Lorsque l’irrationnelle rencontre plus irrationnelle encore, le rationnel revient au galop. Mais, il y a un petit moment de folie lors du retournement. Les techniques de manipulations s’arrêtent lorsqu’elles n’ont plus de sens.
C’est pour cette raison qu’un 4ème confinement est prévu. C’est alors que la vaccination sera perçue comme un échec. Et les dégâts seront considérables.
"Le virus n’est pas un organisme vivant, mais un élément de communication
dans le vivant, une unité nucléoprotéique aux propriétés sémantiques et
transformantes. Le devenir d’un virus dépend fortement de l’immunité
déployée par les organismes du réservoir."
Merci pour cet article qui démontre clairement que les scientifiques sont encore bien à la peine avec le vivant et ses multiples formes
Si le virus n’est pas un organisme vivant il semble posséder les capacités nécessaires pour permettre au vivant trouver les voies de son adaptation à poursuivre l’organisation du vivant quitte à changer, transformer le fond, voire la forme.
@Jean Dugenêt En dehors de nous bassiner avec les bombes des uns et des autres pourriez-vous nous expliquer pourquoi 115 pays se sont alignés dans ce conflit mondial derrière les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et aussi la France ?
N’étant
qu’un profane en biologie, loin de saisir tous les détails des
mots savants de votre exposé, celui-ci a le grand mérite de la
clarté quant aux process en jeux. L’interaction cellule/corps
étrangers décrite montre que la conservation de l’intégrité de
la cellule prime sur sa transformation par virus, bactéries ou
autres peut être encore à découvrir. Les processus à l’œuvre
et leurs complexités sont sans doute ce qui pourrait expliquer
l’évolution du vivant et la transformation continuelle du vivant
passant d’un état à un autre plus satisfaisant à la fois pour
l’organisme transformé et ses nouvelles conditions d’existence.
Ce processus pouvant aller dans les deux sens : progressif ou
régressif ; adaptation ou désadaptation. Cette transformation
dans une autre qualité semble être contenue dans la complexité de
la bataille décrite au sein de la cellule et sa proximité. Merci
pour ces propos d’une belle hauteur de vue. La science n’a pas
encore été vaincue par la politique. C’est encourageant.
Un
gloubi-boulga qui se voudrait remue-méninges à
base de poncifs verbeux
de café de commerce parfaitement
superficiels. De
platitudes en platitudes l’auteur nous mène à Dieu. Heureusement,
qu’il
surgit du buisson ardent de la technique et non de la science. Car
la science a engendré la technique aux seuls besoins marchands du
capitalisme et pas l’inverse.Mais le double langage
n’est pas la dialectique des Grecs mème réhabilité par Hegel
les pieds au ciel
et
quelques autres. C’est
sans doute là que la
dialectique mise
dans la poubelle de l’histoirequ’apparaît le
dépassement de Darwin, de
la sélection naturelle, tant
appeléepar l’auteur, c’est-à-dire l’aliénation de l’humanité,
de son action donc de
sa penséeet
donc de son histoire.