Dans son cas, le risque est maximum car sans oxygène. Résumé elle réussit son coup et gagne en médiatisation ou elle rate et c’est un sauvetage très coûteux aux frais des autres, financiers et risques de vies humaine des sauveteurs. C’est du foutage de gueule, elle devait s’assurer contractuellement, moyennant financement par son assureur, que les secours viendraient dans un temps minimum avant de faire son ascension désastreuse.
Ca répond à mes questions, dans le sens où le concept du PN apparaît instrumentalisé pour que tout un chacun semble y projeter ses propres fantasmes, sa petite perversité sans envergue, type horror picture show.
Un peu comme autrefois étaient mis dans un cirque ou une cage les humains déformés ou de couleur tropicale.
Je pense connaitre et avoir connu des PN, et j’envisage qu’ils sont eux mêmes manipulables, car par certains aspects très naïfs, quitte à se faire truander comme l’arroseur arrosé.
Mais je conçois très bien qu’ils sont agiles comme des singes sur le plan dialectique, ce qui fait toute la complexité de leur thérapie.
Pourtant, le pervers narcissique semble irrécupérable dans la doxa commune, alors qu’une conception non déterministe devrait pouvoir laisser envisager des voies de « guérison », en passant probablement par une phase dépressive du pervers, lorsqu’il perd tout son entourage qui un moment peut le lâcher du fait d’en avoir ras la casquette de ses stratagèmes éculés à 2 balles.
Le cerveau étant aussi l’organe de l’extériorité, l’environnement et ses modifications devraient pouvoir en modifier sa plasticité cognitive et inconsciente, me semble t il.