouvoir macronien ( ou macroniste si vous préférez), qui coalise la colère générale.
Et ce fait indéniable, se décline en différents points : il serait trop long de les lister ici puis d’en discuter, ce pourrait être lassant pour les participants, mais je suis certain que vous voyez ce que je veux dire.