Je pense que vous nagez dans la confusion. La preuve, vous écrivez :
« On voit bien là que se pose un problème, cette question revient non plus à une repentance d’un peuple »
Il n’a JAMAIS été question de la repentance d’un peuple (peuple=nation). La France est un état-nation, mais en péride de dictature, où sous l’ancien régime, la nation (le peuple) est dissocié de l’état. C’est pourquoi la « repentance » ne peut pas toucher le peuple, à moins que VOUS n’ayez, par vous même, commis ces crimes.
Je ne me sens coupable de RIEN et n’ai donc aucune « repentance » à avoir. Par contre je crois que l’état doit réparation, du fait de sa CONTINUITE. Il n’y a AUCUNE continuité MORALE entre vous ou moi et nos ancêtres, à supposer qu’ils aient failli.
« Quand j’entends »repentance de la France« j’entends repentance des Français, donc une repentance qu’on me demande à moi, personnellement. »
C’est un NON SENS. A l’école ça vaut un zéro.
Il s’agit de la responsabilité de l’Etat Français, c’est reconnaitre sa CONTINUITE. C’est le sens qu’il faut reconnaitre au discours de Chirac à propos de l’holocauste. C’est aussi ce qu’a dit le Conseil d’Etat à propos de Papon, il a jugé que la responsabilité de l’Etat républicain pouvait être engagée à raison « d’agissements administratifs accomplis dans le cadre des actes législatifs et réglementaires ».
Je pense qu’en nos temps de technologie galopante le minaret (ou le clocher) sont sans objet. C’est la meilleure réponse à apporter aux fous de Dieu. Un haut parleur dans chaque foyer pratiquant, lié par internet au muezzin ou à la cloche, permettrait d’entendre l’appel à la prière dans son intimité. Ainsi soit-il.
Commentaires politiciens à coté de la plaque. L’envoi de sacs de riz ou autres ne sert strictement à RIEN. Que ce soit par des gens de gauche ou de droite. Les mêmes problèmes se posent inévitablement quelques jours/mois/années après tant que les problèmes de fond ne sont pas traités : guerres entretenues pour des raisons stratégiques, déstabilisation de l’agriculture vivrière par nos agricultures grassement subventionnées, pollution exportée sous la forme de gas à effet de serre.