@sylvain Olivier Faure et Marine Tondelier les premiers ce matin à condamner la déclaration de Mélenchon sur Epstein, le dirigeant du PS l’accusant « d’utiliser les ressorts du fascisme » pour combattre le fascisme
Comme c’est bien, mon couillon, de m’informer ! je ne savais pas que la Tondelier et le Faure étaient de « la bande à Macron, des médias, des milliardaires ».
Il faudra que vous veniez plus souvent pour nous informer !
@Eric F J’aime bien l’ironie quand elle est bien employée, appropriée et fait rire.
Mais pourquoi le Méluche a-t-il dit que la terminaison en -inn faisait « plus russe » ?
Á mon avis pour suggérer, de façon subliminale, que « l’établissement », le « système-qui-lui-en-veut-et-le-persécute » veut suggérer de façon tout aussi subliminalement que cette affaire est d’origine russe ; imaginée et organisée par Poutine. Pour faire oublier qu’il « s’agit d’une affaire israélienne » . J’utilise des guillemets car je pense traduire son auguste pensée.
Je crois qu’il prépare le 3e tour de l’élection présidentielle : le chaos dans la rue. Il veut encore attirer des connards prêts à l’écouter attentivement ( pas pour des raisons professionnelles ) puis à répéter ses grotesqueries et ses mensonges. C’est aussi une manière de consolider sa base : env. 15 % pour semer le chaos.
S’il n’avait vraiment que voulu ironiser, il aurait dû dire qu’aux É-U on prononce /epstinn/ mais que, puisque nous sommes en France, nous pouvons dire / epstaïnn/ comme on dit Einstein ... Et que les journalistes, qui prétendent informer le peuple, auraient dû donner cette précision urbi et orbi afin d’éviter la confusion et toute accusation inappropriée. Il aurait su tourner ça avec de l’emphase ironique et ça n’en aurait pas fait une affaire.
Et le mieux eût été de ne rien dire du tout de cette affaire. Tout simplement parce que jusqu’à présent il n’y est pas impliqué.
@jakem ( suite et fin ) : Et puis vint la saillie soigneusement préparée visant, à travers un jeu de prononciation du nom d’Epstein, à satisfaire pour un public hilare la passion antisémite et sa cohorte de préjugés : le vice, la puissance, la conspiration. Ici Mélenchon s’adressait moins à la salle qu’aux électeurs de confession musulmane, qui, croit-il, lui seront reconnaissants d’activer ce venin. Effondrement moral, cynisme électoral qui confirment aux derniers sceptiques que la France insoumise a choisi de faire des juifs ses boucs émissaires. « Honte et dégoût ! », « dégoût et honte ! » à gauche, les tartuffes ont repris leur concert d’indignation. « Nul ne ment autant qu’un homme indigné » : la phrase de Nietzsche s’applique pourtant parfaitement à Olivier Faure ou Marine Tondelier qui bientôt scelleront des accords électoraux avec les insoumis. Pour eux, l’impératif éthique ne s’impose qu’entre deux scrutins mais quand vient le temps des urnes, au nom de la « lutte contre le fascisme » (entendre ce qui est à droite), tout est permis. L’antifascisme, c’est la drogue qui maintient le progressisme en vie et le poison qui ronge chez lui, le travail de l’esprit, la fidélité aux convictions. Mélenchon, c’est le geste létal qui assiste le suicide moral de la gauche. >>