Il est indéniable que l’afflux de nouveaux arrivants en France amène une situation assez difficile dans le logement social pour les Français. Ils ont des familles moins nombreuses et des ressources (légèrement) plus élevées,et donc n’ont plus aucune chance d’arriver à obtenir un logement social, puisque le nombre de prioritaires augmente plus vite que le nombre de logements. Tant pis pour les Français, chacun son tour d’avoir l’avantage.
Il n’y a plus de colonies, mais des tas de SDF ou nécessiteux divers, et il est vrai que les ressortissants de nos anciennes colonies sont surreprésentés.
Quant aux jeunes bobos qui squattent, et invitent quelques Africains à partager l’aubaine, ça leur passera , et ils auront un bon job dans la boîte de papa. L’acné juvénile n’a qu’un temps, et notre auteur(e) (?), aussi naîve et pathétique soit-elle, pourra dormir tranquille, en se disant qu’elle a contribué à l’amélioration du monde. Une chose est certaine : elle ne fera pas carrière dans la littérature.
Article déroutant une longue énumération de plaintes sur...le salaire des enseignants !
Ayant passé de longues années dans la ( défunte) Educ’Nat, je crois avoir perçu l’origine du mal insidieux qui a fini par avoir sa peau. Nos enseignants, plutôt sympathiques et motivés dans l’ensemble ( disons ni plus, ni moins que d’autres professions), font depuis trente ans un grand écart périlleux : ils sont d’anciens bons élèves ( disons assez bons, sans grand génie, mais sérieux et plutôt travailleurs). Ils sont donc assez élitistes, même s’ils refusent de se l’avouer lorsqu’ils se rasent le matin (les hommes du moins).
Et on les met en face de jeunes personnes qui sont de parfaits représentants de notre société du superficiel et de l’immédiateté effrénée, du refus de l’effort et de la médiocrité assumée. Leurs idoles sont les footeux, les publicistes et les traders.
Que font nos gardiens-transmetteurs de la culture ?
Eh bien, ils sont pris à la gorge, entre leur envie d’exiger et leur imprégnation idéologique qui les pousse à idéaliser ( ou au moins à excuser) la flemme, le manque d’intérêt, le laisser-aller général au nom de l’origine socio-économique et du statut professionnel des familles. Ces pauvres enseignants, à force de faire ce grand écart, ont l’entrejambe douloureux, et trouvent bien entendu qu’ils sont mal payés pour souffrir autant. Toutes mes condoléances !
cher et estimable auteur, bien que brouillé avec l’orthographe ( je le maintiens) :
merci de faire remarquer qu’il est admis en ce lieu d’échanges courtois d’exprimer un avis différent de celui de la majorité. C’est de la confrontation des idées, et non de l’injure, que surgit la lumière cristalline.
Il importe que le débat conserve un certain niveau.
je suis entièrement de votre avis : les injures proférées par quelqu’un de manifestement déséquilibré n’apportent pas grand-chose au débat, mais il faut admettre qu’il existe des gens un peu simples d’esprit qui, par manque de capacité d’argumentation, en viennent immédiatement à des attaques violentes. Ce sont souvent des individus mal verbalisés et remplis de jalousies et de frustration.
Le pseudo choisi par cette personne paraît lui convenir à merveille, et refléter sa psychologie.
Par contre, ces attaques incontrôlées contre ma famille me paraissent inquiétantes, et indiquent qu’il doit s’agir d’une personne très solitaire, ou mal remise de durs échecs personnels.
Je ne souhaite pas ajouter à son désarroi, et j’arrête là cette polémique stérile.
Et je maintiens en dernier ressort que vendre son cul est une méthode affligeante de financement, et relève de la prostitution pure et simple. Ensuite, libre à chacun de mettre les motivations qui lui conviennent. Celle qui justifie le mieux ce genre de naufrage étant bien entendu l’argument « je fais des études, mais c’est si dur ! ». J’ai fait il y a quelques années une recherche sur le devenir de ces jeunes personnes, qui prétendaient que c’était un simple moyen de financer leurs études. Eh bien, à l’arrivée, et même diplômées, pas grand-chose, juste call-girls pour la vie.
L’argent facile attire toujours.
par contre la pitié irréfléchie n’est qu’une approbation à faire des conneries.
je crains que cette nouvelle ne soit vraie, je l’ai entendue ailleurs il y a quelques temps. cela dit, cette dame a une réputation de stupidité et d’intolérance qui paraît parfaitement justifiée. Donc, rendons à César ce qui lui revient, et à nos chers écolos leur aigreur et leurs frustrations