Cet article me rappelle la question de l’entreprenariat, question que nombre d’entre nous se sont déjà posée.
C’est une voie si difficile qu’elle rebute une grande partie de la population vers le salariat, de plus en plus considéré aujourd’hui comme une forme d’assistanat (on en arrive à mendier auprès d’un patron qu’il nous fasse l’homone d’accepter notre candidature).
Sans parler d’abolissement, il me semble qu’effectivement l’état pourrait faire en sorte de faciliter (par des démarches simplifiées, une taxation moindre et un accompagnement à long terme) l’accès à un travail rémunéré par une facturation tout en conservant les avantages du statut de salarié...
Bref on achèterait plus un salaire à bas prix, mais on négocierait et facturerait son savoir-faire. Mais que cela change t’il si l’on considère le principe de l’offre et de la demande ???
Je ne pense pas que cette solution convienne à tous. Le salariat pur à toutes ses raisons d’être. Simplement il ne faut pas qu’il soit synonyme d’exploitation.
Néanmoins, il existe aujourd’hui le portage salarial (fr.wikipedia.org/wiki/Portage_salarial, www.guideduportage.com, www.portagesalarial.org), sorte de jeu d’interim tripartite où vous êtes à la fois patron-freelance, et salarié !, vous choisissez vos clients mais vous êtes taxé jusqu’à 11% supplémentaires (frais de gestion) ! C’est acceptable (selon moi, qui n’aie aucune action dans ces entreprises de portage).
Je pense qu’on peut faire mieux, mais c’est un début d’hybridation entre le salariat intéressé par la reconnaissance, et l’entreprenariat simplifié et accessible à tous.
Enfin si vous faites spécifiquement dans le service à domicile, il y a aussi le chèque emploi service...
Reste à appliquer ces idées aux activités artisanales et commerciales.
Si je n’ai rien contre le libéralisme et les valeurs qu’il défend ou promeut (les libertés individuelles), je pense que celui-ci ne peut s’appliquer au détriment du bien-être social de tous mais aussi de chacun.
S’il fallait donc faire un choix duel et hypothétique entre libéralisme et socialisme, c’est au second qu’irait ma voix.
Mais ce choix est de la « politique fiction », terme en vogue, car nombreux sont les candidats au premier tour. Un premier tour qui n’a pas encore eu lieu, rappelons-le.
Aussi je trouve intéressant que la vraie gauche de ce pays cherche sa place au centre...
Reste à la vraie droite, celle qui ne se résoud pas à avoir Nicolas Sarkozy comme président d’avoir une démarche identique, et alors François Bayrou pourrait être le premier homme, contre toute attente.
Il est juste dommage que nous votions pour un package global d’idées majoritaires de candidats de partis, plutôt que pour nos idées individuelles et communes.
L’idée d’une 6ème république, qui laisserait sa place aux individus et à l’expression de leur idées, me parait justement une bonne idée.
Le vote de la racaille passée au karcher va évidemment peser dans la campagne.
Des termes qui m’ont paru tellement sordides que je me sens solidaire des personnes qui étaient visées, et qui ont cru se reconnaitre.
Dans leurs actes absurdes, et somme toute condamnables, je reste persuadé qu’ils ont exprimé une réaction face au rejet et à l’incompréhension.
L’intégration demande une participation active dans les deux camps. Nicolas Sarkozy ne semble pas disposé à écouter la malaise de notre société, donc peu enclin à l’appréhender avec recul ...
Les créateurs de Google sont deux génies qui ont compris les ficelles de la marionette sociétale.
Deux génies qui les tirent (à juste raison), en « créant de la croissance » avec un maximum d’efficacité. Bref ils se remplissent poches (à injuste raison ?).
Chacun de nous le fait d’ailleurs à son petit ou moyen niveau. Eh oui... même chercher un emploi est en soi un tirage de ficelle : c’est vouloir tirer profit de la société.
Avec le salaire (l’avantage) que l’on tire de la société, on peut avoir une maison, une voiture, une machine à laver, un téléphone portable, des rideaux ... etc. C’est super non ?
Alors que sans salaire (sans avantage) tiré de la société, ce serait assez difficile. De toute façon il n’est plus question de vivre de chasse et de cueillette en habitant une grotte. L’époque est à l’industrialisation. C’est dommage non ?.
La faim de posséder, le pouvoir de posséder ... l’argent.
Comment s’en passer ? Expliquez-le moi.
Comme dirait Jean-Paul II, repris par Jacques Chirac : « N’ayez pas peur. »
J’ajouterai : ne succombez pas à la paranoïa.
Vous restez libres d’utiliser ou de ne pas utiliser Google et ses dérivés, de manger ou de ne pas manger des yaourts Danone, de regarder tf1 ou canal+ ou de ne pas les regarder. Vous pouvez vous poser ces questions, ou ne pas vous les poser.
Cela fait bien longtemps que nos esprits sont pénétrés inconsciemment par la volonté d’autrui, et que nous pénétrons en retour la sienne à son insu.
Chacun est maitre et responsable de lui-même. Seul un fou ou un fourbe pourrait prétendre qu’il ne l’est pas.