Le gros problème, c’est que les gouvernements passent leur temps à réduire les cotisations payées par les entreprises...
Puis ils débarquent, la gueule enfarinée en disant : « Oh ... Y’a pu de sous dans la caisse.., c’est bizarre, les prédictions ne se réalisent pas, il faut donc réduire les retraites..... »
Remettons dans les caisses de retraites, tous les dégrèvements de cotisations accordées ces dernières années ( y compris cette année), et regardons si nous avons vraiment un déficit....
Cette remarque s’applique aussi aux cotisations chômage
Le réseau, c’est très pratiqué au quotidien pour tout : Recrutement - Commerce - Attribution de Marché - inscription sur la liste d’un parti - défense d’une opinion - fabrication d’un gouvernement - etc
C’est un réflexe naturel que de vouloir travailler avec les gens que l’on connait bien, et c’est vrai à tout échelon. Les réseau généralement vivent côte à côte et se croisent rarement.
Le problème c’est que certains réseaux trustent et noyautent certains cercles de pouvoir de façon opaque, et sans que cela soit lié à une vrai compétence, mais seulement au passage dans une école célàèbre, destinée à fabriquer des « serviteurs de l’état », des gens qui pensent étroitement et surtout pour ne pas faire de vague, et qui souvent sont englués dans le conventionnel réactionnaire et le stéréotype. Leur savoir - faire c’est de mener à bien les missions qui leur sont confiées en ménageant les susceptibilités. Leur ambition c’est de devenir chef... alors qu’il n’ont pas la vision nécessaire, ni l’expérience de la vie économique pour avoir une ligne directrice ferme.
Ce n’est pas parce que l’idee de départ : la réduction du temps de travail a été mal organisée par Martine Aubry que l’idée est mauvaise. Le problème serait plutôt de faire en sorte que chacun Entreprise et Salarié aient un interêt personnel (micro-économique donc) pour réduire le temps de travail hebdomadaire.
Ce n’est pas en créant des usines à gaz règlementaires comme en 1997, ni en excluant pas mal de monde du projet en créant le forfait jours que la mesure allait vers le succès.
Mais c’est normalement une évolution inéluctable liée au progrès : les gains de productivité ne sont pas réservés à l’actionnaire.