@Eric F 1.] ... gouvernement israélien d’extrême droite — celui-là même que nombre d’États occidentaux continuent, D’UNE MANIÈRE OU D’UNE AUTRE, D’UNE FAÇON OU D’UNE AUTRE, D’UNE CERTAINE VOIE OU D’UNE AUTRE, D’UN CERTAIN SUPPORT MATÉRIEL, MORAL OU AMORAL, DANS UN CERTAIN SENS OU UN AUTRE, ETC, de soutenir sans ciller. 2.] IL Y A NATIONALISME ET NATIONALISME : a) Il y a le nationalisme vertueux cultivant une véritable souveraineté citoyenne et non pas ethnique couplée à une indépendance décisionnelle d’État dans les relations internationales, et ce avec humilité dans le sens d’égal respect mutuel des États, des nations et surtout des peuples quelles que soient leurs puissances tous azimuts. b) Il y a le nationalisme creux du fanfaron, parce que dès le départ, à assise sociétale pathologique. Tout en étant soumis sans souveraineté ni indépendance véritables, corps et âme au plus puissant de l’heure, tant en interne, aux desiderata des oligarchies, qu’en relations internationales, à l’américanisme, il cultive un suprémacisme ethnique devant compenser ce complexe d’infériorité institutionnalisée d’esclave à maitre du tropisme à l’américaine ou en général à l’anglo-saxonne, du monde occidental contemporain du marché-dieu, du consumérisme, de l’arrivisme, du cynisme et du nihilisme, par la création d’un autre qu’on dépeint singulier, à part, spécial, unique, monstrueux, tapant sur nos poches, exploitant sournoisement notre grande générosité à le laisser vivre parmi nous, qu’on cible comme bouc émissaire devant supporter toute notre indignité à soi, notre inconsidération de soi, notre servilité à nos oppresseurs d’une manière ou d’une autre, notre haine de soi, etc. Et c’est justement cela le ferment pathologique du déploiement de toutes les droites aujourd’hui, y compris l’extrême droite sioniste d’israel et ses suppôts en france.
La superficialité sciemment assumée, à la fois insidieuse et sournoise, sert aujourd’hui de voile aux véritables dynamiques politiques à l’œuvre en France. L’hypocrisie et la duplicité sont devenues la norme — jusqu’à constituer un oxymore — chez certains qui se prennent pour des politistes de la vingt-cinquième heure.
La détestation obsessionnelle de Jean-Luc Mélenchon et de La France Insoumise est devenue un levier systémique pour toutes les forces cherchant à maintenir le statu quo politique, sociétal et économique. Ces forces ont tout intérêt à perpétuer la diabolisation des projets de transformation démocratique, sociale, économique, et géopolitique adaptés aux interconnexions du monde contemporain et futur.
Cette hargne, cette stigmatisation, cette diabolisation, nourries depuis des années et portées à leur paroxysme depuis plus d’un an, relèvent de l’action conjointe de trois grandes forces politiques, inégales en puissance électorale mais alignées stratégiquement :
L’oligarchie et ses obligés, davantage mus par des intérêts mercenaires que par une quelconque cohérence idéologique. On y retrouve une bonne partie des « fausses » élites — managériales, médiatiques, universitaires, technocratiques, culturelles (philosophes, écrivains, penseurs) — investies aussi bien dans le public que dans le privé. Elles forment un clergé séculier de la pensée conforme.
Les différentes droites, incluant celle d’Emmanuel Macron et du socialisme caviar, alliées de façon tactique aux extrêmes droites, notamment fédérées autour de la façade institutionnelle que représente le Rassemblement National. Le PS, depuis longtemps détaché de la gauche, incarne aujourd’hui une pièce maîtresse, au vernis social-démocrate trompeur, de cette galaxie droitière.
Les forces sionistes pro-gouvernement Netanyahou, qui ne constituent plus un simple lobby, mais un État dans l’État : l’État sioniste dans l’État français. C’est cette troisième force qui joue un rôle d’intermédiation entre les autres, orchestrant des conciliabules et des convergences idéologiques dans la guerre sans relâche menée contre Mélenchon et LFI.
Les oligarques craignent LFI pour la solidité de son programme, la rigueur de sa méthode et la clarté de ses propositions économiques, en particulier la redistribution des richesses et la refonte des solidarités nationales.
Les sionistes, quant à eux, reprochent à LFI d’avoir mis à nu la brutalité coloniale et génocidaire du gouvernement israélien d’extrême droite — celui-là même que nombre d’États occidentaux continuent de soutenir sans ciller.
Alors, quel bouc émissaire idéal pour unir de façon organique ces trois forces régressives, tribales et suprémacistes ? Outre Mélenchon et LFI, il s’agit bien sûr de la figure du musulman, de l’Arabe — et plus particulièrement, de l’Algérien et, aujourd’hui, du Palestinien.
Cette insouciance toute narcissique est trompeusement pleine de sociabilité, qui en fait n’en est pas, parce que fonçant vers l’indifférence. Cette indifférence existentielle pendant de l’individualisme envahissant, promu par le « libéralisme » mercantiliste des 30 glorieuses est le lit, les conditions socio-économiques de la majorité étant autres et difficiles, de l’avènement de la sacralisation « tribale » des différences entre groupes sociaux sur l’ethnie, la religion, la culture, les us et les coutumes du centre dominant la périphérie, etc.. Ce que nous vivons aujourd’hui comme crispations et convulsions sociales, culturelles, de croyances religions comprises est la résultante de l’évolution de cet état d’esprit de l’hypocrite insouciance drapé profondément dans l’individualisme et l’indifférence pathologique, et sa transformation à l’apparition d’autres conditions matérielles et mentales propices au recroquevillement archaique de foules contre foules.
La
dimension essentielle des relations économiques entre le Canada et
les Usa est toujours occultée par les analystes de la situation
d’aujourd’hui du canada. Cette dimension constitue en fait le
noeud gordien de la criise canadienne
Le Canada comme périphérie des États-Unis
Le
Canada est souvent perçu comme une "économie
périphérique"
vis-à-vis des États-Unis, une position qui s’appuie sur plusieurs
réalités historiques, économiques et géographiques.
Dépendance
commerciale :
__
Plus
de 75%
des exportations canadiennes
sont destinées aux États-Unis, ce qui en fait un partenaire
commercial dominant.
__
Cette
forte dépendance signifie que les fluctuations économiques ou les
décisions politiques américaines ont des répercussions directes et
souvent amplifiées sur l’économie canadienne. Exemple : les
accords de libre-échange comme l’ALENA
(désormais remplacé par l’ACEUM) renforcent cette
interdépendance, mais souvent au bénéfice disproportionné des
États-Unis. Industries
alignées :
__
Les
principales industries canadiennes (énergie, bois, agriculture) sont
structurées pour répondre aux besoins du marché américain.
__Le
secteur pétrolier canadien, par exemple, dépend lourdement des
exportations vers les raffineries américaines, ce qui limite la
diversification des débouchés canadiens.
Influence
monétaire :
__Le
dollar canadien, bien que nominalement indépendant, est largement
influencé par les politiques monétaires et économiques
américaines, ce qui limite la souveraineté financière du Canada.
Le
Canada est effectivement une périphérie économique des États-Unis,
et cette dépendance réduit sa capacité à développer une
résilience face aux crises globales ou spécifiques au voisin
américain.
@Zolko ___Le sujet dont on débat ici concerne la confidentialité dans les moteurs
de recherche. Quant aux navigateurs, c’est une autre histoire.
Cependant, je déconseille Opera et Vivaldi, ainsi que Falcon, ce dernier
n’étant plus mis à jour depuis 2018. En revanche, Firefox, Firefox ESR,
Librewolf, Tor, Brave, Floorp et FireDragon sont à recommander, tant
pour la confidentialité que pour la fluidité de navigation, à
l’exception de Tor, qui demande une bonne bande passante pour une
expérience fluide.