Globalement les GES renforcent le réchauffement au delà des variations naturelles, quelques soient les incertitudes de la corrélation qui dépendent d’autres nombreux facteurs. D’où les différents scénarios modélisés, mais qui aboutissent tous à un surcroît de réchauffement. La fin de votre courbe rouge est une extrapolation qui s’étend de 2018 jusqu’en 2200. Son dernier point d’inflexion est donc invérifiable par définition.
Le CO2 accroît la croissance des plantes, mais plus au delà d’un certain seuil et entraîne d’autres problèmes pour la végétation, tout a des limites...
Comme si bazarder des tonnes de CO2 ou autres GES n’aurait aucune influence sur le climat...
Votre courbe rouge, soit disant cyclique, qui redescend à la fin ne tient absolument pas compte des GES qui sont et seront produit avec les combustions de carburants fossiles qui sont loin d’être épuisés, sans compter le permafrost qui pourrait bien s’emballer dans la foulée, et aussi l’acidification par CO2 des océans qui esquinte leurs faunes et flores.