Lerma nous dit : "Une grande avancée démocratique". Je crois qu’il ne doit pas trop savoir ce qu’est la démocratie.
Une constitution, c’est le texte fondamental d’un État, c’est la base de l’organisation sociale sous laquelle des personnes résidant sur un territoire décident de vivre ensemble.
Partant de là, il tombe sous le sens que c’est la totalité de ces personnes qui doit avoir la possibilité de s’exprimer au sujet d’une nouvelle constitution ou de la modification de la constitution actuelle, ceci devrait faire l’objet d’un référendum. Tout autre voie, par exemple passer par des représentants, me parait peu démocratique.
Que la voie choisie pour cette modification constitutionnelle soit légale, je n’en disconviens pas ; qu’elle soit démocratique, c’est une toute autre paire de manches.
Pourtant toutes ces religions et, en fait, toutes les religions, sont à mettre dans le même sac : celui de l’intolérance conduisant à la violence et aux guerres, de la bêtise de ceux qui refusent de considérer froidement et de critiquer les "textes sacrés" et de la peur face à ce qui semble le plus probablement être la réalité : je nais du néant, je fais un petit tour et je retourne au néant.
Je pense que Marx est encore d’actualité. S’il s’agit d’une question de chronologie, alors le libéralisme est encore plus ringard, il s’appuie sur des théories du 18em siècle (A. Smith et Cie), soit plus de 100 ans avant que Marx sorte ses premiers écrits. Mais il faut bien dire que le libéralisme conforte l’égoïsme de certains.
Marx a développé une méthode d’analyse des problèmes sociaux, et cette méthode est totalement d’actualité. La réponse à donner à ces problèmes dépend évidemment des conditions actuelles et ne peut en aucun cas être figée.
En parcourant rapidement cette discussion, je m’aperçois que certains opposent capitalisme et les anciens régimes des pays de l’est. Cette opposition est artificielle, je ne vois pas en quoi un capitalisme privé, aux mains des financiers est différent d’un capitalisme d’état aux mains d’une minorité qui a confisqué le pouvoir revenant de droit aux producteurs librement associés. Dans les deux cas il y a oppression des producteurs au profit d’une classe de parasites. Dans les deux cas on fait appel à des méthodes de coercition pour maintenir son pouvoir. Il ne suffit pas de se dire représentant des producteurs pour l’être effectivement.
Pour un homme (homme au sens générique) de gauche, il me semble qu’une solution efficace pour casser l’exploitation des uns par les autres, c’est de développer l’autogestion et les coopératives de production, c’est, au niveau de l’éducation, rompre avec la promotion à tous crin de l’esprit compétitif au profit d’un esprit de collaboration, ces deux mesures sont un exemple de ce qui pourrait être fait.
Votre chéri ne vous a pas procuré une suite dans un hôtel luxueux appartenant à l’un de ses amis ? Ah, je crois que vous l’avez déçu, il faut que vous vous agitiez encore plus pour le défendre et pour nous persuadé qu’il est l’homme qui remplace le beurre.