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MICHEL GERMAIN

MICHEL GERMAIN

Vaincre les autorités c’est en même temps vaincre le besoin d’autorité, la propriété et le  goût de s’approprier, l’hégémonie et le désir d’hégémonie....Vaincre soi même ? 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/01/2009
  • Modérateur depuis le 20/10/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 13 novembre 2009 20:36

    Bonsoir,

    il y a aussi la statue de bronze à Bremen (Allemagne) représentant un coq sur un chat lui même sur un chien debout sur un Âne symbolisant un conte de Grimm...

    Va pour Gavroche bien que j’aurais préféré quelque chose autour de Louise Michel, mais l’aurait elle voulu ? J’en doute, alors pour Gavroche ça ira, ça ira... 



  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 12 novembre 2009 10:28

    vous ètes très réactive...je suis en congés aujourd’hui, je suis habituellement plus lent à m’exprimer. Pardonnez moi à l’avenir. Je suis allé faire un tour sur le blog que vous signalez dans votre rédaction, j’y reviendrai je vous l’assure. Vos commentaires, sur des sujets portés par d’autres, me procurent plaisir et questionnements. Mais vous êtes ici sur un site soumis à l’actualité, n’espérez pas un très grand nombre de lecteurs pour vos prochaines contributions. La soumission est une forme d’anesthésie générale ; du cerveau.
    Seul, un titre provocateur, peut être ? Mais doit on plier la philosophie au marketing ? En sachant rester maître de soi, peut être, oui.

    Au plaisir et bien cordialement.



  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 12 novembre 2009 08:13

    Ma fille a eu, il y a peu, une « alerte » dont les symptomes se sont traduits par une douleur au cou, à la poitrine et des fourmillements dans le bras, sensations toutes ressenties côté gauche. Deux heures de route (elle fait des études à 150Kms de chez nous) et les urgences où, aprés divers examens rien de grave n’apparaît. sinon, éventuellement, un « coinçage » vertébral du à une mauvaise position durant la nuit. Je reste néanmoins inquiet malgré le passage le lendemain chez un « ostéo » qui semble avoir eu un effet bénéfique. Pourquoi je dis celà ? simplement parce lisant votre belle « histoire » je ressens le besoin de la faire parcourir à mes deux garçons, l’un faisant des études de psycho, l’autre se préparant au beau mètier d’infirmier.
    Ensuite parce que les votes et réponses à ce texte, unanimes, font preuves, s’il le fallait, que certaines choses font le lien entre les hommes bien au dessus et au dela de l’insipide et nuisible « actualité ».
    Merci.



  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 12 novembre 2009 07:21

    Oui, j’ai effectivement oublié toute une série de choses...je vois que le débat est passé au sanglier plus bas. Au cochon, comme disent mes amis chasseurs avec qui je m’engueule mais qui reconnaissent, de guerre lasse pourrais-je dire, que j’ai raison sur mon analyse de la chasse moderne qui n’a plus rien à voir avec le besoin de se nourrir...
    Avez vous remarqué comme les défenseurs ne réagissent pas à mes remarques sur les « 2 » chasses, celle d’antan et la nôtre ?



  • MICHEL GERMAIN jacques Roux 11 novembre 2009 21:13

    Le vieux paysan chassait. Tous les jours. Il avait un fusil que son père lui avait laissé en seul héritage. C’était en 1960. J’avais neuf ans et j’aimais bien le voir, les jours de pluie, faire ses cartouches : un corps de carton collé autour d’un cylindre à la forme, une douille achetée elle car il ne savait fondre le cuivre, une bourre, une amorce et le plomb fondu et calibré dans un petit moule métallique. tout ses éléments rassemlés faisaient la cartouche. Un heure pour dix munitions. Le matin, vers 5 heures en été, la sacquette avec les 500 Gr de pain, le kilo de rouge, le fromage, sur l’épaule il partait, du centre du village avec son chien. A pieds. Trois Km plus loin, à 70 ans, il était sur le lieu ou son observation lui avait fait repérer le lièvre qui donnera sa viande à la famille pour plusieurs repas et quelques conserves. sinon ce seront le lard et les oeufs, des champignons en saison. 3Km aller, 3 retour, 3 à chercher au cul du chien et cette putain de pluie qui mouille le corps et les cartouches...

    Aujourd’hui il a entre trente et 60 ans. Un fusil 3 coups, des cartouches infaillibles achetées par boites entières en supermarchés spécialisés. Il monte dans sa voiture type Kangoo vers 6h30, les chiens bien au chaud derrière le grillage, les souliers de rechange au plancher. Le sac plein de bons produits pour la pause avec les copains et de l’eau pour les mains et les chiens sur le siège voisin. Il s’arrêtera trois ou 4 Km plus loin et marchera quelques centaines de mètres (au mieux) vers le couvert où eu lieu le lâcher l’avant veille. S’il venait à pleuvoir la voiture ne sera pas trop loin. Il rentrera, plus tard, et rangera fièrement ses faisans et perdreaux bagués entre les épaules de mouton, la daube, les steack hachés et le poisson pané dans son congélateur...il est plus gras en somme.

    quant aux Vététistes et autres joggeurs jaillis, en bagnole également, de la ville d’à côté et qui viennent jusque sous nos yeux égorger notre campagne de leurs tenues fluo à dégueuler vous savez ce que je leur dis moi aux Jogchasseur et aux Vététueurs ? Mais si vous le savez.

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