Il ne faut pas tout mélanger , dévaluer les mots pour faire des ponts commodes. Même si le sens d’une intervention peut être légitime des généralisations abusives, des raccoucis agrumentaires ne le sont pas.
".../.....Et, excellent pour les pauvres ou riches actifs qui cotisent pour les classes moyennes.../...."
Les pauvres actifs seraient perdants car ils seraient confrontés à des vieux qui iraient vendre leur force de travail pour pratiquemnent rien et survivre.
Les pauvres seraient donc perdants si on suppimait les retraites.
.../.... Il va bien falloir encourager la population à se constituer eux mêmes unre retraite complémentaire .../...
Mais bordel de Dieu ! Si on a les moyens de se payer une retraite complementaire, pourquoi ne pas verser ces sommes à la retraite principale ?
En fait, ce qui n’est pas dit là, c’est que ce sont les plus faibles qui ne pourront pas se payerla retraite complementaire. Si cette dernière est obligatoire, alors pourquoi n’est-elle pas dans la retraite principale ? (économies de frais de gestion, etc).
Se payer une retraite complémentaire ou augmenter la cotisation sur la retraite principale, où est l’économie ? Sinon d’augmenter la précarité entre ceux qui pourront et ceux qui ne pourront pas.
On retrouve le même problème avec les mutuelles et assurances complementaires en matière de santé.
Notre ami 5A3N5D n’a apparemment pas lu ce que disait Valere.... Il tourne en rond sur un problème : les entreprises n’embauchent pas les plus de 50 ans, ou inifniment moins que d’autres tranches d’âge.
Je recite donc Valere :
..../.... Avant de réformer les retraites, il faudrait déjà commencer par réformer la politique et la mentalité des entreprises françaises et faire en sorte qu’elles se mettent à la portée des gens et non l’inverse.../....
Et c’est un bon sens pratique.
Il faut partir de la réalité et non des moulins à prière des précarisateurs.