désolé l’auto enseigné, mais pour devenir intelligent c’est trop tard pour toi, fallait étudier au lieu de couper du bois pour faire des pipes ! Mais continue à t’appliquer à faire des belles phrase, tu arrives à faire illusion de temps en temps ...
Quant à devenir Sarkoziste, franchement je suis pas sûr que ce soit une bonne idée, il est des soutiens dont on se passe aisément ...
et puis va te laver et te raser avant de t’adresser à moi, t’es vraiment très laid (tu devrais plaire à la quandicha de service avec ta barbe) ...
« Il n’est pas normal que nous ayons dans l’UE des paradis fiscaux officiels, et que le taux d’impôt sur les sociétés y varie allègrement de 10 à 25%. »
bof ... prenons l’exemple de l’Irlande :
"L’Irlande fut longtemps un des pays les plus pauvres d’Europe occidentale, cependant, une croissance particulièrement soutenue depuis les années 1990 en a fait le quatrième pays le plus riche du point de vue du PIB par habitant.
Pendant des siècles, l’Irlande a été marquée par l’émigration, une forte pauvreté et des famines fréquentes du fait d’un système agricole et de structures foncières archaïques.
À partir de l’indépendance (1922) est menée une véritable politique d’industrialisation, mais l’Irlande reste pauvre en 1985, classé avant-dernier au sein de la Communauté économique européenne. Elle a également bénéficié de la politique européenne des fonds structurels.
Ce pays est aujourd’hui le deuxième plus riche de l’Union européenne, derrière le Luxembourg. Une série de vastes réformes sont à l’origine de cet impressionnant bouleversement.
Une vaste réforme fiscale a fait passer le taux de l’impôt sur le revenu de 37% à 19%, ainsi que l’impôt sur les sociétés de 50% à 16%. Au final, le taux global des prélèvements obligatoires est aujourd’hui de 34% contre plus de 50% il y a 20 ans. Il s’agit là d’une très forte incitation à la création de richesses. Des milliers d’entreprises se sont créées ou installées, les autres ont massivement embauché. Il en est résulté des centaines de milliers de créations d’emplois. Cette politique couplée à de vastes assouplissements du marché du travail a fait chuter le taux de chômage de 16,8% en 1985 à 4,4% aujourd’hui.
On assiste même depuis quelques années à une pénurie de main d’œuvre, comblée par un recours à l’immigration, principalement asiatique et européenne. Entre 1995 et 2000, la croissance a été en moyenne de 10% par an."
Quand nos idéologues de gauche auront compris cela, nous pourrons avancer (imagine que Sarkozy annonce que l’impôt sur les sociétés passe de 33% à 16%, on a pas fini d’entendre la gauche crier au scandale et nous annoncer la fin du monde) !
l’ISF (Incitation à Sortir de France), MDR ... cet impôt idéologique est le seul impôt qui coûte plus cher que ce qu’il rapporte ... Même la Suède le pays créateur de cet impôt l’a supprimé cette année ...
L’annonce a été faite mercredi [28 Mars 2007] par le premier ministre suédois qui dirige le gouvernement de centre droit au pouvoir depuis septembre.
ISF : trois lettres qui sentent le soufre en France, l’un des rares pays européens où l’on paie encore l’impôt sur la fortune, avec l’Espagne, la Finlande, le Luxembourg et la Suède... mais plus que pour quelques mois. Le premier ministre, Fredrik Reinfeldt, qui dirige le gouvernement de centre droit au pouvoir depuis septembre, a annoncé hier son intention de supprimer rapidement l’ISF. « Nous allons inscrire dans notre proposition de budget de printemps de supprimer l’impôt sur la fortune dès 2007 », a-t-il écrit dans une tribune publiée par le quotidien Dagens Nyheter.
Une mesure favorablement accueillie par la majorité de la classe politique et le patronat suédois qui déplorent régulièrement l’évasion fiscale, et soulignent que des capitaux d’une valeur d’au moins 500 milliards de couronnes suédoises (53,6 milliards d’euros) se trouvent actuellement à l’étranger. Pour le ministre des Finances, Anders Borg, il s’agit de suivre l’air du temps : « Quand les pays, les uns après les autres, suppriment l’impôt sur la fortune, et que nous nous retrouvons parmi les derniers pays à toujours l’avoir, alors il faut prendre ce type de décision », a-t-il expliqué hier.
Cette mesure vise à attirer les investisseurs en capital-risque, ce qui favoriserait la croissance des entreprises et l’emploi. « Nous espérons ainsi pouvoir insuffler une volonté d’investir en Suède », poursuivent les chefs des trois autres partis au gouvernement, Maud Olofsson (centre), Lars Leijonborg (libéraux) et Göran Hägglund (chrétiens-démocrates), cosignataires de cette tribune.
En 2005, l’ISF a permis à l’État de dégager environ 4,8 milliards de couronnes (514 millions). Environ 225 000 personnes ont été assujetties à cet impôt en 2005, soit 2,5 % de la population. "
"Je rappelle juste que malgré les tentatives manipulatoire d’ethniciser et de théocratiser le conflit du Darfour, celui-ci est un problème entre sédentaires et nomades et non entre musulmans et non-musulmans.
mais tous ceux qui n’ont pas d’oeuillères islamistes le savent depuis longtemps :
Dans le Darfour, les relations et les échanges entre groupes nomades et sédentaires sont rythmés par les saisons et la recherche par les nomades de pâturages pour leurs troupeaux sur un territoire où se trouvent des terres cultivées. Les tensions et affrontements entre groupes se sont multipliés dans un contexte marqué par la désertification et donc par la diminution des pâturages ainsi que par une extension des surfaces cultivées. Dans le cadre du conflit, les tensions ont pris un caractère ethnique et racial. Les différences existant entre les groupes du Darfour n’étaient pas aussi accusées dans le passé : des accords coutumiers, des mariages intercommunautaires, des échanges et des mécanismes traditionnels de résolution des conflits confortaient des relations généralement paisibles.
L’idéologie fondée sur l’ethnie et la race qui a accompagné les attaques de 2003 et 2004 au Darfour est devenue une cruelle réalité qui ne peut être ignorée. L’accentuation des différences entre les groupes est en partie due à la manipulation des concepts de race et d’ethnie par toutes les parties au conflit du Darfour. Cependant, il convient de noter que certains groupes ne correspondent pas toujours aux étiquettes (Arabes, Africains, Noirs(39)) qui leur ont été données dans le cadre du conflit. Ainsi, les Tama, un petit groupe ethnique composé essentiellement de paysans, ont été à la fois victimes d’attaques et accusés à plusieurs reprises d’avoir coopéré avec les Janjawid lors du conflit de 2003-2004.
« Esclaves ! Noubas ! Avez-vous un Dieu ? Rompez le ramadan ! Même nous qui avons des peaux claires n’observons pas le ramadan. Et vous qui êtes noirs et laids, vous prétendez... Nous sommes votre Dieu ! Votre Dieu est Omar al Bashir. »
« Vous les Noirs, vous avez défiguré le pays ! Nous sommes venus vous brûler... Nous tuerons vos maris et vos fils et nous coucherons avec vous ! Vous serez nos femmes ! »
Un Janjawid.
## Propos rapportés par un groupe de femmes Masalit du camp de réfugiés de Goz Amer, interviewées par Amnesty International en mai 2004.
La dimension raciale du conflit
« Omar al Bashir nous a dit que nous devions tuer tous les Noubas(37). Il n’y plus de place ici pour les Nègres. »
Un Janjawid.
## Propos rapportés par un réfugié originaire de Kenyu, interviewé par Amnesty International, au Tchad, en mai 2004.
M., âgée de cinquante ans et vivant à Fur Baranga, raconte :
« Le village a été attaqué durant la nuit, en octobre 2003. Les Arabes sont venus en auto et à cheval. Ils disaient :
« Il faut tuer toutes les femmes noires, y compris les enfants. » »
Les allégations de recrutement de nomades étrangers, principalement au Tchad, pour combattre aux côtés des Janjawid, ajoute à la dimension ethnique et raciale du conflit. Ahmad Allami, conseiller personnel du président tchadien Idriss Deby, a accusé les Janjawid d’avoir recruté des « éléments arabes » au Tchad(40) ; ses allégations rejoignent celles de réfugiés soudanais interviewés par Amnesty International au Tchad, qui ont affirmé que des nomades Salamat venus du Tchad et des guerriers venus de Mauritanie ont été recrutés pour combattre au Darfour.
« Ce que nous avons appris des Janjawid, c’est qu’Omar al Bahir dit aux étrangers qu’ils sont Arabes et qu’ils devraient venir vivre dans un pays dirigé par des Arabes. Qu’il ne devraient pas rester là où ils sont dirigés par des Africains. Ils disent que le Soudan est un pays destiné aux Arabes. »
## M., Soudanais réfugié au Tchad, interviewé par Amnesty International en mai 2004.
« Le gouvernement a donné aux Arabes la confiance en soi, des armes, des voitures et des chevaux. Nous pouvons pas revenir en arrière ; il n’y aura plus de sécurité pour les Africains au Darfour. »
## Soudanaise interviewée par Amnesty International au camp de réfugiés de Mille (Tchad), en mai 2004.
Les divisions ethniques crées par le conflit sont en outre aggravées par l’intervention militaire du gouvernement. En refusant d’avoir recours aux moyens politiques ou traditionnels de résolution des conflit pour trouver une solution au problème du Darfour, le gouvernement n’a pas seulement exacerbé les tensions dans la région, il a aussi durablement remis en cause les méthodes mises au point par les communautés pour résoudre leurs conflits et leur capacité à parvenir à une réconciliation.
L’un des mobiles des attaques menées par les Janjawid semble être le vol du bétail et des biens des groupes sédentaires. Les témoignages des personnes déplacées font de plus en plus souvent état de l’installation de familles Janjawid dans des villages dont la population a été chassée par la force. Ce qui laisse entendre que les Janjawid auraient élaboré une stratégie visant à leur garantir l’accès aux régions de pâturages.
« Ils ont commencé à planter et puis à récolter, sur nos terres, et ils nous ont dit que nous pouvions revenir, mais pas chez nous, seulement là où ils nous diront d’aller. Ils possèdent tout le bétail du Darfour maintenant et toute la terre fertile des Masalit. Ils ne partiront pas. »
## Réfugié originaire de Kenyu au camp de Goz Amer, interviewé par Amnesty International en mai 2004.
Cependant, il faut aussi tenir compte des gains que pourraient réaliser les Janjawid en échangeant et en vendant le bétail volé. Selon les témoignages recueillis par Amnesty International auprès de Soudanais réfugiés au Tchad, des milliers de têtes de bétail, de chèvres et de moutons leur ont été volés par les Janjawaid. Ces exactions privent les groupes sédentaires de leurs moyens d’existence et menacent leur droit à l’existence. Étant donné le grand nombre de bêtes volées, les Janjawid pourraient y voir une source de revenus non contrôlés, leur facilitant l’achat, en tout liberté, d’armes et de munitions, en plus de celles qui leur sont fournies par le gouvernement soudanais.
Les « hakama »
Au Darfour, le terme « hakama » désigne les chanteuses traditionnelles dont la fonction est d’encourager les combattants par des chants et des youyous. Dans le monde, des femmes participent parfois activement aux conflits armés et il n’y pas qu’au Darfour qu’elles accompagnent les combattants en chantant pour les encourager. Dans le présent contexte, Amnesty International a recueilli des témoignages attestant la présence de femmes aux côtés des Janjawid.
Selon les témoins, celles que les réfugiés soudanais appellent « hakama » ou « femmes janjawid » semblent chargées de la communication pendant les attaques. Il semble qu’elles ne participent pas directement aux attaques, mais elles prennent part aux pillages. Amnesty International a aussi recueilli plusieurs témoignages faisant état de la présence d’hakama lors de viols commis par les Janjawid. Les hakama auraient directement harcelé les femmes soumises aux agressions sexuelles et les auraient injuriées.
M., chef masalit du village de Disa, a raconté que durant les attaques menées en juin 2003 par les Janjawid et en juillet et août par les militaires, 63 personnes ont été tuées, dont sa propre fille. En juin, les Janjawaid ont, semble-t-il, accusé les villageois d’être des « traîtres à Omar Hassan al Bashir ».
« En juillet, l’armée a arrêté plusieurs personnes, dont un garçon de dix-sept ans, Brahim Siddiq. En juin, durant leur attaque, les Janjawid ont dit : « Vous êtes les complices des opposants, vous êtes Noirs. Aucun Noir ne peut rester ici, aucun Noir ne peut rester au Soudan ». Les femmes arabes accompagnaient les agresseurs avec des chants à la gloire du gouvernement. Elles les encourageaient, disant :
« Le sang des Noirs coule comme l’eau, nous prenons leurs biens et nous les chassons de notre territoire et notre bétail ira brouter sur leurs terres. Le pouvoir d’al Bashir appartient aux Arabes et nous vous tuerons jusqu’au dernier. Vous les Noirs, nous avons tué votre Dieu ». Elles insultaient aussi les femmes disant : « Vous êtes des guenons, vous êtes noires et vous êtes mal habillées. » »
, http://web.amnesty.org/library/index/fraAFR540762004
beurk ! mais évidemment ton petit esprit étriqué shooté au coran, ne voit QUE ces pauvres palestiniens qui ne loupent pas une occasion de s’entretuer, comme tous les islamistes dont c’est devenu le fond de commerce et tous ces états arabes corrompus dont c’est devenu le cache misère ...
"Alors notre esprit logique que vos congénères n’ont pas réussi totalement à aliéner ne peut que faire le parallélisme immédiat avec des cas frappants : le génocide arménien qui est une obsession française (comme par hasard, la France est aussi la plus opposée à l’entrée de la Turquie à l’Europe, devinez pourquoi !) et le génocide juif, dit Shoah.
sans oublier le génocide du Darfour (300 000 morts et 3 millions de déplacés) ... a ben non, suis je bête le Soudan est islamiste, ce ne peut donc qu’être de la faute de l’occident, allez au hasard : les Etats-Unis qui veulent voler le pétrole du gentil dictateur islamiste Omar el-Béchir ...
décidément, elle restera toujours aussi con cette barbu d’aïcha troudeballe !