J’ai une question sans doute idiote, mais n’étant pas du tout spécialiste en Droit, je voudrais comprendre :
Comment peut-on continuer un procès en cours, et le mener à terme, alors que l’accusé et ses défenseurs ne sont plus présents, et que donc par définition, ils ne peuvent plus se défendre ?
Dans ma grande ignorance de la Chose Juridique, je pensais naïvement, que si l’accusé n’était plus là pour se défendre, eh bien le procès s’arrêtait ?
J’espère que quelqu’un ici bien plus féru de ces choses là pourra m’expliquer, comme ça je me coucherai un peu moins c.. ce soir !
Bien qu’étant dans l’absolu d’accord avec vous, je pense qu’il est inutile d’invectiver l’auteur aussi violemment.
Préférez le mépris, le bobo par définition, déteste qu’on ne le remarque pas.
Dans son microcosme de bobos il peut aisément étaler une "science virtuelle" (comme de parler de Julien Coupat, alors qu’il ne maîtrise visiblement pas le sujet au delà des "infos" matraquées par la première chaine de télé), mais dans d’autres circonstances......le bobo affiche très vite ses maigres limites !
Article assez condescendant, du parisien qui méprise la Province ! Vous vous voulez drôle, et même si votre papier est bien écrit, vous ne parvenez pas à dissimuler votre mépris pour les autres ( provinciaux, l’accent quand ils parlent, l’époux-policier syndiqué, le personnage d’Otto), c’est dommage, car votre style est bon.
A noter toutefois : il n’est absolument pas prouvé que Julien Coupat ait participé à l’écriture de "l’insurrection qui vient", ouvrage signé par "le comité invisible" ! (éditions "la fabrique", 7 euros )
Je rappelle que Julien est incarcéré sans aucune preuve d’une quelconque participation aux "attentats" contre le TGV depuis des mois ! De plus même s’il a participé à la rédaction de "L’insurrection qui vient", je pensais que nous étions dans une démocratie avec la liberté d’expression ? Mais je révise mon jugement bien entendu.
Salutations au père de Julien et à son comité de soutien.