@Spartacus Lequidam Je suppose que vous voulez parler de la « gauche de droite » ?
Qui plus est « pilier de la réalité » ? La droite utilise plutôt le terme de « réalisme », c’est à dire la « réalité qui s’impose », celle qu’on a construite minutieusement afin de convaincre qu’il n’y a pas d’alternative comme disait cette chère Margareth.
D’ailleurs c’est marrant, l’invocation de termes désignant le statu quo (réalité, réalisme, vérité, lois naturelles ...) quand on se veut le champion de l’abnégation au travail, c’est à dire l’action de modifier, d’améliorer, de transformer.
Si je comprends bien, quand ça vous arrange on ne touche à rien, c’est le réalisme, et quand ça ne vous arrange pas on change tout, c’est le modernisme ?
Théorie(s) du complot ou théorie(s) des complots ?
Complots au pluriels c’est déjà avéré. Ne prenons que comme exemple tout ce qui est « ententes », par exemple les affaires d’ententes entre les opérateurs téléphoniques.
Des complots, il y en a eu et il y en aura toujours.
Le Complot, au singulier, pourrait se traduire par « l’organisation de l’oligarchie mondialisée afin de soumettre le monde ».
Il y a qu’on le veuille ou non des « cercles » qui réunissent des puissances étatiques et privées qui mette en place des « plans » pour la planète.
On pourrait aisément appelé cela « le Complot ».
D’ailleurs, les notions de « Complot » et de « Théorie du complot » sont exploitées par les puissants et leurs ouailles (journalistes) afin de discréditer le bon peuple.
Quand on y regarde de plus près, appeler cela « complot » ou réfuter que cela puisse être un « complet » finalement, ce n’est qu’une question de rhétorique.
De toute façon, la classe dirigeante bourgeoise, n’a pas besoin de réunions pour savoir ce qu’ils veulent, pas besoin de se parler.
@Basile Je ne travaille pas dans la fonction publique : ça c’est dit.
Je pourrais argumenter sur le fait que l’évolution de carrière d’un fonctionnaire est très « lisse » et que le calcul sur les moyennes de 1,2 ... (n) trimestres n’a que peu d’impact en final, que les primes ne rentrent pas en compte ... Des explications il y en a, mais je ne vais même pas essayer de vous convaincre.
Ce qui m’interpelle le plus c’est de continuer à croire que la justice sociale « en bas » va se régler en déshabillant Paul pour habiller Pierre.
C’est à dire que si on fait régresser les « fameux » émoluments des fonctionnaires, les salariés du privés s’en trouveraient davantage considérés financièrement.
Vous n’avez pas remarqué que ça ne se passait pas comme ça :
On trouve un coupable, un bouc-émissaire
On convainc le reste de la population de s’en prendre à lui
On récupère tout ou partie de ses finance ou on limite grandement les aide
Et finalement la somme récupérée ou économisée ne va pas dans les poches du reste de la population. On a juste fait du mal gratuitement à destination des bouc-émissaire, cool non ?
Après souvent, on me rétorque : et alors, c’est injuste quand même ? D’accord, mais pourquoi s’intéresser à la paille plutôt qu’à la poutre. Dans le rôle de la poutre je désigne la grande bourgeoisie qui fait en sorte de baisser la part salariale tout en voulant qu’on se démerde avec cette part salariale de plus en plus réduite.
Je devrais même dire ré-avertis et même ré-ré-avertis.
Il y a et il y aura tellement d’articles sur la dangerosité de tels outils qu’on n’aura même plus le luxe ni de les lire ni de les commenter.
Sincèrement, je suis effrayé comme vous par cela, comme on peut l’être de la bombe atomique ou du clonage humain.
Devons-nous intervenir ?
A vrai dire, je pense que les seuls qui voudraient intervenir sont les gens du peuple, mais même si nous sommes les plus nombreux nous sommes minoritaires.
Mais même si nous avions ce pouvoir, pourrions-nous le mettre en pratique ?
Je pense que quand un être humain n’a, ne serait-ce que penser, à la roue, la roue était déjà inventée. La fabriquer n’était plus qu’une question de temps.
Ainsi, penser en terme de « blocage d’idées » ne me semble pas réaliste.
Dans un coin du monde, il y aura toujours quelqu’un qui trouvera le moyen de mettre en forme ces idées.
Le paradoxe, c’est qu’on sent bien l’utilisation de tels outils pour restreindre la liberté, je dirais la demande de liberté, humaine, et que vouloir les combattre nécessiterait des « battues » de très grandes ampleurs pour espérer y arriver, soit les exactes méthodes utilisées par les dictatures.
Je pense qu’il vaut mieux accompagner et participer aux projets, dont on craint les retombées, pour ne pas en être exclus.
Sur le papier (je ne suis pas dupe), ChatGPT est un projet libre (appartenant à tous avec code ouvert) pour impliquer l’ensemble de la population, justement pour éviter le caractère privé et confidentiel d’un tel outil, dont on peut déjà parier à l’existence parmi certaines entreprises ou états.
Je crains bien plus, les projets similaire qu’on ne nous exposent pas, ils sont bien plus sournois.