Ce super congrès sera chargé de couper 1500 milliards de dollars supplémentaires en plus des coupes budgétaires de l’accord de début août. Il ne sera pas demander au congrés de voter pour ou contre mais de choisir, sans amender ou discuter, entre des coupes uniquement dans le social ou à la fois dans le social et l’armée. La constitution a encore était bafouée (aprés la décision de la guerre en Libye) Quant « aux nouveaux maîtres », ils ne vont pas changer. Cela va rester Wall Street et la City de Londres et un nouveau plan de renflouement (quantitative easing 3) pourra passer plus facilement. Ceux sont les mêmes qui ont fait monter les régimes fascistes dans les années 20 et 30 ce que Ferdinand Pecora démontra dans les 100 premiers jours de la présidence de Roosevelt en 33. Pour éviter de se demander dans quel film de SF nous allons être, une seule solution, le Glass Steagall.
La commission n’a pas eu pour mission d’émettre des recommandations politiques mais de prendre la véritable mesure de la crise. - qu’est-ce que dans les conclusions du rapport tu estimes être un leurre ? N’ont-ils pas pris la mesure de la crise ?
Sur la taxation des fortunes, quel leurre y vois-tu ?
Où as-tu lu qu’il était question de mise en place d’Hitler ? Etait-ce vraiment un des 2 points essentiels de l’article ?
Etant-donné ton pseudo, je ne m’étonnes pas du rapprochement que tu fais entre finance spéculative et fascisme. Une question me vient à l’esprit, est-ce que les rôles d’Obama et de Hitler sont les mêmes ? Et je rajoute celle ci, est-ce qu’Obama peut dévier du plan comme Hitler l’a fait ?
Pour la question de l’élimination, je suis inquiet de ton intention. L’insistance par le caractère majuscule me pose un problème que tu peux résoudre.Cela m’évoque, dans un premier temps, l’expression d’une pensée extrême (élimination physique) qui, me semble t-il, ne traduit pas l’idée véritable (où alors je l’ai mal comprise) du mouvement de LaRouche et Cheminade que tu évoques fréquemment. Dans un second temps, l’expression sous-jacente d’une volonté humaniste (élimination du principe dans la pensée publique). Qu’en est-il ?
As-tu vraiment lu tout le rapport ? Si tu le juges sévère pour son niveau de langue de bois tu ne me parais pas trés sérieux. Tu aurais pu relever toi même l’ambiguité de mes propos sur le rejet des conclusions. Seuls les républicains l’ont rejeté. Lorsque la commission a commencé son enquête, ses membres pensaient que le rapport serait donné bien aprés la fin de la crise. Au fil de l’enquête, me semble t-il, ils se sont réveillés. Etant donné le refus républicain de valider les conclusions et que la présidence était sous la responsabilité d’un démocrate, Phil Angelides, il a bien du y avoir des désaccords. C’est ici que je vois un sursaut démocrate. Pas seulement Perry Clark, qui traite Obama d’Hitler pour le coup porté au congrès en le court circuitant et formant un supercongrès d’une douzaine de personnes.
La reconnaissance de l’évitabilité et de la prévisibilité de la crise donne raison à l’homme d’Etat Lyndon LaRouche sur la nécessité de rétablir la loi Glass-Steagall = protection de l’épargne populaire tout en limitant la puissance des établissements financiers privés et la banqueroute des spéculateurs non solvables. Il est aussi mentionné que l’émission monétaire telle qu’elle a été aurait pu ne pas engendrer la crise si l’investissement avait été fait dans l’économie productive réelle et non dans l’économie virtuelle des produits dérivés. C’est comme si les bookmakers étaient à la tête du pays.
Même si le rapport n’a pas été aussi rapide que la commission Pecora, le ton n’est pas non plus identique à celui que nous entendons à la maison blanche. Il est ici le sursaut. Certains républicains soutiennent aussi le projet de retour à une activité de banques prudentes.