@l’auteur : vous dites : « Eh oui, c’est un interdit fondateur ( »Tu ne tueras point« ) et il n’est pas seulement admis par les croyants (comme l’ont rappelé les évêques de France le 16 janvier 2014). » Il y a un autre interdit qui lui a été oublié par les évêques de France pendant très longtemps qui est « tu ne commettras pas d’acte sexuel avec les enfants car c’est une abomination aux yeux de l’éternel »... Que ces Jeanfoutre de catholiques scrutent d’abord le comportement abominable de compromissions de leur hiérarchie pendant les décennies passées avant d’oser éructer un mot de jugement moral sur les autres. De quel droit ces abrutis hypocrites et non chrétiens osent-ils dicter la bien pensance aux autres. S’ils veulent que leurs rejetons, moitié, ancêtres n’avortent pas ou restent des légumes sous assistance pen,dant de longues années libre à eux. Mais je ne tolérerai pas que ces pseudo chrétiens viennent nous dire ce que nous on doit faire !
à l’auteur : "celle qui consiste à accumuler loi après loi des propositions stupides visant à rendre par la force et contre leur gré les individus de plus en plus égaux et de moins en moins libres,
exactement comme dans le roman d’anticipation cité, tout en leur
rendant de plus en plus insupportable l’écart d’inégalité résiduelle.
Voilà ce dont il est question aujourd’hui, il est question de cette
fan(t)a(s)tique et œcuménique théorie du genre." NON désolé ! 1)Huxley ne parle pas du tout du meilleur des mondes comme un monde totalitare 2) Huxley indique clairement que les gens sont inégaux grâce à cet élevage ce qui entraîne ....3) absence de conflits et de souffrance...... Lisez bien le livre, notamment la fin, le discours du directeur sur Shakespeare (en référence à brave new world de la Tempête bien sûr) et vous constaterez que le lecteur se demande si le meilleur des mondes n’est pas en fait le meilleur (celui du conditionnement)....... Cette question sans réponse fait bien sûr tout l’intérêt du livre. N’essayez pas de récupérer Huxley en le falsifiant pour soutenir votre discours idéologique !! Cela le décrédibilise !
J’utilise Windows 7 professionnel et je peux un parler des logiciels libres. J’ai essayé Linux (ubuntu, Mint) mais sur le plan du confort visuel ce n’est pas cela. Le problème de ces systèmes est de deux ordres : ils sont trop paramétrables et on se perd souvent dans de multiples commandes graphiques pour trouver ce qui plait. Les pilotes graphiques ou autres (scanner pour moi) ne sont pas optimum. De plus je suis un joueur et Linux et jeux ne font pas bon ménage (même sous wine). Il faudrait unifier ce système afin qu’il ne parte pas dans tous les sens .... mais cela sera difficile. De plus j’utilise Word car c’est plus beau et logique ds les commandes et l’affichage. Je suis très satisfait de Windows 7 car il est incroyablement stable et rapide.. et je ne suis pas prêt à aller sur 8, 9 ou autres (8 est absolument atroce et donne envie d’aller sur Linux) . je crois que Windows 7 sera peut-être le dernier bon système de microsoft. Je serai prêt à payer pour un système Linux s’il m’offrait la même chose. En ce qui concerne d’autres logiciels, j’utilise beaucoup de libres. -Firefox bien sûr... (qui utilise encore IE ?) - j’aime beaucoup Sumatra pdf, ultra léger qui m’a apporté l’immense soulagement de ne plus utiliser adaube (quelle horreur ce logiciel) - j’ utilise aussi thunderbird. et beaucoup de petits logiciels libres que je trouve extraordinaires et j’en remercie les auteurs. Il faudrait que je participe davantage.
Vous ne l’emporterez pas avec vous est peut-être derrière les situations comiques incroyables, celui qui révèle le plus la gangrène du système américain.
J’adore les films de Capra que je ne trouve pas du tout ..cucu. Si on observe bien son oeuvre (à part peut-être arsenic et New York Miami) on peu s’apercevoir qu’il utilise toujours une ficelle miraculeuse pour résoudre une situation désespérée vécue engendrée par la corruption du système américain (politique, économique). ainsi ses films que l’on croit optimistes à cause de leur dénouement révèlent une critique dévastatrice du système sur les américains ordinaires. Utiliser des miracles (même ceux que permet la ploutocratie américaine) , n’est-ce pas la meilleure manière de dire qu’il faudrait un miracle pour sauver ce pays ?