Lorsque l’on prête à des gens qui ne pourront rembouser n’est pas ça créer une bulle qui va forcément exploser. Ce n’est pas complètement réel, mais c’est vrai que ce n’est pas complètement non plus virtuel. Je pensais aux produits dérivés qui a accompagnés les subprimes dans des paquets bien ficelés pour se débarrasser du danger de l’immobilier. Tu dois mieux t’y connaître que moi vu ton ancien métier.
Quant au modèle du CNR c’est bel et bien le but. Si les spéculateurs jouent et perdent alors ils ferment boutique. Quel est cette aberration de faire payer les peuples pour les conneries du minoriré ?
Pour ce qui concerne le manque de culture de ceux qui prêchent l’intervention de la BCE c’est peut être le moyen de créer une europe fédérale (malgrés les non français, irlandais et néerlandais) par dessus des Etats-nations qui peuvent se libérer de l’emprise de la finance apatride et mondialiste.
En quoi est-ce solidaire de s’endetter auprés d’une finance privéé aprés que des banques, cumulant les activités, aient perdu gros dans l’économie virtuelle de cette même finance privée ?
Dans ton dernier article, tu n’as pas mentionné la solution du Conseil National de la Résistance qui imposerait une séparation des activités bancaires strictes (1 banque = 1 activité) : est-ce un oubli ?
Il me semble que lorsque la création monétaire n’est accompagnée d’aucune équivalence en économie physique cela provoque de l’inflation. Si en plus tu accompagnes ces reflouements par une perte de moyen de rembourser par les Etats ( privatisation, dérégulation etc...) cela entraîne une accélération de ton inflation conduisant à ce qui c’est passé à Weimar en 1923 .
« Le plan d’aide européen de 2010 pour sauver la Grèce de la faillite est donc un échec, à moins que l’objectif initial ne fût de gagner du temps et de repousser l’échéance d’une faillite. La situation financière du pays continue de se détériorer et aucune perspective d’amélioration ni même de stabilisation ne pointe à l’horizon. »
Comment peut-on parler de sauvetage de la Grèce ou du peuple grec alors qu’il est question de sauver les banques (françaises et allemandes) en échange de plans d’austérités contre la population ?
Pouvons nous régler la crise à coup de renflouements des banques qui s’en servent pour spéculer sans investir dans l’économie réelle (contre la paix civile) ?
Effectivement c’est un vrai casse-tête. Les grecs ne veulent pas d’un autre plan d’austérité ce qui a contraint le FMI de dire ok pour vous filer l’argent nous verrons aprés pour l’austérité mais ne l’a pas versé. Les banques qui devaient récupérer cet argent risquent elles aussi de vaciller. ESt-ce qu’en France nous accepterons un nouveau plan de renflouement avec austérité plus grande qu’aujourd’hui ? J’en doute !
Reprendre le controle de sa monnaie ne signifie pas seulement de revenir au franc mais reprendre le controle public de la banque nationale ( pas de la laisser entre les mains des financiers privés) et d’emettre du liquide pour reconstruire une plateforme de développement pour le bien commun des habitants.
Cela peut se faire aussi pour les autres pays de l’Europe. Il nous faudrait liquider la BCE (qui rachète n’importe quel actif spéculatif toxique contre de l’argent qui repart à la spéculation) où peut être la transformer en service public européen ainsi nous pourrons mettre en commun un fond pour des travaux européens avec une monnaie commune mais pas dans les économies nationales. Cela ne gènerait pas le remboursement d’une dette libéllé en euro (plytechnique et non spéculatif)
Pour la dette, nous pouvons aller voir dans les banques ce qui est productifs (nous gardons et nous paierons) et ce qui est spéculatif ( nous les laisserons aux financiers privés) : cela s’appelle une banqueroute organisée ou faillite ordonnée par la séparation des activités bancaires (1 activité = 1 banque) ce qui obligera les spéculateurs ( ceux qui auront survécu) à la prudence car si ils perdent non seulement ce sera leur argent mais en plus ils feront faillite car non protégé par leurs activités de dépôt ( qui entraîne un renflouement public).