@Alien aplati a 10 000 G Vous devriez lire les découvertes plus récentes faites par les chercheurs ... On y apprend par exemple que loin d’être un être grossier et plus proche de l’animal qu’on le pensait, le Néandertal était plutôt avancé, dans l’utilisation des outils et du feu. Même s’il a eu du mal à développer le langage. Je ne suis pas en train de dénigrer le Néandertal, je dis simplement qu’on tente de lui donne une place qui n’est pas la sienne. Pour répondre plus directement à votre question : je n’ai pas dit que l’homme néandertalien était stérile ; je dis que les hybrides masculins sapiens-néandertal, l’étaient dans la plupart des cas. Donc la conclusion logique, c’est que la propagation du gène de néandertal n’a pu se faire dans les meilleures conditions, puisqu’il fallait surtout passer par les femmes. Or, il n’est pas sûr qu’elles aient été plus nombreuses que les hommes à cette période. Ce qui expliquerait pourquoi, au fil du temps les populations qui se sont mélangées, mais de manière limitée, ont permis l’hégémonie de sapiens sur la population mondiale. Mais il y a surement d’autres facteurs ... Maintenant penser que l’homme moderne serait un métis, sapiens-néandertal est juste un fantasme.
@Vincent Verschoore Il n’y a pas de contradiction. Vous croisez un âne avec une jument, çà vous donne un hybride qui s’appelle « bardot » ou « mulet », qui lui est stérile ! Pourtant il s’agit de deux espèces différentes, mais interfécondes.
Visiblement ! Ce qu’il faut savoir c’est que l’hybride Sapiens-Néandertal masculin était très peu fertile. Ce qui sous entend que les gênes résiduels de néandertaliens, viendraient majoritairement des femmes ; ce qui limite pas mal la propagation. N’oublions pas que Sapiens et Néandertal constituent deux espèces différentes, même s’ils étaient interféconds. Donc l’hybridation fut forcément limitée, même si les deux espèces vécurent cote à cote durant une longue période. Le génome néandertalien ne représente que 1,15% du total chez les européens mais pas tous ; et 1,38% chez les asiatiques, car il était plus présent au moyen Orient et en Asie. Même si les disparités dans ce domaine est important. On retrouve aussi des traces de ce génome, chez des kenyans et des afro-américains. En moyenne 0,08% du génome chez les kenyans et 0,38% chez les afro-américains. Mais c’est prendre un grand raccourci que d’affirmer que nous serions tous descendants de Neandertal ... Loin s’en faut ! La situation est bien plus nuancée que çà.
Beaucoup d’approximations et de choses fausses dans ce que dit l’auteur. Déjà il affirme que les mâles de l’époque se liaient avec des femmes venues de l’extérieur ; c’est totalement faux. On pratiquait l’endogamie. C’est à dire qu’on s’accouplait avec des femmes ou des hommes du coin ; sœurs, Freres, cousins, voisins, avant d’aller chercher une belle dans le village voisin au péril de sa vie ! Il a fallu beaucoup de temps pour que ça change puisque, encore au 20 éme siècle cette pratique perdurait dans certaines régions françaises.
Quant aux références à la Bible, je préfère ne pas relever.
D’autre part le rôle des femmes était bien plus important qu’on veut bien le dire et elles n’étaient pas si soumises que ca.
@NEMO
Çe n’est pas exactement ça ; Neandertal n’a pas totalement disparu, mais il n’a pas non plus été intégré comme vous semblez le croire. Il n’y a qu’une infime partie de la population mondiale porteur d’une portion presque négligeable du gene néandertalien. Et en Europe où il était implanté on ne trouve quasiment pas de porteur de ce gene. S’il avait fusionné avec le sapiens, on retrouverait sa trace un peu partout dans le monde, or, ce n’est pas le cas ; de plus la présence de leur géne serait bien plus prégnante qu’elle ne l’est. Mais il semblerait que ça rassure certains européens de savoir qu’ils ne sont pas entièrement africains ...