"La position de l’ensemble de la gauche actuelle est due à plusieurs
années de politique d’effacement des communistes par manque de confiance
en soi à cause de l’influence néfaste de l’ancien soviétisme.«
Le PCF préfère parler de soviétisme que de stalinisme.
Ces »cocomunistes" traitre parmi les traitres au mouvement ouvrier ont une sainte horreur des soviets ou conseils, moyens d’autodéfense des populations contre leurs oppresseurs.
C’est de cette façon que l’on reconnait les staliniens, prêt à défendre leur héros jusque dans sa tombe et tendre la main à l’ordre bourgeois fasciste pour qu’il perdure malgré les crises insurmontables de son économie.
Enfin, la politique d’effacement est due à l’effacement de ces traitres de la mémoire des votants. Ces derniers ont appris ce qu’était le PCF.
Mais ils nous prennent pour qui ce PRCF ? Le Pôle de Renaissance Communiste Français ! Cocorico !
Seraient-ils des communistes ? Enfin, il semble que ce soit des communistes ayant une communauté d’intérêt à sauvegarder le profit si cher aux capitalistes (comme aux ex-staliniens). C’est vrai qu’ils ont lâché la grappe au PCF au début de ce siècle. Ouf ! Il était temps depuis 1938 ou 1953 ! Et ces fripouilles arborent, comme les communistes chinois, le mot communiste comme bienfondé envers les travailleurs. Ils se réclament même du « radical-socialiste » Pierre Mendès-France (bourgeois bon teint) qui reconstruisit avec les milliards de dollars des Etats-Unis l’économie capitaliste en France. Pour le plus grand bien des travailleurs, bien sûr, les seuls capables de cette immense tâche.
Le PRCF ne serait-il pas plutôt de ces bourgeois communistes à la chinoise, bien franchouillards ! De ces communistes chinois qui promettent, promettent du travail, des emplois -c’est plus à la mode- en France notamment et qui hélas, hélas, emportent les profits dans leur patrie ou dans les paradis fiscaux. Mais, hélas, encore, ces Chinois impécunieux trouvent des rejetons en France pour leur reprocher, mezza-voce, cette attitude de rapiat alors que depuis la guerre de l’opium, ce fut l’inverse ! Maintenant que l’empire impérialiste français est réduit à peau de chagrin, sa pauvreté relative incitent les Chinois et quelques vautours à venir exploiter la main d’œuvre européenne et française moins chère. En ces temps de préparation d’élections présidentielles relisez bien les promesses, car Macron et bien d’autres n’auront que des variantes à offrir. C’est pareil pour la Covid. Que le plaisir dure !
Effectivement, si les chiffres ont encore un sens à être entré dans un tableur avec de beaux graphiques à l’écran, leurs contemplations risque de durer un moment à l’instar des vitraux des cathédrales religieuses.
Mais il n’est pas question d’arrêter le ruissellement !
Il sera inventé le Covid 20, 21, 22, comme pour le vaccin de la grippe renouvelable chaque année. Bien au contraire, les sauveteurs de vie doubleront, tripleront les doses de centaines de vaccins pour le plus grand bien de l’humanité !
Merci
pour ce survol audacieux de la décomposition de la société
capitaliste. Toutefois, sortir du clivage droite/gauche n’a aucun
sens en soi.
Depuis
le 4 août 1914, opportunément rappelé, le clivage des classes
sociales a disparu dans la tentative d’union des classes dans la
guerre qui lui tendait ses bras accueillants de la mort. La
révolution russe, puis allemande, ont rappelé que les classes
sociales n’avaient pas disparues aux grands dames des promoteurs de
cette tentative par la trahison des dirigeants des défenseurs de la
classe des exploités. Cette trahison à depuis laissé des traces
indélébiles qui entravent encore aujourd’hui la résolution de
l’association gauche/droite ou autrement dit l’association entre
exploités et exploiteurs. La critique de Marx du programme de Gotha
de 1875, évoqué dans le texte, est dans droit fil du Manifeste du
Parti communiste de 1847. Le fond de la résolution du
clivage/association gauche/droite est la rupture nette, brutale des
liens existants entre les deux classes sociales qui
ont été
placés par les dirigeants des organisations de défense des
exploités et l’Etat.
Tant
que les exploités seront tenus par ces liens ils n’auront pas les
moyens de trouver leur indépendance de mouvement. C’est l’enjeu de
la crise généralisée de la société bourgeoise. Si, cette
indépendance d’action retrouvée de ceux « d’en bas »
s’avérerait impossible alors l’ensemble de l’humanité
s’effondrerait dans la barbarie de la survie. Si cela s’avère
possible alors
un grand pas dans l’évolution et l’existence de l’espèce humaine
sera possible. Et
c’est possible d’obliger les dirigeants des organisations de défense des
exploités à rompre ces liens.