« l’important est la créativité, voire la fantaisie, qualité intellectuelle qu’on rencontre plus souvent chez les »littéraires« que chez les matheux »besogneux » !"
J’étais pas très bon en maths, sauf pour quelques trucs, mais plutôt bon français-philo au point que les profs voulaient m’envoyer en classes littéraires. Mais je préférais la techno, résultat partout où j’ai bossé dans la RD, j’étais et suis considéré comme un ingénieur créatif d’où pas mal de brevets et d’inventions, ou sérieuses améliorations de produits.
Je ne travaille plus en France, le patronat, salaires et encadrement y sont lamentables pour les créatifs. Je ne travaille plus qu’avec l’Allemagne et la Suisse.
Je ne prétends nulle part que l’IA supplante l’humain, ce qui correspond au problème de la singularité qui est l’obsession de gens comme Paul Jorion ou Elon Musk, l’IA c’est un nouvel outil, rien de plus, pas un maître du monde.
On peut être ingénieur sans avoir un haut niveau en maths qui servent assez peu à la plupart des ingénieurs qui utilisent des logiciels désormais ou s’adressent à des spécialistes quand ils en ont besoin. C’est mon cas.
L’IA va de plus en plus réaliser les tâches nécessitant un haut niveau en maths, en revanche l’IA est très de savoir traiter le langage comme le fait un être humain.