J’y vois la solitude, l’angoisse et la mort. Le contraste entre les personnages hiératiques et la civilisation que l’on sent si proche et si lointaine à la fois, par ses rues vides et ses immeubles plus hantés qu’habités, nous ramène à la tragédie de ces cités où l’on crève de déshydratation à coté d’une grande surface. Aucun amour, aucune émotion positive, l’adjectif maitre du rêve Américain. Un monde de désillusion.