Le chômage (structurel) est une conséquence des politiques socialistes. Par exemple, en France il est apparu sous Mitterand. Il suffit de quelques réformes très simples (cf Allemagne et Angleterre) pour qu’il disparaisse.
@Gavroche
Bien entendu, cela s’appelle négocier. Si l’employeur (ou le salarié) ne veut pas négocier, le seul choix est effectivement d’accepter ou de refuser. Par contre, ce que vous sous-entendez, c’est à dire modifier contre la volonté de l’une des parties (ici, l’employeur), est impossible.
Personnellement, si mes salariés faisaient ça, c’est à dire agir par la force et non par la négociation, je préfèrerais tout perdre que céder. Mais d’une part, ils le savent, et de deux, ce ne sont pas des crétins syndiqués.
Bon, apparemment vous n’avez plus d’interrogation sur à qui appartient la richesse produite ?
Les avis, le votre ou le mien, n’ont aucune espèce d’importance. Nous parlons d’une science : le droit des contrats. C’est d’ailleurs la spécialité que j’ai choisie pour mon master de droit.
Cela dépend du contrat qui a été conclu. Si c’est un contrat de travail, la part de richesse qui revient au salarié est fixe, et s’appelle le salaire. Le salarié ne peut prétendre à absolument rien d’autre, par le contrat même qu’il a signé. La richesse est ainsi distribuée aux intervenants par ce processus contractuel, et le restant appartient à la société, donc à ses propriétaires.
Un contrat est forcément conclu volontairement (sauf dol), puisque chaque partie peut le refuser. Le partage volontaire, donc contractuel, est le seul partage moral possible.