Etatsunien, quelques années en France. Ex ingénieur a la retraite.78 ans. Parle cinq langues .
Ai parcouru longtemps le monde, et ce qui n’est pas négligabe, arriere grand pere.
C’étate a prévoir que mam allait faire ce coup,ce qui m’étonne c,est que vous soyez étonés
Fautdra prendre le relais avec ca.
Le logiciel de Psiphon, développé à l’origine au « Citizen Lab » du Centre Munk de l’université de Toronto, sert à contourner les systèmes de blocage ou les filtres interdisant l’accès à certains sites d’information.
Il pratique de « petits trous » dans les pare-feu électroniques et ouvre de nouveaux liens pour parvenir aux contenus bloqués. Si un internaute veut par exemple avoir accès à un site de la BBC bloqué, une fenêtre s’ouvre offrant autre accès en passant par des serveurs à l’étranger.
« C’est un logiciel de droits de l’homme », dit M. Rohozinski. Il fait partie des chercheurs canadiens qui avaient révélé en mars dernier l’existence d’un réseau de cyber-espionnage ayant infiltré des ordinateurs d’autorités gouvernementales et de particuliers dans le monde entier.
Contrairement à une idée répandue, il n’existe pas de consensus dans la communauté scientifique pour attribuer le réchauffement climatique global à l’activité humaine. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) —un organisme de l’ONU qui a reçu avec l’ancien vice-président des États-Unis Albert Gore le Prix Nobel de la paix 2007— n’est composé qu’à 3 % de climatologues ; la plupart de ses membres étant des diplomates et des fonctionnaires internationaux.
C’est dans ce contexte que plus de 31 000 scientifiques états-uniens ont signé la pétition suivante, déposée au Congrès par Ron Paul :
« Nous recommandons avec insistance au gouvernement des États-Unis de rejeter le protocole sur le réchauffement global rédigé à Kyoto, au Japon en décembre 1997, ainsi que tout autre accord similaire. Les limitations d’émissions de gaz à effet de serre proposées nuiraient à l’environnement, feraient obstacle aux progrès de la science et des technologies, et auraient des conséquences néfastes sur la santé et le bien-être de l’humanité.
Il n’existe pas de travail scientifique convaincant en mesure de prouver que les émissions d’origine humaine de dioxyde de carbone, de méthane ou de tout autre gaz à effet de serre sont, ou seront dans un futur proche la cause d’un réchauffement catastrophique de l’atmosphère terrestre et du dérèglement climatique de la Terre. De plus, il existe des preuves scientifiques substantielles montrant que l’augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique a des effets bénéfiques sur l’environnement naturel végétal et animal de la Terre. »
Simultanément, l’activité principale des sociétés de lobbying au Congrès des États-Unis vise désormais à promouvoir le Protocole de Kyoto. Cette intense pression est financée par de nombreuses multinationales, y compris spécialisées dans le secteur de l’énergie.
Contrairement à une idée répandue, il n’existe pas de consensus dans la communauté scientifique pour attribuer le réchauffement climatique global à l’activité humaine. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) —un organisme de l’ONU qui a reçu avec l’ancien vice-président des États-Unis Albert Gore le Prix Nobel de la paix 2007— n’est composé qu’à 3 % de climatologues ; la plupart de ses membres étant des diplomates et des fonctionnaires internationaux.
C’est dans ce contexte que plus de 31 000 scientifiques états-uniens ont signé la pétition suivante, déposée au Congrès par Ron Paul :
« Nous recommandons avec insistance au gouvernement des États-Unis de rejeter le protocole sur le réchauffement global rédigé à Kyoto, au Japon en décembre 1997, ainsi que tout autre accord similaire. Les limitations d’émissions de gaz à effet de serre proposées nuiraient à l’environnement, feraient obstacle aux progrès de la science et des technologies, et auraient des conséquences néfastes sur la santé et le bien-être de l’humanité.
Il n’existe pas de travail scientifique convaincant en mesure de prouver que les émissions d’origine humaine de dioxyde de carbone, de méthane ou de tout autre gaz à effet de serre sont, ou seront dans un futur proche la cause d’un réchauffement catastrophique de l’atmosphère terrestre et du dérèglement climatique de la Terre. De plus, il existe des preuves scientifiques substantielles montrant que l’augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique a des effets bénéfiques sur l’environnement naturel végétal et animal de la Terre. »
Simultanément, l’activité principale des sociétés de lobbying au Congrès des États-Unis vise désormais à promouvoir le Protocole de Kyoto. Cette intense pression est financée par de nombreuses multinationales, y compris spécialisées dans le secteur de l’énergie.