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Krokodilo

Krokodilo

Médecin généraliste à la retraite, je m’intéresse à tous les sujets sur lesquels je n’ai aucune compétence, ce qui me laisse un large champ d’intervention. A l’époque où j’enquêtais sur les OVNI, j’ai percé le grand secret de la zone 51 : les extra-terrestres sont effectivement venus sur Terre, mais ils ont trouvé l’anglais trop difficile et sont repartis. Depuis, je m'intéresse à la question des langues, de la communication internationale et de l’espéranto.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/12/2006
  • Modérateur depuis le 09/01/2007
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Derniers commentaires



  • Krokodilo Krokodilo 8 février 2007 16:06

    Effectivement, vous soulevez un point intéressant : peut-on comparer les difficultés des langues, existe-t-il des critères objectifs de difficulté ? Ce sera le sujet de mon prochain article, s’il est accepté. Cette discussion n’aurait pas lieu d’être si l’anglais était mis sur le même plan de difficulté que le français, par exemple, ou l’allemand. Mais comme ce n’est pas le cas, comme on nous rebat les oreilles avec ce cliché dans tous les médias, je trouve que la question posée dans le titre reste valable à partir du moment où cette supposée facilité de l’anglais est utilisée comme argument dans le débat sur les langues dans l’Union européenne.



  • Krokodilo Krokodilo 30 janvier 2007 17:13

    Merci. En fait, je connais cet article, pionnier sur le sujet je crois : quand j’ai voulu protester contre le financement d’une télé en anglais, c’est son souvenir qui m’a inspiré l’idée. Mais je ne mets des liens que quand mon texte n’est pas trop « déconnant »...

    Le problème en France, c’est que nos élites sont très partagées au sujet de l’anglais : certains pensent qu’il est indispensable, comme Claude Allègre qui a dit je crois que ça ne devrait plus être considéré comme une langue étrangère, alors que d’autres scientifiques pensent que la recherche française va finir simple sous-traitant de la recherche anglo-saxonne. Même clivage chez les politiques, avec une forte majorité pro-anglais pour tous, et c’est ce clivage qui donne des cafouillages partout, comme à l’école publique.

    Dernier exemple en date : le site d’une Académie mentionne le programme européen E-Twinning (jumelage informatique en vue de l’apprentissage des langues). Eh bien, la Belgique l’a traduit par E-jumelage, alors que nous on garde E-Twinning par respect pour le fait que c’est le nom officiel d’un programme européen de « E-Learning » ! No comment.



  • Krokodilo Krokodilo 25 janvier 2007 15:24

    Dana Hilliot : C’est peut-être le cas dans un autre livre de l’auteur, que je n’ai pas lu, mais dans celui-ci, seul le dernier chapitre s’aventure à ce qui pourraît être qualifié de méthode, ou plutôt des conseils. L’essentiel du livre est une tentative de définition du bonheur par une investigation clinique rigoureuse, ce qui n’est pas évident dans ce domaine incertain.



  • Krokodilo Krokodilo 25 janvier 2007 12:12

    Saluton ! Je t’ai mis une réponse après ton message dans la discussion sur l’homéopathie. Sur la bouffe, j’ai lu récemment que l’Union européenne s’apprête à assouplir fortement les critères de l’appellation « bio ». On aura du bio au rabais, semi-industriel ! (source : le Canard enchaîné d’hier) Sur les langues : hier aux infos de 13h sur A2, la journaliste a présenté un reportage sur Expolangues en disant qu’au primaire « les parents choisissent majoritairement l’anglais » !! Au primaire, les parents ne choisissent JAMAIS la langue à laquelle leurs enfants vont être initiés (sauf langue régionale). En tout cas, nous, on ne nous a jamais posé la moindre question...



  • Krokodilo Krokodilo 19 janvier 2007 20:56

    Cet article pose comme axiome qu’Erasmus fait l’unanimité puis disserte sur son historique. Il aurait été bien plus intéressant d’expliquer à quoi peut bien servir Erasmus, d’en faire le bilan détaillé, de prouver qu’il mérite toutes les subventions qui y ont été englouties. C’eût été plus intéressant que cette emphase dans l’autosatisfaction.

    C’est dans sa propre langue que l’on pense le plus efficacement, en témoignent les récits des difficultés rencontrées par les étudiants qui en ont bénéficié. C’est donc dans sa propre langue que la formation professionnelle doit se faire. Qu’un stage ou deux à l’étranger soit utile pour certains post-docs ou profils très pointus, pourquoi pas, mais cela justifie-t-il toute cette infrastrucutre lourde et prétentieuse, et pleine d’autosatisfaction eurocratique ?

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