@l’auteur qui nous dit : "... qui n’ont pas jugé bon - et comme je les comprends - de choisir entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy lors du second tour de l’élection présidentielle 2007, tu obtiens alors un (petit) chiffre net de:42,68%..."
Je crois qu’il y a un adage qui dit : "entre deux maux, il faut choisir le moindre". Franchement, il est difficile de faire pire de N. Sarkozy, dès lors, avec S. Royal, ce ne pouvait d’être que mieux, même si ce n’était pas franchement enthousiasmant.
Avec Sarko, nous sommes descendu en dessous du niveau zéro de la politique. Certes,, il a bien servi ceux qu’il croit être ses amis du CAC40 (je dis CAC40 pour simplifier), mais ceux-ci vont sans doute le lâcher en voyant qu’il commence à devenir contre-productif par rapport à leurs intérêts. À moins qu’ils ne nous préparent un coup tordu du genre : "acculer encore plus les gens au désespoir -> manifs de masse -> peur des possèdants et, surtout, de ceux qui se croient des possédants -> reprise en mains musclées par les CRS".
@Martin sur AgoraVox qui dit : "... la question qui est posée en France comme dans l’ensemble de l’Europe, n’est pas celle des « immigrés européens » mais est celle des « immigrés en provenance d’autres continents ».Jusqu’au milieu de XXème siècle, les immigrés en France étaient des Européens. Cette immigration européenne existe depuis la nuit des temps et dans tous les pays d’Europe. Ces immigrés-là étaient dès la deuxième génération assimilés, car par leur culture, par leur religion, par leur apparence physique ils se fondaient dans la population au point d’en faire partie sans aucune distinction. Notamment l’immigration européenne n’a pas créé des tensions extrêmes en introduisant une religion que les Français, et les Européens en général, en majorité n’appellent pas de leurs vœux."
Là, si je peux me permettre, vous déconnez complétement. Croyez-vous que l’intégration des immigrants italiens s’est faites sans heurts et sans violence. Je pense que vous ne savez pas ce que signifie "rital", "macaroni" et les bastons qui s’ensuivaient. Sans compter que les "ritals élevent des lapins dans les baignoires, prélevent l’eau des chiottes pour la boire" et autres gracieusetés. Vous voyez, les immigrants européens ont exactement les mêmes problèmes que les autres immigrants. Le seul petit avantages qu’ils ont, c’est qu’on ne les identifient pas comme tel au premier abord, et encore, s’il sont vraiment typé genre sicilien ...
Alors, lorsque vous ne savez rien, ne dites rien. Parce moi, contrairement à vous, je connais parfaitement ce problème pour l’avoir vêcu : mon père était un immigrant sicilien !
Vous dites : "que votre maître à penser se trouve (justement) critiqué.."
Sans vouloir le moins du monde critiquer votre orthographe, je vous rappelle que pour les ânes, on écrit : que "...votre maître à panser se trouve (justement) critiqué.."
Je pense que Napoléon le petit, c’est encore trop grand pour lui. Pour moi, je vois mieux une analogie avec le général Boulanger ( http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9ral_Boulanger ), ses aventures sentimentales en tout cas y font irresistiblement penser.