ouais bon, quadrumane et en plus avec une queue préhensile les neurones auraient dû frétiller et le passage à une bêbete bipédie adaptée à la marche aboutir à une involution...
des scénarios sur l’intelligence matraqués régulièrement ressortent plus du réflexe que de la démonstration et conduisent plus à un réflexe pavlovien qu’un acquis raisonné dans toutes nos belles histoires.
Si nos ancêtres primates étaient arboricoles on peut penser qu’il est possible que la verticalité ils l’aient eu d’abord dans les arbres et que la descente vers le sol ait amené logiquement à une tendance importante à la bipédie pour une partie. Avec des difficultés liées aux problèmes d’un appareil squeletto-musculaire pas construit au départ pour des déplacements longs. Mais le scénario d’un redressement progressif de la quadrupédie vers la bipédie parait difficile .
Comment expliquer qu’un mouvement mondial de la jeunesse ait secoué le monde (à l’est comme à l’ouest) des années 60 jusqu’au début 70 ?
Pour faire dégager les américains du Vietnam sous les coups de pieds au cul de leur jeunesse et des coups de fourches du malheureux peuple vienamien ?
Croire que 68 était spécifiquement français fait partie des bêtises sorties par ceux qui méconnaissent l’histoire du monde de ces années là.
Punir De Gaulle et la France pour des velléités d’indépendance ? Et le mai rampant italien ? Vous l’expliquez comment ? Pour punir un bon allié ?
Même si il y a toujours des grenouillages des puissances entre elles, non, 68 s’est produit, avant ou après, sous de multiples formes, partout dans le monde, du Japon à Belgrad, de Prague à Rome, de Londres à Berkeley, etc.
La spécificité de la France et de l’Italie, plus quelques autres pays, c’est que la classe ouvrière est intervenue massivement.
Et les explications à cela sont des tendances de fond des sociétés qui ne se réduisent pas à des complots, mais bien à de profondes contradictions des sociétés qui étaient sorties des phases de reconstruction du précèdent cataclysme et souhaitaient enfin respirer et vivre.
la jeunesse, de par le monde, fut très sensible à cela, et l’exprima avec force, la classe ouvrière, autre force vivante, intervint également et fit trembler quelques régimes, de la Tchécoslovaquie à la Yougoslavie, de l’Italie à la France.
Dans le cas là qui nous concerne certains services américains travaillent à se faire des alliés de certaines personnes, parmi bien d’autres, dans une petite partie d’une communauté.
Ca ne change rien au fond de ce qui se passe en France mais exprime bien l’extreme dangerosité qui consiste à transformer une communauté en bouc émissaire dans une période de grande crise capitaliste.
Cet épisode des grenouillages américains n’est pas une nouvelle fraiche et ne lie aucunement une communauté , ou des croyants, aux USA.
Les seules choses dont on soit certains, c’est l’importance :
- des interets américains et anglo-saxons dans ce qui compte : les grandes entreprises du CAC 40.
- les engagements de Sarko les plus extrémistes du « monde occidental » sur l’Iran
- les relations troubles d’une partie des membres du gouvernement dans leurs fonctions passées dans des entreprises américaines.
Il est stupéfiant de voir sur les grands médias un point de vue unipolaire se déverser sur la question des retraites.
Nous avons affaire à une propagande malhonnête sans contre point de vue, anti-démocratique, menée depuis une quinzaine d’années dont le rythme s’est ré-accéléré depuis quelques mois parce que le petit a décidé d’offrir un nouveau cadeau à la classe dominante, la peau des vieux travailleurs.
(J’en profite là pour dire aux organisateurs de débats truqués à la télé sans réels contradicteurs, que personne n’est dupe. Si ils lisent , ils savent donc)
Ils n’ont aucune capacité argumentaire mais ils estiment qu’il leur suffit de contrôler les principaux médias, utilisés comme vecteurs propagandistes.
Peu leur importe les arguments du moment qu’ils serrent dans leurs petites mimines les hauts parleurs pour abreuver le bon peuple de leurs vérités.
Il n’y a aucun problème de retraites, il y a simplement des décisions d’une petite classe de continuer de tondre et d’étrangler les travailleurs. La petite classe parasite et anti-démocratique qui contrôle maintenant les sociétés du monde manœuvre pour extorquer les richesses produites . Et si ça ne suffit pas ils mangent sur les ressources écologiques de la planète.
La question des retraites ne peut s’apprécier sans prendre en compte ce contexte qui s’articule avec les sommes monstrueuses extorquées légalement et illégalement par la bourgeoisie.
Le dernier et seul rempart argumentaire pour justifier l’impôt planétaire levé par la bourgeoisie est maintenant de faire chantage à la délocalisation, de leurs fortunes comme des productions.
Tout gouvernement honnête est et sera confronté à cela.
Cette crise gravissime constituée par le chantage d’une classe minuscule pour continuer de piller la planète, bénéficier des exonérations de versement du salaire différé, sortir de l’impôt commun, est un défit démocratique devenu maintenant essentiel, partout.
Une grande partie de la gauche accepte cette limitation comme intangible, comme un nuage de criquets qui s’abat sur des champs, un cataclysme naturel sur lequel on n’a peu de prise.
La démocratie n’a aucun sens quand elle exclue des choix en faveur de 80% de la population et oblige à des choix en faveur de quelques % friqués de la population .
La défense de la démocratie veut qu’on se saisisse de ces fortunes , des hommes et des femmes sous-jacents, qui font chantage permanent à nos sociétés, tout en réclamant en permanence que le reste des populations voit leurs libertés limitées par les états qu’elles contrôlent avec des politiciens de paille.
Ils disent vouloir aller ailleurs ?
Qu’ils y aillent , en avion, au dessus de l’Islande par exemple .
Si pour autant que les Islandais ne les accueillent pas avec des fourches, eux qui ont tant mangé des manipulations des bourgeois.
Le débat sur les retraites ne peut faire abstraction des motifs profonds et des appétits insatiables de nos t.rexs qui aspirent les ressources produites par les hommes et femmes.
L’heure est au karcher pour se débarasser d’une classe parasitaire qui ne cesse de lever des impôts sur la planète et qui est devenue maintenant un des obstacles principaux à la liberté, la démocratie et le bonheur de l’humanité.
Il s’agit maintenant pour satisfaire la voracité de la bourgeoisie d’étrangler les vieux travailleurs en baissant encore leurs revenus .
Partout en Europe et dans le monde c’est devenu le cri de ralliement d’essayer de liquider des conquêtes sociales , taper dans les revenus d’une classe populaire maintenant égalisée et numériquement énorme.
Cette touchante unanimité est celle de la classe dominante, avec ses politiciens de paille et ses médias achetés.
La question des retraites ne peut s’abstraire de cette question centrale qui vide de tout sens n’importe quel débat qui contourne le fait de l’existence d’une classe pilleuse du monde, la bourgeoisie.