Les temps sont durs. Il faut aussi imaginer le cas non rare des pauvres gusses qui font un burn out et vont voir un psy dans le but de s’en remettre. Et là, pas de chance, le psy pratique lui même le management inducteur du burn out... Parce que bon, ce sont des méthodes qui ont fait leurs « preuves ».
Qu’est ce qu’il ne faut pas faire pour déstructurer une société... Cela laisse songeur. Et ce qui laisse encore plus songeur, c’est que l’on est loin d’avoir tout vu et que, pour ce qui est de la casse, il y en aura encore, car la fin justifie les moyens pour conduire le bétail que nous sommes à changer de modèle anthropologique.
Idéalement, il existe au moins quelques ponts entre la présence sur les réseaux sociaux et la vie réelle. Sinon, oui, pour employer les noms d’oiseaux de l’auteur, cela peut être un peu schizo, ou ce que l’on voudra.
Ceci dit, en matière d’avatar, cet article de psychologie brillant oublie de s’attaquer au problème majeur de l’exobiophilie, pourtant bel et bien présent dans le film du même nom.
Bon sang... Mais le pire, c’est qu’il y a du vrai dans ce que vous dites là. Avec les années qui passent et les lectures qui défilent, on finit bien par comprendre quelques trucs.