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Jesrad

Ingénieur, programmeur, graphiste-modeleur, chanteur, musicien, passionné d’aéronautique et d’aérospatial de 26 ans, il me faudrait trois ou quatre vies entières pour faire tout ce que je voudrais.
Discordien et catallarchiste, il paraît que j’ai de drôles d’idées. Je ne crois pas tout ce que je lis, entends, raconte et écris, mon but est seulement de cogner à la porte de votre conscience et d’abattre les murs de paradigmes qui vous empêchent de voir le monde tel qu’il est vraiment.

Tableau de bord

  • Premier article le 07/08/2006
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Derniers commentaires



  • Jesrad 20 juillet 2006 14:36

    Amusant, mais navrant. En effet, n’est exposée que l’allusion à des effets bénéfiques hypothétiques de l’interventionnisme. Cela peut paraître séduisant à nouveau aujoud’hui comme il l’est apparu à une époque. On oublie juste de préciser quels sont les méfaits de l’interventionnisme. L’interventionnisme a pour inconvénient que les plus faibles sont garantis d’être exploités par l’Etat.

    Partir du postulat que les hommes qui sont en charge de l’intervention étatique vont être responsables et aider leur prochain est utopique.

    « Dans l’Etat socialiste idéal, le pouvoir n’attirera pas les fanatiques du pouvoir. Les gens qui prennent les décisions n’auront pas la moindre tendance à favoriser leurs intérêts personnels. Il n’y aura pas moyen, pour un homme habile, de détourner les institutions pour les mettre au service de ses propres fins. Et on verra les crocodiles voler. » (David Friedman). Et cette phrase, ou plutôt les conclusions que l’auteur veut qu’on en tire, est d’une limpidité exemplaire. De tout temps, des hommes ont essayé d’en dominer d’autres et donc de disposer de ce que d’autres ont produit. L’interventionnisme de l’état et les impôts leur permettent de satisfaire ce penchant naturel.

    Faire l’apanage de l’interventionnisme, c’est prôner la loi du plus fort où seuls les meilleurs au jeu du pouvoir s’en sortent. C’est illusoire, utopique et dangereux.



  • Jesrad 20 juillet 2006 14:16

    Les libéraux veulent qu’on leur fiche la paix. C’est tout.



  • Jesrad 20 juillet 2006 14:13

    Encore un qui a perdu une belle occasion de se taire ? Le grand problème n’est pas la « lepénisation » ou la « sarkoïzation » ni même la « thuramization », c’est que tous ces gens se prennent tellement au sérieux qu’ils en perdent tout humour, et nous toute envie de les écouter :(



  • Jesrad 20 juillet 2006 11:25

    Monsieur Schmidt, bravo pour ces suggestions. Mais pourquoi continuer à considérer le 14 juillet comme la fête de l’Armée ? Il y a d’autres façons d’aimer sa patrie qu’en mourrant pour elle au combat (les occasions de le faire commencent à se faire rare, d’ailleurs !).

    Le 4 juillet aux USA est une grande kermesse à l’échelle du pays, où toutes les associations locales célèbrent leur joie d’appartenir à un pays pour qui compte toujours malgrè tout la liberté. En Australie c’est pareil, il n’y a pas de défilé militaire. Ce sont les enfants qui défilent, déguisés.

    Il serait temps faire de ce jour une vraie « fête » nationale. Les bals populaires et les feux d’artifice sont un bon début, en avant pour les barbecues géants, les concerts publics, les forums d’association, etc...



  • Jesrad 20 juillet 2006 10:59

    Karl Marx et Friedrich Engels avaient prédit que les salaires seraient tous tirés vers le bas, que les classes moyennes se retrouveraient nivelées par le bas jusqu’au niveau social des prolétaires sous l’effet de la mécanisation et du capitalisme. Le contraire s’est produit.

    Ce qui est intéressant c’est de remarquer comment, de nos jours, l’interventionnisme étatique a commencé depuis quelques années en France à produire exactement les effets décrits ci-dessus. Les classes moyennes d’aujourd’hui sont laminées, mais pas par la mécanisation du travail : c’est par la pression fiscale. Mon père est parti dans les années 60, de strictement rien (orphelin de parents ouvriers qui ne lui ont laissé que des dettes, à 18 ans avec pour seul diplôme un BAC) pour arriver à être menacé d’ISF parce qu’il a le malheur d’habiter Belle-Ile-en-Mer. Grâce à lui je suis parti de bien plus haut (donation grâce à la petite réforme Sarkozy de 2005, plus un diplôme d’ingénieur) et grâce à 30 ans d’inconséquence énarchiste arrivé bien plus bas : chômeur et SDF pendant 6 mois (éligible à aucune aide de l’Etat, heureusement que j’ai de la famille et des amis), j’ai pu trouver un emploi grâce à la dérégulation des télécoms, et maintenant j’habite un simple appartement de banlieue (la Mairie de Paris s’étant approprié 2 millions d’appartements intra-muros et l’Etat ayant le contrôle absolu de la constructibilité des sols, l’immobilier a explosé... cherchez « la sapinière » pour savoir à qui ça profite). Il y a des centaines de milliers d’exemples comme le mien, sans compter les 2 millions qui sont déjà partis, dégoûtés de ce pays. On est passé de « l’ascenseur social » à « l’égalité dans l’exclusion ». Et les premiers touchés sont toujours les plus pauvres, condamnés par l’absence de formation que leur dispense l’Etat à grands frais, humiliés par tous les dispositifs de « lutte contre le chômage ».

    Je reconnais que la spéculation à court terme sur la valeur d’une entreprise est destructrice de richesse, et qu’il faudrait rétablir un peu de responsabilité personnelle parmi les actionnaires et les gestionnaires. Mais je crois que vous vous trompez de cible, les vrais responsables ne sont pas ceux qui profitent de leur passage éclair dans ces grandes créations issues du chaos de l’économie libre, mais ceux qui se servent d’eux pour abuser et assujétir des peuples entiers.

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