C’est pour ça que le mouvement de LaRouche se bat pour remettre la séparation des activités bancaires à l’ordre du jour. Chose faite avec Marcy Kaptur et son projet de loi HR 1489 . Reste à le voter. Si il passe c’est Wall Street et la City qui vont payer l’addition salé de la crise et ainsi éviter l’hyperinflation qui toucherait d’abord les Etats-Unis puis le reste du monde progressivement.
Il n’est pas non plus question de manichéisme bon américains humanistes et salauds d’origine anglaise. Il me semble qu’il s’agit de sauver les Etats-Unis en tant que nation ou la voire sombrer comme le souhaite la couronne britannique afin de constituer un gouvernement mondial oligarchique. C’est République contre oligarchie. Au sein de la constitution US se trouve un système concurrent ( crédit productif public : développement mutuel) du libre échange british ( le règne du tous contre tous).
Aujoud’hui sans ce retour de cette manière de gérer l’économie aucun débat ne sera possible pour notre avenir et encore moins pour les générations futures.
La séparation des activités bancaires n’est elle pas la meilleure solution ? Les spéculateurs comme Goldman Sachs paierait la note et non les peuples. Cela éviterait une hyperinflation qui avance sur nous.
La crise ne devait pas toucher l’Europe et les renflouements avaient soit disant stoppé la crise. En 2011, l’effondrement de pays et leur soumission à une entité non démocratique (cette Europe fédérale) Draghi serait la pire des solutions. Cette puissance financière doit être combattue par l’adoption de ce pare feu entre activités. La relance de l’économie se ferait avec une politique de grands travaux pour reconstruire l’économie réelle.
En ce qui concerne le SDI voici un rappel de l’organisation du concepteur du projet. La série de vidéo intitulée « 1989 » (1ère et 2è partie) donne un point de vue nouveau sur les enjeux de l’époque. Et celle ci les données stratégiques mondiales.
Pour les catastrophes naturelles, ce sont les russes qui proposent un réseau satellites de prévisions. Reste à savoir qui va suivre. Avec l’austérité en Europe et aux Etats-Unis, la zone transatlantique parie sur l’incapacité de prévoir.
A travers cette bataille, il a l’air de se préparer le monde de demain.