« De plus tous les moyens dont nous disposons contre la douleur, en tant que maladie elle même, sont tous plus ou moins des molécules chimiques à effets secondaires ou de dépendance (ex : la morphine) pathogènes. »
Je me souviens avoir vu dans une émission télévisée tout à fait sérieuse, une opération réalisée sans anesthésie chimique, grâce à l’acupunture. Je ne dis pas que c’est le remède miracle ou encore que cette méthode est parfaitement maitrisée, mais juste qu’il y a des voies que la médecine actuelle refuse d’explorer. Il en va de même pour l’hypnose, même si tous les sujets n’y sont pas réceptifs.
La chimie ne serait-elle pas une façon un peu trop « facile » de traiter la douleur, ou justement de refuser son traitement (pour éviter les risques de dépendance par exemple) ?
@JL : Malheureusement de telles pratiques n’appartiennent toujours pas exclusivement au passé. Deux anecdotes :
Quand j’étais ado, ma petite amie était tombé de mon vélo et s’était ouvert la paume de la main sur une tuile qui trainait par terre. Aux urgences ils l’avaient suturée sans anesthésie... Elle s’était fait engueuler parce qu’elle pleurait de douleur. C’était il y a plus de dix ans.
J’ai eu un accident de ski assez sérieux : luxation de l’épaule avec fracture multiple de la tête de l’humérus, le médecin urgentiste m’a manipulé pendant près de 5 heures pour essayer de remettre l’épaule en place, sans tenir compte de la fracture et sans m’anesthésier. Bien entendu, je me faisais engueuler parce que si il n’arrivait pas à réduire la luxation c’était parce que j’étais trop crispé... sans blagues. Ca c’était il y a 6 mois.
Enfant ou adulte, j’ai hélas l’impression que, même de nos jous, la douleur est encore un sujet très secondaire pour les praticiens, un peu comme un élément de confort, ni plus, ni moins, alors que de nombreuses études prouvent que réduire la souffrance aide à la récupération.
@ NPM : Vous êtes effrayant de cynisme (ou alors vous ne vivez pas dans notre monde ce que je pense depuis le début). Ou alors, ce qui est ma quasi certitude, vous êtes issu d’une famille aisée, et/ou vous êtes propriétaire.
« La trés grande mojorité arrive à se loger, pourquoi pas les autres ? Simplement parce qu’ils exigent d’être logé à Paris, (...) »
Ben voyons... Ah oui vous êtes toujours convaincu que les prix ne sont élevés que dans la capitale... Allez un petit calcul rapide (basé sur mon expérience de célibataire aixois...) :
Je gagne : 1300 € (salaire moyen dans ma branche en ce moment)
Je paye : 600€ de loyer
Je paye : 300€ de charges diverses et incompressibles (EDF, assurance voiture, assurance habitation, téléphone, eau, gaz...)
Je paye : 100€ de charges, disons, « superflues » (internet, téléphone portable...)
Je paye : 150€ d’essence pour me rendre sur mon lieu de travail chaque mois
Je paye : 100€ d’impots par mois si je suis mensualisé
Il me reste : 50 € pour faire le mois, me nourrir et eventuellement, avoir quelques loisirs...
Réalisez vous ce que ça représente ? Avec ça je n’ai ni de quoi faire face à une panne mécanique sur ma voiture, ni mettre un peu d’argent de coté...
Maintenant vous allez vous demander comment je fais pour subsister avec 50€ par mois. Et bien je reçois l’aide de mes parents. Même si, à 30 ans, cela provoque une gêne certaine chez moi, je n’ai pas les moyens de cracher sur leur « générosité ».
« Non, par rapport aux autres grandes villes d’Europe, Paris est en retard et pas cher. »
Bien sûr, prennons l’exemple de Londres où il est devenu quasiment impossible de se loger à moins d’être en collocation. Excusez moi si j’aspire, à 30 ans, à vivre seul chez moi sans avoir à partager mes chiottes ou ma douche avec des gens que je ne connais pas.
Ne le prennez pas mal, mais vous avez, visiblement, le discours de quelqu’un qui n’a jamais eu de difficultés dans la vie. Moi je suis à découvert à chaque fin de mois. Et pourtant croyez moi, je ne fais pas de folies avec mon argent.
Et pour votre information, je ne me suis pas installé à Aix parce que c’était mon bon plaisir, mais parce que j’ai suivi mes parents à l’époque où j’étais étudiant. J’aimerais, du fond du coeur, déménager dans une ville moins chère, alors j’attend vos conseils éclairés. Dites moi où je pourrai trouver un job dans l’informatique sans me ruiner. Merci d’avance.
« Allez vous loger ailleur : toute la France n’a pas vocation à loger à Paris, non de non ! »
Je me demande dans quel monde vous vivez... Vous croyez qu’on s’installe où on veut quand on veut en claquant des doigts ? Tiens si j’allais vivre à Biarritz cette année... Ca vous est venu à l’idée que beaucoup de gens vivent à Paris parce que c’est là qu’ils ont leur... travail !?
En outre, vous vivez certainement au fin fond de la Creuse, le cas contraire vous sauriez que les loyers parisiens ne sont plus du tout une exception. A Aix-en-Provence (où je vis),on loue des studios de 20m² pour 550 voire 600€. Montpellier c’est pareil, et beaucoup d’autres lecteurs pourraient vous donner des exemples de villes de province aux tarifs exhorbitants.
Les étudiants sont devenus les vaches à lait des propriétaires de toute façon (puisqu’ils savent que papa/maman sont derrière pour payer), alors arrêtez de croire qu’il n’y a qu’à Paris que la vie est chère.