Cet article écrit par une personne qui n’y connaît rien, dans une langue assez peu littéraire et un style relâché, ne présente à peu près aucun intérêt, si ce n’est de faire réagir des tas de gens qui n’y connaissent rien non plus , mais en bons français, sont prêts à réagir sur tout et à s’exprimer sur n’importe quoi.
Que l’on parle de biologie moléculaire, de théologie amoureuse ou de piment de la JamaÏque, vous trouverez quelques intervenants prêts à donner leur opinion. Heureux pays !
L’article est tout à fait intéressant et expose la situation comme elle est. J’ai souvent fait la même constatation : vins assez mauvais, chers et décorés d’étiquettes flamboyantes, avec des textes prétentieux sur les saveurs de groseilles ou de chou rouge (j’exagère à peine....)
On oublie que les Allemands savent très bien faire du vin de groseille, et qu’ils ont plutôt envie de vin " de raisin" !
Mais le pire, c’est quand on voyage dans les pays plus éloignés, Pologne ou Pays Baltes. Ce sont des pays qui, à la différence de la Tchéco ou de la Hongrie, où l’on trouve d’excellents vins locaux, n’en produisent pas (pas encore !), mais qui aiment en boire et sont passés en dix ans de la vodka au vin.
Et là, les vins français donnent toute leur mesure : piquettes coûteuses, blancs acides, bordeaux douteux provenant de châteaux inconnus, tout est bon.
Le problème, c’est qu’il y a plein de vins très corrects, italiens, espagnols, chiliens, sudafricains, californiens, etc...., et bien moins chers.
Tout le monde a essayé des vins français, souvent pour des occasions vu le prix, et ils n’y reviendront pas.
C’est bien triste, mais je reconnais que moi aussi, très vite, j’ai compris et je ne bois plus de ce vin "de chez nous",.... si cher et si mauvais.
C’était un marché à prendre, c’est un marché assez perdu, mais peut-on prendre à ce point les gens pour des imbéciles ?
d’après des études scientifiques concordantes et très bien documentées, il apparaît que la grande majorité des enseignants mâles ont de petits zizis, à l’inverse des proviseurs qui seraient plutôt surdimensionnés.
Cela expliquerait en grande partie cette attitude défensive permanente des enseignants, qui craignent les question gênantes, ainsi qu’une certaine agressivité. Ils se sentent menacés et dévalorisés, et préfèreraient, comme le répète M.Aschieri, être aussi nombreux que possible pour se serrer les uns contre les autres.
Ils ne sont pas paresseux, comme la plupart des Wallons, mais uniquement soucieux et préoccupés, et n’ont donc pas toujours la tête à leur travail. On ne saurait leur en vouloir. En plus ils lisent Télérama, ce journal impitoyable, et ont ensuite beaucoup de difficultés à remonter la pente.
Par contre, ils sont pour l’instant épargnés par les délocalisations, aucun établissement scolaire n’ayant encore manifesté son désir de s’installer dans des régions désertiques ou tropicales.
Je voudrais connaître l’opinion de l’auteur sur tous ces problèmes.
Par contre, je trouve la CAMIF assez chère, et faire des achats là-bas me provoque des migraines, d’où ce besoin de vacances, ou tout au moins de petit congé de maladie imprévisible. Qu’en pensez-vous ?
elle n’a pas grand’chose à dire, c’est le blabla, la tchatche un peu crispante entre copines qui tuent le temps devant un verre à moitié vide et rivalisent de traits d’esprit , de stéréotypes bien lourds, et de vannes de collégiens.
Iris nous inflige le quatrième, ou cinquième article soi- disant drôle à mourir, et fanfan, son clone et son avatar, se pâme devant elle et passe une ixième couche de pommade.
Iris a quand même deux gigantesques problèmes :
le premier, c’est le complexe de l’écrivain raté, qui pense qu’avec un vernis de causette facile, on intéresse les gens. Désolé, Iris, ceux qui commentent avec admiration, ce sont ceux qui explosent de bonheur à un sketch de Bigard, cette tragédie nationale française. Vous êtes dans la même veine.
Votre deuxième tragédie, c’est cette peur panique de la pauvreté, toujours présente, et qui malgré le discours faux-cul Télérama, doit vous réveiller la nuit en sueur.
J’ai vu avec plaisir que d’autres que moi vous trouvent fatigante. Changez donc d’inspiration, et essayez un vrai sujet ,vous verrez que c’est moins simple. Pour l’instant, votre "vitriol", c’est du vinaigre de cidre......
je dirais même qu’elle me sidère : une personne seule disposant de revenus relativement élevés qui n’a jamais envisagé de s’assurer une certaine tranquillité d’esprit en achetant un appartement, c’est assez étonnant,... et un peu attristant.
Que la conjoncture ait joué contre vous, en faisant monter en flêche le prix de l’immobilier, et qu’en même temps les salaires dans votre branche soient en chute, rien d’étonnant à ce que vous partiez en vrille, mais il ne faut pas accuser Untel ou Untel, il faut se dire qu’il y a urgence, parce que j’ai le sentiment que nous n’avons encore rien vu, et que le meilleur est à venir.
Je crois que le moment est venu de prendre quelques assurances élémentaires, eh oui ! comme par exemple des assurances-vie, vieillesse, chômage, dépendance, et j’en passe.
Un économiste perspicace a dit récemment être très inquiet parce que les gens en France comptent tous à 100% sur une prise en charge collective et solidaire de leurs difficultés. Mais qui a envie de payer pour les autres ? Vous ?
Vous ne voulez pas contribuer aux logements en banlieue, vous faites l’autruche qui cache sa ête dans le sable de Paris-Plage et reste sourde. Mais l’autruche n’a-t-elle pas le cul en l’air, et ne risque-t-elle pas de se le faire botter ?