à chantecler qui, le 24 octobre, a écrit : : « … les nouveaux
bolides électriques sont de la fumisterie » parce qu’il les compare
aux véhicules électriques utilitaires.
Depuis toujours, tout ce qui est utile, voire indispensable,
à la vie et à la survie est aussi utilisé dans le but d’en tirer du plaisir.
L’homme ne peut pas se contenter de travailler, manger,
boire, dormir et se reproduire dans les seuls buts de ne pas mourir et de
perpétuer l’espèce.
Les psychologues et autres sociologues sont unanimes à
considérer que l’homme ne travaille pas seulement pour gagner sa vie mais qu’il
y cherche aussi un épanouissement.
Quant à manger, boire et se reproduire l’histoire et la
littérature nous apprennent que, depuis la plus haute antiquité, ces actions
fondamentales sont devenues autant de sources de plaisirs aussi variés que raffinés – cela
dépend, évidemment, un peu de chaque individu, mais la plupart des humains
(peut-être pas vous, je n’en sais rien) ont fait en sorte de dépasser le but
strictement utilitaire de, disons par exemple, la fonction de reproduction et
de la nécessité physiologique qu’elle engendre, pour en tirer de purs plaisirs.
À ce sujet, je vous surprendrais peut-être en vous apprenant
que certains humains ont même mis au point des techniques qui leur permettent
de se livrer aux plaisirs les plus variés de l’accouplement tout en évitant les
désagréments d’engendrer une descendance trop nombreuse.
D’ailleurs, de l’expression que vous utilisez « l’auto
électrique est un piège à con » en la comparant aux véhicules utilitaires,
qui, eux, d’après vous, n’en sont pas, on débouche sur l’évidence qu’on drague mieux au volant
d’une voiture électrique que derrière celui d’un tracteur utilisant la même
source d’énergie.
à wesson, qui a écrit : « comme de nombreux commentateurs l’ont dit, si on remplace l’essence par l’électricité, alors il faudra couvrir le monde de centrales électriques, avec les effets sur le long terme que cela induit. »
Le monde est actuellement couvert d’usines d’extraction et de raffineries pétrolières et gazières, il est creusé d’innombrables mines de charbon et de lignite, on y trouve aussi de nombreuses mines de charbon à ciel ouvert, les plus dangereuses pour la nature et les populations avoisinantes.
Cette exploitation des combustibles fossiles, de l’extraction à la combustion, est dangereuse pour notre santé, pour celle de nos enfants, pour celle des animaux, pour celle des plantes.
De plus, certains (dont votre idole Stéphane Lhomme) prétendent – cela n’a rien de certain mais les politiques de tous les bords mettent un point d’honneur à montrer qu’ils en tiennent compte quand même – que l’accumulation du CO2 ainsi provoquée menace, à long terme, nos générations futures et notre planète toute entière.
L’énergie nucléaire apparaît donc comme la moins dangereuse, que ce soit à court, moyen ou long terme, et il est, de toute évidence, urgent de développer, de généraliser son utilisation.
La voiture électrique, dans la mesure ou son électricité ne provient pas de combustibles fossiles, constitue donc un indéniable progrès dans le sens de la protection de l’humanité et de la planète dans son ensemble.
à Zord qui a érit : « 1,8tonnes de matériaux pour produire 24kg d’ordinateur portable dont 1500kg d’eau »
Les 1776 kilos de matériaux divers qui ne se trouvent pas à l’intérieur de l’ordinateur de 24 kilos n’ont pas pu se volatiliser ni se perdre : soit ils sont utilisés à d’autres fins, soit ils retournent à la nature de diverses façon.
Lorsqu’il ne pourra plus servir, l’ordinateur lui-même retournera à la nature.
Et surtout, quelque soit la façon dont on s’y prend (à l’exception des quelques litres qui ont échoué sur des planètes ou qui tournent sur orbite) on ne peut pas perdre une goutte d’eau.
Ou alors il faut expliquer aux hydrauliciens comment ça se passe.
à Stéphane Lhomme qui a écrit : « NON A LA VOITURE RADIOACTIVE »
Pauvre Lhomme qui n’a pas encore appris que tout est radioactif sur notre belle planète, toutes les voitures – même celles à essence qu’il aime tant – tout ce qu’on boit, tout ce qu’on mange, tout ce qu’on touche, tout l’air que l’on respire, et jusqu’à Stéphane Lhomme lui-même avec ses 10 000 becquerels internes et les 1 000 becquerels dont il bombarde, sans aucune vergogne, ses voisins et notre environnement.
La science évolue, le monde évolue, mais Lhomme stagne dans son ignorance et son obscurantisme désespérants.