Pourquoi les médias ne rappellent-ils par que Le président de la République Française a été élu par le peuple sur un programme. Que ce président élu a donc commencé à appliqué dans les règles de son mandat certains projets de son programme ? Nous avons un parlement et un sénat qui entérine ou pas les projets de lois, par conséquence, ces manifestations pour/contre sont illégales et que l’Etat doit rappeler qu’il ne cédera jamais devant cette dictature le rue !
Enfin, les violences homophobes doivent être durement réprimées avec des amendes lourdes + peines de prison incompressibles de 5 ans !!
Diversité : les sociétés pluri-ethniques, multiconfessionnelles sont-elles viables ? L’islam est-elle une religion soluble dans la République Française ?
La coexistence « raciale », lorsqu’elle concerne un grand
nombre d’individus, est-elle viable, positive, souhaitable, créatrice,
pacifiée… ? En un mot, les sociétés multiraciales sont-elles “mieux” ou
sont-elles « moins performantes” que les autres ? C’est une équation
maintes fois éprouvée par le présent et par l’histoire. Et la réponse
est claire.
Une société non-ethniquement homogène perd en frictions inter-ethniques une énergie dont le niveau est directement lié : 1°) au nombre (importance des populations) et 2°)
au degré d’éloignement ethno-culturel des communautés minoritaires
d’avec la communauté majoritaire. Le facteur « racial » étant une
composante qui intervient de façon déterminante dans cet éloignement
ethno-culturel.
Il n’est pas nécessaire que ce degré d’éloignement soit très élevé
pour devenir un facteur de troubles. Il suffit que des divisions
apparaissent dans la société et que des sentiments d’appartenance
identitaires et communautaires se manifestent. Exemple : le degré
d’éloignement entre Irlandais catholiques et protestants n’est pas
élevé. Il n’est même pas racial. Celui entre Serbes et Bosniaques non
plus. Pas plus qu’entre Tutsis et Hutus.
La quasi totalité des conflits du XXe siècle peut s’expliquer par une
fracture ethno-culturelle au sein d’une nation. Qui sait par exemple
que l’aventure « Khmer rouge » a été largement actionnée par les
tensions entre paysans Khmers de souche et Chinois de la diaspora
urbaine ?
La distance inter-raciale n’arrange pas les choses quand elle se
superpose à la distance ethno-culturelle, ce qui est bien souvent le
cas, sauf peut-être dans quelques sociétés créolisées. Elle est
objectivement un facteur de division supplémentaire, si ce n’est le plus
important.
D’une façon plus générale, tout ce qui hétérogénéise une société
l’affaiblit, la déstructure. L’une des conséquences étant l’augmentation
mécanique du niveau de violence individuelle et étatique .
Il existe des méthodes de gestion de cette instabilité chronique des
sociétés non homogènes, et de très nombreux remèdes en fonction de la
gravité des troubles. Mais aucun ne guérit (certains « soignent » au
prix de graves effets secondaires). L’évolution est celle d’une maladie
chronique, et toutes les étapes peuvent s’observer : du pronostic vital
engagé, comme au Zimbabwe ou en Afrique du Sud, jusqu’à l’état grave
mais stabilisé comme aux USA, ou encore une aggravation rapide et non
stabilisée. C’est le cas de la France.
Les seules sociétés qui échappent (au prix fort) à cette règle sont
celles franchement post-traumatiques qui ont achevé le processus par
métissage ou phagocytage communautaire. La plupart sont situées dans
l’arc caraïbe et en Amérique latine. Mais le moins que l’on puisse dire,
c’est qu’elles ne sont ni pacifiques ni performantes .
A l’opposé, les sociétés asiatiques qui ont su rester homogènes
connaissent en ce début du XXe siècle un essor prodigieux. On notera que
l’Europe de l’Ouest, ethniquement homogène jusque dans les années 60,
s’enfonce progressivement dans un état d’instabilité et de troubles
chroniques.
Le fait que la quasi totalité du débat sociétal et politique soit
désormais la question des minorités en est la démonstration évidente.
Les sociétés pluri-ethniques et à fortiori multiraciales sont moins viables que les autres. C’est un fait .
Il y a longtemps que le kyste est percé... mais les Français préfèrent ne rien voir, ne rien entendre et n’ont pas le courage d’agir prisonnier de la bienpensance, du consensus mou, de la pensée unique... ils croioent sans y croire que cela s’arrangera tout tout seul !! Des lâches assurément devant l’effort, le courage à accomplir !! La situation devient explosive, ça craque de partout... mais on voit bien que des gens comme vous continuent de regarder ailleurs... ce kyste devient purulent ! Le percer n’est pas suffisant ! Et aboyer comme vous le faites contre le FN ne sert strictement à rien !
Quand va-t-on comprendre qu’il y a beaucoup d’immigrés en France ? Que les issus de l’immigration ’néofrançais’ ne s’intègrent plus depuis les années 90 ? que nous n’avons plus d’emplois, plus de logements, des budgets à la baisse et une dette qui nous demandera un siècle d’effort pour la rembourser ? A qui cela peut bien bénéficier que d’avoir ce flux continue d’étrangers du tiers monde en situation irrégulière et régulière ? qu’est-ce que cette nouvelle mentalité qui consiste à mentir sur les problèmes que cause ces étrangers ?
Il
aura fallu plus de 48 heures pour que la « grande presse », comme on
dit, fasse allusion à ce qu’on pouvait lire partout sur Internet : le
jeune garçon de 16 ans qui a tué Kylian, 13 ans, dans un collège de
Rennes, est le « fils de réfugiés politiques tchétchènes ». Il est
musulman.
Les journalistes – du moins l’immense majorité d’entre
eux – ont donc préféré passer sous silence ce « détail ». Pour le
présenter, Le Monde a choisi, expliquant que « [son] prénom a été
changé », de le rebaptiser Vladimir… à consonance russe mais, c’est
l’essentiel, pas musulmane. Il ne s’agirait pas d’alimenter
« l’islamophobie ». Du coup, c’est exactement l’inverse qui se produit.
Aujourd’hui, lors de chaque fait divers, quand l’identité de l’agresseur n’est pas divulguée,
on ne peut s’empêcher de s’interroger : nous la cacherait-on
volontairement ? Comme si nous étions des imbéciles, des bêtes
mal-pensantes que ces bons journalistes auraient pour devoir de
rééduquer. Comme si ce genre de désinformation par omission pouvait
avoir raison des faits eux-mêmes.
Une dernière information, elle
aussi à peine évoquée dans la presse : ce jeune homme de 16 ans, qui a
étranglé un gamin de trois ans son cadet, « jouait de sa stature
athlétique pour en imposer aux autres collégiens ». Comme cela est dit
pudiquement… Il avait été interpellé par la police, il y a deux mois,
pour un vol de bicyclette. Mais, je vous rassure, « les suites
judiciaires avaient été bénignes » s’empresse-t-on de nous préciser.
Ah
oui, j’oubliais. Toute la journée de dimanche, des jeunes de la
communauté tchétchène de Rennes se sont regroupés devant la cité
judiciaire, attendant la décision des magistrats. « Par solidarité avec
notre ami » a expliqué l’un d’entre eux. Par solidarité…