C’est sans doute sa seule chance pour 2012. Apeurés par le désordre, les bourgeois, petits-bourgeois et les prolétaires qui pensent en être feraient blocs autour du candidat de la droite quel qui soit. Souvenez-vous des élections post-mai 68 !
Il faut des manifs, strictement encadrées, se tenant dans la dignité pour exprimer le ras-le-bol des français.
Mais je ne me fais pas trop d’illusions. Il y a certainement quelques individus, payés par de sombre officines (l’argent noir des Bettencourt et compagnie ne sert certainement pas à payer des affiches) pour aller foutre le feu à des voitures.
PS --- Ma citation de Sarko si elle était juste dans son esprit était un peu erronée dans sa forme et il était dàjà président, plus précisément, il avait été élu, parce que président, il ne l’a jamais été. Il fallait lire : « Je me fous des Bretons. Qu’est-ce que je vais faire au milieu de dix connards à regarder une carte ». N. Sarkozy le 1 mai 2007.
Il y a quand même une grande différence avec la France. Au Chili il ont un président qui s’est impliqué, au moins en apparence, avec ce sauvetage.
En France on aurait eu droit à un : « Je ne vais pas aller m’emmerder à cause de 33 connards ».
Et maintenant, pas de la fiction, mas la réalité. Souvenez-vous, lors de la campagne électorale, au moment de visiter un centre de météo en Bretagne : « Quel est le con qui a prévu cette visite,. Je vais aller me faire chier une après-midi avec une dizaine de connards de Bretons ».
De qui parle ce directeur de musée lorsqu’il dit « Tout le monde s’est fait berner par cet homme sans éducation qui ne savait faire que des discours ».