Tout le monde sait que les pédophiles sont des potes à Gérard le clodo du coin. Parce que Gérard, il a les moyens d’arroser tout le monde (de billets de banque hein, bande d’obsédés). Gérard, il a même le pouvoir de bloquer des instructions, pour protéger ses potes clodo.
Comme dirait Eric et Ramzy : « nous ne voyons pas d’autres explications »
Franchement, c’est n’importe quoi, cela fait des décennies qu’il y a des massacres dans les écoles aux EU.
Je veux bien qu’on condamne le wokisme radical, moi même j’ai des choses à redire sur ces sbires à Soros. Vous voyez je ne suis pas tendre avec eux.
Par contre, non, ce phénomène est trop prégnant aux EU, pour être analysé uniquement sous l’angle du wokisme ou de la fachosphère.
Une explication tiendrait à la mentalité générale du mode « winner » des EU.
Comme disait une chanson des ABBA : the winner takes it all.
Cela existe aussi de plus en plus chez nous, avec les principal, directeurs d’école qui « balaient sous le tapis » lorsqu’il y a du grabuge à la récrée ou ailleurs.
Mais aux EU, ça revêt une tonalité exceptionnelle : l’arrogance, la vantardise, sont vécues comme des qualités d’une personne extravertie qui sait s’imposer.
Les « nuls » en savoirs généraux, s’en sortent généralement en jouant dans l’équipe de football américain du campus.
Les victimes n’ont qu’à être ..... des victimes .... point barre.
Et effectivement, au pays de la vente d’armes sans contrôle, le ressentiment peut « enfin » se concrétiser des années plus tard.
Les « wokes » sont les derniers à entrer « dans la danse », certains prennent conscience de l’injustice répressive dont ils ont été les victimes.
Autant je suis contre la « justice woke » autant je suis pour que chaque ADULTE puisse choisir sa sexualité et son sexe s’il va jusqu’au bout : je veux bien appeler « madame » quelqu’un qui possède un vagin (parce que je ne sais pas « à première vue » si c’est quelqu’un d’opéré ou non) mais refuse catégoriquement d’appeler « madame » quelqu’un qui possède un pénis.
Bref, le problème des tueries est lié au ressentiment qui est engendré par la politique eugéniste des EU.
Prenons une famille qui vit dans la précarité, et dont les options des parents pour nourrir, loger [...] ses enfants se réduisent de jour en jour.
Aurions-nous le réflexe de condamner fermement une action des parents envers un individu, une institution [...] qui leur permettrait de débloquer la situation ?
Par exemple, casser la vitrine d’un supermarché et récupérer de la nourriture.
Cela dit en passant, les produits de première nécessité ont pratiquement tous des antivols, c’est pour dire.
Si ces mêmes parents tombaient sur le vigile et l’assommait pour repartir avec leur butin, pourrions-nous les condamner fermement sans aucune réserve ?
Ce qu’il faut bien avoir conscience, c’est que par le passé on combattait pour des droits, aujourd’hui on combat pour notre survie.