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Keppeler

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  • Premier article le 23/02/2021
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  • Keppeler 24 février 16:59

    @Montag Vous avez raison bien sur, en ce qui concerne le prix du Baril. 500 est disons une valeur d’usage imagée, et nous n’aurions rien pu construire a ce prix la. Mais au début, le pétrole affleurait a la surface, et les fondements de notre civilisation industrielle se sont élevés sur un pétrole extremement abondant et réellement peu cher, c’est au fur et a mesure de sa déplétion, que l’on a été obligé de manipuler les prix.
    On assimile souvent les marchés a un marché aux poissons, ou c’est le plus offrant qui remporte la mise, a un prix que le pêcheur estime forcement juste, la loi donc de l’offre et de la demande. Le vrai prix.
    Mais les marchés financiers n’ont rien a voir avec cela.
    Lorsque vous tradez le pétrole, vous n’êtes absolument pas un acheteur de pétrole et vous ne sauriez pas quoi en faire ! Les grandes institutions financieres, ainsi que des milliers de particuliers ou de petits fonds spéculatifs, representant ensemble un poids considérable, achètent ou vendent du pétrole en fonction des profits qu’ils comptent réaliser a sa revente (en cas d’achat long), ou empruntent ce pétrole a un prix élevé, de manière a le racheter a un prix plus bas, et ainsi spéculer a la baisse, lors d’un short.
    Ainsi, le prix du pétrole a au final assez peu a voir avec l’offre et la demande, mais plutôt avec le sentiment du marché, la forme des graphiques, et les profits que l’on peut réaliser.
    Pour en revenir au marché au poisson, c’est comme si ce n’étaient pas seulement les acheteurs de poissons qui proposaient leur prix au pêcheur devant son chalutier, mais tous les gens de la ville, qui se mettraient a parier si le prix va monter ou descendre, en fonction de pleins d’éléments disparates, qui n’ont rien a voir avec l’abondance ou pas du poisson. 
    Bref, les gens pensent souvent que les marches financiers sont leurs ennemis, mais ils ne se rendent pas comptent que c’est grâce a eux que le prix des matières premières est si bas, et que l’on peut ainsi exploiter la moitié de la planète, sans payer le prix juste ni pour le pétrole, ni pour le sucre, ni pour le café, ni pour le blé, ni pour l’argent, le platine, le nickel ou l’or, ni pour rien en fait de ce qui fait le cout réel de nos vies.



  • Keppeler 24 février 14:15

    @Montag En fait, ce n’est pas si simple. Si on devait payer le pétrole, en fonction des services que celui ci nous rend, 500 euros le baril d’énergie pure ne serait pas scandaleux. Imaginez ce que vous pouvez faire avec un litre d’essence : Monter Mamie et toute sa petite famille en haut d’une cote de 3 kilometres dans une voiture de 1 tonne et demie, sans oublier de refroidir tout le monde avec la clim. Mais grâce aux marchés financier, on peut facilement contenir le prix entre deux bornes, a l’aide d’une bonne maitrise a la fois des nouvelles et des médias (par exemple l’opep pense augmenter sa production, ce qui est une nouvelle baissière) et par la maitrise des figures graphiques du cours, ou l’on peut intervenir pour faire monter ou descendre le prix. Nous n’avons jamais payé le prix réel du pétrole, sinon nous n’aurions jamais eu a faire la guerre pour l’obtenir. 



  • Keppeler 24 février 08:32

    @yvesduc
    Merci ! Je precise que selon de nombreuses sources, le pic est sans doute intervenu en 2019....mais nous ne le saurons definitivement que plus tard.



  • Keppeler 24 février 08:22

    @Alex Bonjour : Ma vision est que le virus sert a cacher la grosse M... sous le tapis. Que les ressources planétaires ont été gérées de manière catastrophique. Lorsque on se gare dans un parking, les voitures ont tellement enflé que les places sont si étroites, qu il faut sortir de sa voiture par le coffre arrière. Maintenant c’est trop tard : il va falloir gérer la descente, et le virus est la seule façon qui existe pour gérer cette descente, en confinant tout le monde, (dans les pays développés et/ou fortement dépendants du pétrole) et en fermant tout, en baissant la natalité et en augmentant la mortalite, sans avoir a passer par des guerres. Bien sur, en tant qu’organisme vivant, nous avons cherche a user le plus rapidement possible le plus d’énergie possible. C’est notre forme de vie, et nous n’y pouvons rien. Je n’ai pas de chiffres, car il y a des chiffres partout, mais rien ne garantit qu’ils sont vrais. De toutes façons, ce texte est plus un constat légèrement ésotérique qu’une analyse technique. C’est un ressentit. C’est pourquoi il ne prétend a rien d’autre qu’a prolonger la réflexion chez ceux qui l’ont lu. Comme je le vois dans les commentaires, il y a un rejet fort chez de nombreuses personnes, ce qui est normal, Car le pic pétrolier n’est décidément pas une bonne nouvelle. Et les renouvelables ne sont qu’une façon que notre forme de vie cherche, pour réussir a consommer davantage d’énergie, quand celle ci devient de moins en moins disponible. 

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