En terme d’alimentation, il existe une variable : le budget.
Pour bien manger, mieux vaut bien gagner sa vie. Par conséquent, on peut dire que les gens pauvres mangent des saletés et les gens riches mangent correctement.
Le budget des ménages pour s’alimenter sainement est serré.
Manger bio est réservé à une élite tant les prix sont élevés.
Tout le monde n’a pas la chance d’habiter à la campagne, où, globalement, les prix sont moins chers chez les artisans, je ne parle pas des supermarchés qui pratiquent les mêmes prix qu’en ville.
Tout le monde n’a pas la chance d’avoir un jardin pour cultiver fruits et légumes.
Les prix dans les marchés sont devenus exorbitants, à de rares exceptions près.
Donc, pour ce qui concerne l’alimentation des ménages, un budget conséquent est primordial.
Sinon, la variable budgétaire devient une constante, garante d’une bonne alimentation.
Variable pour les riches ou constante pour les pauvres...
Mélenchon a un indéniable talent d’orateur, c’est un tribun hors-pair, ce qui aide pas mal lorsqu’on se situe à la gauche de la gauche pour discourir sur des thèmes populistes. C’est un homme intelligent et très cultivé qui devrait écrire des bouquins de philo et arrêter la politique.
Le problème avec Mélenchon, c’est son ego démesuré, son arrogance, sa suffisance. Il est en outre capable des plus basses grossièretés ce qui n’est pas digne de lui envers ses adversaires et les journalistes.
Il est content de lui, c’est un fait.
Il jouit de voir le PS, son ennemi juré depuis que celui-ci l’a empêché de devenir secrétaire, moribond.
Ce qui me pose problème, c’est que son programme ressemble à celui du FN, la xénophobie en moins.
Ce qui me chagrine, c’est que ses électeurs sont des bobos qui gagnent bien leur vie.Alors que ce sont les ouvriers et les gens pauvres qui devraient voter pour lui. Pas très cohérent tout ça.
Depuis qu’il a un groupe à l’assemblée, il retombe dans ses travers qui lui font du tort : cette agressivité permanente et ce surmoi exacerbé.
Je n’oublie pas qu’il encense ou a encensé Castro, Chavez, et autres dictateurs bruns-rouges.
Il fût un temps où il disait sans honte que le Vénézuela était l’exemple à suivre : on voit où en est ce pays aujourd’hui...
De toute façon, il ne sera jamais au pouvoir et quand bien même il le serait, il ne pourrait pas appliquer son programme dans le monde d’aujourd’hui, dans un autre monde dystopique peut-être...
Mélenchon aurait les pieds et les mains liés par la réalité du monde.
La politique est affaire de compromis en démocratie mais peut-être que Mélenchon préfère la dictature, le seul système qui serait en mesure de faire adopter ses lois utopiques par la force, sauf que nous sommes en Europe.
Moi, je veux bien mais je constate que depuis que le primate est devenu Homo sapiens sapiens, c’est à dire il y a environ 200 000 ans, le dit Homme « moderne » n’a pas cessé de taper sur son voisin...
A peine était-il en mesure de penser qu’il tôt fait d’inventer l’arme et pas que pour se nourrir...
Je conseille à ceux qui ne seraient pas encore au courant de ce qui fait tourner le Monde le visionnage de l’excellent film de Andrew Niccol : « Lord of war » qui décrit avec une rare lucidité pourquoi les guerres ne cesseront jamais.
Ou bien de revoir « 2001, l’odyssée de l’espace », notamment la séquence qui décrit la première idée qui vient à l’esprit du primate alors que le monolithe vient tout juste de lui offrir l’Intelligence : fabriquer une arme pour cogner sur ses congénères...
@JC_Lavau Ben voilà ! T’as tout compris : je ne vais RIEN faire pour sauver la planète parce que, d’une part, c’est une cause perdue d’avance étant donné le contexte actuel et, d’autre part parce que nous n’avons plus le temps. En outre, ça fait un certain temps que j’ai compris que personne ne changera le monde, et encore moins l’Homme moderne irrécupérable à de rares exceptions près...
L’humanité va disparaître, comme ont disparu nombre d’espèces vivantes sur cette Terre.
Plus vite que prévu, entraîné par son avidité, son inconscience, son irresponsabilité, son immaturité spirituelle...Quelle vanité que de prétendre être en mesure de changer la donne !
Je nourris des regrets néanmoins car parmi la masse réduite à l’état de mollusque, il y a eu dans l’Histoire et il reste encore aujourd’hui des hommes et des femmes qui ont fait le choix de vivre en harmonie avec la Nature et avec eux-mêmes : je pense aux bouddhistes, aux rares peuples qui n’ont pas été corrompus par le « progrès », ces quelques tribus amérindiennes, guinéennes, africaines etc...Ceux qui savent encore ce que nous avons oublié.
Je fais un constat global. Le modèle productiviste occidental, basé sur le consumérisme, à l’outrance est malheureusement pour la planète adopté par tous, sans aucun discernement ni scrupule, ni réflexion, ni limites. Ce modèle économique basé sur la croissance donc la fabrication sans fin de biens matériels, pour la plupart inutiles, afin de vendre toujours plus au plus grand nombre est un suicide et nous mène à notre perte.
J’observe que les 3 milliards d’indiens et de chinois ont opté pour la société de consommation.
Les autres pays appelés « émergents » ont fait de même.
Nous leur avons fait croire que le seul modèle qui fonctionne était le nôtre et ils ont suivi...
Nous vivons dans un monde uniformisé, où tout le monde doit consommer ou plus exactement surconsommer...
Pour consommer, on ruine les ressources non-renouvelables de la Terre.
C’est désolant.
Tout comme il est navrant de voir des gens au SMIC faire la queue pour s’acheter le dernier Smartphone à 700 euros...
Tout comme il est navrant de constater que, pour ceux qui nous gouvernent, partout, l’indice de référence de la bonne santé d’un pays est, par exemple, le taux de croissance des ventes d’automobiles...
Je ne suis pas un consommateur hystérique et j’aimerais que nous en finissions avec le leurre de l’abondance de biens...
Nous devrions apprendre à vivre sans forcément posséder tout, notamment ce qui ne nous est d’aucune utilité.